Dannah Gresh : Quand on apprend à connaître le Roi des rois, il déverse sur nous des richesses !
Nancy DeMoss Wolgemuth : Vous savez, quand vous êtes enfant de Dieu, vous êtes riche ! Tout ce dont votre âme a besoin — tout ce que votre âme désire et qui a une véritable valeur — tout cela, Jésus vous l’a donné grâce à sa mort sur la croix.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs ! Nous poursuivons (et terminons) aujourd’hui la série « La reine de Séba » . Si vous avez manqué les épisodes précédents, vous pouvez les retrouver sur le site réveillenoscoeurs.com ou sur les différentes plateformes où vous écoutez des podcasts.
Bon, j’ai hâte d’en savoir davantage sur ces richesses ! On y va ?
Nancy : Depuis qu’il existe des nations — et cela remonte à très loin ! — les …
Dannah Gresh : Quand on apprend à connaître le Roi des rois, il déverse sur nous des richesses !
Nancy DeMoss Wolgemuth : Vous savez, quand vous êtes enfant de Dieu, vous êtes riche ! Tout ce dont votre âme a besoin — tout ce que votre âme désire et qui a une véritable valeur — tout cela, Jésus vous l’a donné grâce à sa mort sur la croix.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs ! Nous poursuivons (et terminons) aujourd’hui la série « La reine de Séba » . Si vous avez manqué les épisodes précédents, vous pouvez les retrouver sur le site réveillenoscoeurs.com ou sur les différentes plateformes où vous écoutez des podcasts.
Bon, j’ai hâte d’en savoir davantage sur ces richesses ! On y va ?
Nancy : Depuis qu’il existe des nations — et cela remonte à très loin ! — les dirigeants du monde qui visitent d’autres pays et rencontrent des chefs d’État apportent des cadeaux à leurs homologues. Cela fait partie de la diplomatie : favoriser de bonnes relations internationales (et parfois essayer d’obtenir un avantage ou des accords commerciaux).
Au fil des années, certains cadeaux échangés entre chefs d’État ont été assez surprenants. Laissez-moi vous en citer quelques-uns :
- Le marquis de Lafayette, général français et héros de la guerre d’indépendance américaine a offert à John Quincy Adams… un alligator ! Le président le gardait dans une salle de bain de l’aile est de la Maison-Blanche pour le montrer aux visiteurs !
- George W. Bush a reçu environ 150 kg d’agneau cru de la part de l’Argentine ! (Je ne sais pas ce qu’il a fait de tout cet agneau, mais c’était un cadeau original !)
- Lors d’une visite officielle au Mali en 2013, le président français de l’époque, François Hollande, a reçu… un chameau. Le président n’était pas encore tout à fait prêt à rentrer en France ; il a donc confié le chameau à une famille de Tombouctou pour qu’elle le garde en sécurité. Mais celle-ci a mal compris la situation et a aussitôt tué le chameau pour le cuisiner en tajine, plat très apprécié dans cette région. Voilà pour le cadeau destiné à la France !
La Parole nous dit que les dirigeants de nombreuses nations apportèrent des cadeaux à Salomon. En effet, nous lisons dans 1 Rois 10.23-25 une description des relations entre Salomon et ces autres chefs d’État. Il est dit :
Le roi Salomon dépassa tous les rois de la terre par ses richesses et sa sagesse. Tout le monde cherchait à le voir pour bénéficier de la sagesse que Dieu lui avait donnée, et chacun apportait son cadeau : des objets en argent et en or, des habits, des armes, des aromates, des chevaux et des mulets. Cela se passait de cette manière chaque année. Le roi rendit l’argent aussi commun à Jérusalem que les pierres, et les cèdres aussi nombreux que les sycomores qui poussent dans la plaine. (1 Rois 10.23-25, 27).
Mais cette prospérité venait aussi de tous ces présents. Salomon était déjà immensément riche, mais sa richesse augmentait encore grâce aux émissaires et aux ambassadeurs des autres nations qui venaient avec des cadeaux.
