Dannah Gresh: Quand vous pensez à la notion de consolation, avec quoi est-ce que vous l'associez ? Probablement pas avec la notion de force, n’est-ce pas ? Mais, on pourrait-être surpris…
Nancy DeMoss Wolgemuth : Quand on est fragile, limité, sans ressource, Dieu a toute la force dont on a besoin, et il nous console dans notre faiblesse et dans nos épreuves en nous donnant sa force.
Dannah: Vous écoutez Réveille Nos Cœurs. Aujourd’hui nous commençons une nouvelle série sur le chapitre 40 du livre d’Esaïe. Cette série est intitulée: « Regardez, voici votre Dieu »
Si vous n’avez jamais eu besoin de réconfort, c’est que vous n’êtes probablement pas humain. Du plus petit nouveau-né à la personne âgée fragile, de l’athlète accompli à la femme carrièriste, nos journées à tous sont remplies de peines et de difficultés. Alors, attendez, ne vous tournez pas tout de suite …
Dannah Gresh: Quand vous pensez à la notion de consolation, avec quoi est-ce que vous l'associez ? Probablement pas avec la notion de force, n’est-ce pas ? Mais, on pourrait-être surpris…
Nancy DeMoss Wolgemuth : Quand on est fragile, limité, sans ressource, Dieu a toute la force dont on a besoin, et il nous console dans notre faiblesse et dans nos épreuves en nous donnant sa force.
Dannah: Vous écoutez Réveille Nos Cœurs. Aujourd’hui nous commençons une nouvelle série sur le chapitre 40 du livre d’Esaïe. Cette série est intitulée: « Regardez, voici votre Dieu »
Si vous n’avez jamais eu besoin de réconfort, c’est que vous n’êtes probablement pas humain. Du plus petit nouveau-né à la personne âgée fragile, de l’athlète accompli à la femme carrièriste, nos journées à tous sont remplies de peines et de difficultés. Alors, attendez, ne vous tournez pas tout de suite vers le chocolat ! Mais plutôt, arrêtons-nous ensemble et contemplons notre Dieu, le Dieu de toute consolation.
Nancy : Ces derniers temps, on s’est trouvé face à plusieurs défis dans le ministère de Réveille Nos Coeurs, mais en fait, aussi dans différents domaines de ma vie personnelle, et j’ai ressenti des pressions qui provenaient de différents endroits. Ce qui en fait, n’est pas inhabituel, mais cette fois, la pression me semblait un peu plus intense que d’habitude.
Je me trouvais à l