Et comme on a pu le voir, la reine de Séba est venue en personne pour lui en offrir.
J’espère que cette petite étude sur la reine de Séba vous a intéressés. Pour ma part, j’ai beaucoup appris en la préparant, et il me reste encore tant à découvrir. Dans les deux premiers épisodes, nous avons parlé de plusieurs aspects de la vie de cette femme qui peuvent s’appliquer ànous. Si vous n’avez pas pu écouter les épisodes précédents, je vous encourage à le faire. Aujourd’hui, c’est donc la fin de cette série.
Lorsque la reine de Séba est allée à Jérusalem pour rendre visite à Salomon, elle savait qu’il était hors de question d’apporter un cadeau insignifiant à un roi aussi célèbre et aussi riche. Elle avait entendu parler de sa renommée et voulait voir par elle-même si cet homme correspondait à tout ce qu’on disait de lui. Son offrande devait refléter la haute estime qu’elle avait pour lui.
Alors elle est venue avec une quantité impressionnante de présents. Nous sommes dans 1 Rois, chapitre 10, et nous reprenons au verset 10 :
Elle donna au roi plus de 3 tonnes et demie d’or, une très grande quantité d’aromates et des pierres précieuses. Il ne vint plus autant d’aromates que la reine de Séba en donna au roi Salomon.
Trois tonnes et demie d’or… C’est énorme ! Elle a apporté ce trésor à dos de chameau (nous l’avons vu plus tôt dans le passage).
On estime qu’un chameau pouvait transporter environ quatre-vingt-dix kilos sur un long trajet, ce qui signifie qu’il aurait fallu environ quarante-cinq chameaux rien que pour porter l’or. Imaginez la scène : cette reine, elle-même immensément riche, entrant à Jérusalem avec ces quarante-cinq chameaux — et sans doute bien d’autres encore — chargés de présents pour le roi d’Israël.
Par ce cadeau extravagant, elle rendait hommage à Salomon et reconnaissait sa supériorité. Elle reconnaissait qu’il valait tout cela, et même davantage.
En méditant sur ce passage, cela m’a rappelé un autre présent apporté de très loin, dans le Nouveau Testament : l’or, l’encens et la myrrhe que d’autres dignitaires ont offerts à un autre Roi, près de mille ans plus tard. C’est quand nous lisons l’histoire des mages venus d’Orient pour rendre hommage au Sauveur nouveau-né à Bethléem. Il est possible que parmi les aromates apportés par la reine il y ait aussi eu de l’encens et de la myrrhe.
Salomon n’avait absolument pas besoin de ce somptueux cadeau de la part de la reine de Séba. Elle ne disait pas : « Ce pauvre roi a besoin d’aide ; je vais lui apporter un soutien. » Ce n’était ni une assistance ni un prêt entre nations. Elle apportait ce présent à un royaume et à un roi déjà immensément riches.
Il était l’homme le plus riche du monde, et pourtant il a accepté gracieusement son offrande. Cela me rappelle que notre Roi Jésus, celui qui est bien plus grand que Salomon, n’a besoin d’aucun cadeau que nous pourrions lui apporter. Nous ne pouvons aucunement contribuer à sa richesse. Même si nous lui donnions tout ce que nous possédons, nous ne pourrions rien ajouter à sa richesse. Mais il reçoit avec joie les dons que nous lui apportons comme expression de notre reconnaissance, de notre adoration et de notre amour.
Les versets 11 et 12, je vais les passer. Ils sont comme une parenthèse et parlent du commerce entre Hiram et Salomon — encore une preuve de la grandeur et de la renommée de Salomon.
Le passage sur la reine de Séba se termine au verset 13 : « Le roi Salomon donna à la reine de Séba tout ce qu’elle désira, ce qu’elle demanda… » Le verset 10 nous parle du cadeau qu’elle lui a apporté ; le verset 13 nous parle maintenant des cadeaux qu’il lui a faits.
Elle n’avait aucun besoin, aucun désir qui dépasse sa capacité ou sa volonté d’y répondre. Il lui donna tout ce qu’elle désira, tout ce qu’elle demanda. Jésus l’a exprimé ainsi dans Matthieu 7 : « Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez » (v. 7).
Voici une femme qui est venue poser des questions, chercher — et apparemment demander certaines choses provenant du royaume d’Israël. Nous ne savons pas précisément ce qu’elle a demandé, ce qu’elle a désiré, mais le roi Salomon lui a donné tout ce qu’elle a demandé. Et il en est de même avec notre Roi céleste.
Elle lui a apporté environ trois tonnes et demie d’or, ainsi qu’une immense quantité d’aromates et de pierres précieuses. Mais malgré tous ces trésors, elle ne pouvait en rien égaler les dons qu’il avait pour elle.
2 Chroniques 9 est un passage parallèle à 1 Rois 10, et une traduction dit : « Le roi Salomon donna à la reine de Séba beaucoup plus qu’elle n’avait apporté au roi » (v. 12). Et pourtant, elle avait apporté énormément ! Des tonnes de richesses. Mais il lui donna bien plus encore.
De même, nous apportons nos offrandes et nos dons au Sauveur avec un cœur d’adoration, de reconnaissance et d’amour, mais ce qu’il nous donne dépassera toujours tout ce que nous pourrions lui offrir.
Mon père disait souvent : « On ne peut pas être plus généreux que Dieu ! » C’est vrai. On lui donne tout ce qu’on peut, mais il nous donne davantage en retour — pas nécessairement en richesses matérielles. Vous pouvez être une fidèle disciple de Jésus et être pauvre ; ce n’est pas un péché.
Mais il nous donnera des richesses éternelles, relationnelles — tout ce dont nous avons besoin, tout ce que nous désirons selon sa volonté. Si nous marchons avec lui, il nous donnera plus que nous ne pourrions jamais lui donner.
Jésus dit dans Matthieu 7 et au verset 11 : « Si donc, mauvais comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, votre Père céleste donnera d’autant plus volontiers de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! »
Et Éphésiens 1 dit : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ !… En lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce. »
Éphésiens 2.7 parle de « l’infinie richesse de sa grâce, par la bonté qu’il a manifestée envers nous en Jésus-Christ » .Vous savez, quand vous êtes enfant de Dieu, vous êtes riche ! Tout ce dont votre âme a besoin — tout ce que votre âme désire et qui a une véritable valeur — tout cela, Jésus vous l’a donné grâce à sa mort sur la croix..
Notre part, c’est de l’accepter d’en profiter, d’en faire l’expérience et de lui en rendre grâce.
Ainsi, 1 Rois 10 (fin du verset 13) dit : « Elle rentra dans son pays avec ses serviteurs. »
En rentrant chez elle, elle a sans aucun doute raconté à son peuple ce qu’elle avait vu, entendu et vécu. Je l’imagine enthousiaste, débordante : « Vous n’allez pas croire… ! » « J’avais entendu cela, mais c’était tellement mieux en réalité ! »
Nul doute qu’elle a raconté avec joie et enthousiasme ce qu’elle avait connu à Jérusalem. Mais cette histoire ne concerne pas seulement la renommée de Salomon. Elle se trouve dans notre Bible dans le cadre du plan éternel de Dieu pour répandre la gloire du Dieu de Salomon au-delà d’Israël, jusqu’aux extrémités de la terre.
Cela a toujours été le plan de Dieu, son intention, son désir. Oui, il s’est révélé d’abord à Israël, mais ensuite il a dit : « Vous serez une lumière pour les nations ! » Sa gloire devait couvrir la terre comme les eaux couvrent la mer.
Dieu a attiré cette reine du royaume de Séba, au sud de la péninsule arabique, sur plus de 2400 kilomètres jusqu’à Jérusalem. Elle ne savait pas que Dieu l’attirait. Elle savait seulement qu’elle avait entendu des récits et qu’elle voulait voir par elle-même — mais c’était Dieu qui la conduisait.
Personne ne vient à Christ si Dieu ne l’attire. Dieu l’a attirée, puis il l’a renvoyée pour répandre la renommée de la gloire du Dieu de Salomon — pour être une lumière parmi les nations !
Dieu nous parle. Il nous attire à Jésus. Il nous révèle les merveilles des richesses infinies de la grâce que nous avons en Christ. Puis il nous renvoie chez nous, dans notre travail, dans notre quartier, dans notre communauté, pour témoigner des merveilles de Christ — pour faire resplendir la gloire de notre grand Dieu.
Je voudrais terminer cette série en regardant un verset du Nouveau Testament qui éclaire encore davantage toute cette histoire de la reine de Séba. Si vous le voulez bien, prenez l’Évangile selon Matthieu, au chapitre 12 et au verset 42.
Permettez-moi de vous donner un peu de contexte. À ce moment-là, les responsables religieux juifs — les scribes et les pharisiens — ne croyaient pas en Jésus. Ils le rejetaient. Ils cherchaient sans cesse à le piéger, à le mettre à l’épreuve, à avoir le dessus sur lui.
Ils étaient jaloux et inquiets, pensant qu’il allait menacer leur position vis-à-vis de Rome. Alors, ici, ils exigent que Jésus leur montre un signe spectaculaire pour prouver qu’il est bien celui qu’il prétend être. Pourtant, ils avaient déjà vu de nombreux miracles, mais ils refusaient toujours de croire qu’il était le Messie promis.
Dans ce passage de Matthieu 12, Jésus leur parle du signe de Jonas — On ne va pas s’étendre sur le sujet aujourd’hui, mais c’est une image de sa mort et de sa résurrection : trois jours dans le tombeau, puis ressuscité. C’était un signe donné pour que le peuple de Dieu comprenne.
Puis Jésus évoque une femme païenne qui avait vécu mille ans auparavant. Il se sert de son exemple pour interpeller et avertir ceux qui avaient entendu son enseignement et vu ses œuvres.
Dans Matthieu 12.42, Jésus dit à ces dirigeants religieux, à ces théologiens, à ces pasteurs, à ces docteurs :
« Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec cette génération et la condamnera, parce qu’elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or il y a ici plus que Salomon. »
Ces paroles ont dû frapper ses auditeurs avec une force incroyable. Jésus affirmait être plus important que le roi le plus riche et le plus sage qu’Israël ait jamais connu. Si cela n’avait pas été vrai, cela aurait été une déclaration audacieuse, presque insensée.
Mais c’était vrai ! Quelqu’un de plus important que Salomon était là.
En méditant ce passage, je me suis demandé : En quoi Jésus est-il plus important que Salomon ? Laissez-moi vous donner quelques points pour commencer :
- Salomon était admiré et applaudi par les rois de la terre, mais Jésus est adoré par les anges.
- Les richesses et les possessions de Salomon étaient immenses, mais elles restaient limitées. Toute la richesse de l’univers — du ciel et de la terre — appartient à Jésus.
- Salomon était sage, mais sa sagesse avait des limites. Il n’y a aucune limite à la sagesse de Jésus. Il est la sagesse même de Dieu.
- Les richesses et les nombreuses épouses de Salomon ont fini par l’entraîner dans des choix insensés et dans le péché, mais Jésus n’a jamais manqué de sagesse. Il été parfaitement saint.
- Salomon était fils de David, roi d’Israël. « Fils de David » est d’ailleurs l’un des titres messianiques les plus utilisés dans les Évangiles pour parler de Jésus. Jésus est le Fils de David par excellence — le Fils de David dans un sens infiniment supérieur.
- Salomon n’était qu’un homme mortel — mais Jésus était Dieu.
Vous voyez donc celui qui est plus grand que Salomon. Tout ce récit de la reine de Séba dans 1 Rois et 2 Chroniques est destiné à nous conduire à Jésus — Celui qui est plus grand que Salomon.
Mais dans Matthieu 12, il y a aussi une autre comparaison : celle entre la reine du Midi (la reine de Séba) et « cette génération » à laquelle Jésus s’adressait. Et je pense qu’on peut faire la même comparaison avec notre génération.
Quels sont ces contrastes ?
D’abord, la reine a parcouru près de cinq mille kilomètres aller-retour depuis un pays étranger pour rechercher la sagesse de Salomon. Maintenant le Fils de David par excellence était là au milieu d’eux. Jésus disait : « Je suis là » . Pourtant, ses propres compatriotes refusaient de l’écouter. Il était tout près. Ils n’avaient pas besoin de voyager pour l’entendre.
Nous non plus, nous n’avons pas besoin d’aller loin pour l’entendre. Nous avons ce Livre entre les mains. « La parole est près de toi » , dit l’Écriture. Pourtant, les contemporains de Jésus — et nous sommes parfois semblables à eux — n’étaient pas intéressés.
Avant sa visite à Salomon, cette femme connaissait très peu le Dieu vivant. Elle avait seulement entendu quelques récits de loin. Mais les personnes à qui Jésus parlait avaient un immense privilège : Dieu s’était révélé à Israël ; ils avaient reçu sa Parole depuis des siècles.
Cette reine païenne n’avait vu aucun miracle. En revanche, ces dirigeants juifs avaient été témoins de nombreux signes et prodiges accomplis par Jésus, Celui qui est plus important que Salomon. C’est un rappel que si quelqu’un décide de ne pas croire en Christ, aucun miracle ne changera son cœur endurci. Car le problème n’est pas seulement d’être convaincu intellectuellement ; il s’agit d’être disposée à croire, disposée à se repentir, disposée à s’humilier.
D’après ce que l’on sait,-- la reine de Séba n’avait pas été invitée à venir voir Salomon — mais elle est venue quand même. Les contemporains de Jésus, eux, avaient été invités encore et encore à venir à lui — mais ils ont refusé. La reine n’avait aucune garantie que Salomon l’accueillerait après un si long voyage avec tous ses chameaux et ses cadeaux. Vous imaginez s’il lui avait dit : « Non, Madame, vous ne pouvez pas entrer » ? Elle n’avait aucune assurance d’être reçue. Mais Christ, lui, a promis d’accueillir et de recevoir tous ceux qui viennent à lui avec foi.
La reine a reconnu la sagesse de Dieu en Salomon. Mais les contemporains de Jésus, malgré tous les privilèges qu’ils ont eus pour connaître la Parole de Dieu, ont rejeté celui qui est la sagesse même de Dieu. Malheureusement, tant de personnes font la même chose aujourd’hui. Ils le considèrent comme un insensé.
La reine a honoré Salomon. Elle lui a offert des présents somptueux. Les chefs religieux du temps de Jésus — et tant de personnes aujourd’hui — ont déshonoré Christ ; ils ne lui ont rien donné. Pire encore, ils ont comploté pour lui ôter la vie.
Cette femme païenne, étrangère — qui, dans cette culture du Moyen-Orient, n’aurait pas bénéficié d’un grand prestige — a honoré le roi Salomon et reconnu que Dieu l’avait établi sur le trône d’Israël.
Mais ces dirigeants juifs respectés ont rejeté Christ et refusé de croire qu’il avait été envoyé par Dieu pour régner. Et c’est leur refus de croire qui servira de base au jugement de Dieu sur eux.
Permettez-moi de relire ce verset de Matthieu 12.42. Il est tellement important. Puis je voudrais en tirer quelques applications pour nous. Jésus dit :
« Lors du jugement, la reine du Midi se lèvera avec cette génération et la condamnera, parce qu’elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon. Or il y a ici plus que Salomon. »
Ce verset nous rappelle d’abord qu’un jugement final arrive.
Jésus ne dit pas : « Il y aura peut-être un jugement. » Il affirme avec certitude : il y aura un jugement. Chaque génération, chaque homme et chaque femme qui a vécu devra se tenir devant un Dieu saint et rendre compte de la manière dont il a répondu à Christ. Partout dans le monde, à toute époque, chaque personne devra rendre compte de sa réponse à Jésus.
Selon ce verset, celles qui ont été le plus exposées à Christ auront aussi une plus grande responsabilité — et subiront un jugement plus sévère si elles l’ont rejeté.
Jésus dit également qu’il y aura des témoins venant de toutes les époques qui se tiendront dans cette « salle d’audience » au jour du jugement — des personnes qui ont eu beaucoup moins d’opportunités que nous.
Comme la reine de Séba, ces gens-là n’avaient pas d’églises, pas de Bibles, pas de ressources facilement accessibles. Pourtant, ils ont cherché sincèrement la sagesse de Dieu. Parmi ces témoins, il y aura la reine de Séba qui va se lever et témoigner contre ceux qui auront refusé de croire.
Elle a parcouru une immense distance pour entendre Salomon. Et nous, on ne ferait parfois même pas une distance de quelques mètres. Vous avez peut-être entendu l’Évangile encore et encore, mais vous n’avez pas reçu Christ.
Je pense à certaines personnes qui écoutent des radios chrétiennes toute la journée, qui suivent leur podcast préféré. Peut-être m’avez-vous écoutée enseigner pendant des années. Vous avez pris des notes. Vous avez tout entendu.
Mais vous n’avez jamais dit « oui » à Christ. Vous n’avez jamais placé votre confiance en lui. Vous avez eu toutes les occasions possibles, et vous avez dit : « Peut-être plus tard. » Peut-être est ce que vous vous dites : « Je suis trop jeune. Je verrai plus tard. Je ne veux pas que ma vie change maintenant. »
« Je ne veux pas abandonner ceci ou cela. » Et quelles que soient le genre d'excuses, on n'a pas fait de Christ notre Sauveur.
L’Écriture dit que ces témoins — y compris la reine de Séba — se lèveront et diront : « Vous n’avez aucune excuse. »
Notre génération — surtout en Occident — a eu un immense privilège d’avoir la Parole de Dieu et de voir ses œuvres. Nous n’aurons aucune excuse devant Dieu si nous n’avons pas cru et adoré celui qui est plus grand que Salomon — le Fils de David par excellence.
Dannah : Voilà un avertissement puissant et solennel… Et je ne peux pas m’empêcher : je vous invite à dire « oui » à Jésus aujourd’hui ! Dans l'équipe de Réveille Nos Cœurs, c'est une thème récurrent qu'on s'encourage mutuellement à dire : "Oui, Seigneur". Quand on dit ça, "Oui, Seigneur", c'est un oui qui symbolise le drapeau blanc hissé, un oui entier, qui vient du fond du cœur et avec lequel on dit : "Je dépose les armes." J'arrête de me battre contre toi Seigneur. Je dépose me droits et mes propres plans, et je me soumets à toi, à tes plans pour moi. Et vous savez, quand on fait ce pas de foi, de faire confiance à Dieu entièrement, ça nous amène dans la liberté et ça conduit notre cœur dans la louange.
Nancy : Seigneur, nous t’adorons. Merci d’avoir rendu possible pour nous l’accès à ta présence — pour te confier tout ce qui est sur notre cœur, pour te poser nos questions difficiles, mais surtout pour croire en toi et être sauvées.
Et Seigneur, je prie que personne de ceux qui écoutent ce podcast aujourd’hui ne refuse de croire à l’Évangile, de se repentir et de placer sa confiance en Christ, notre grand Salomon — Celui qui est plus grand que Salomon — au nom duquel nous te bénissons, amen.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.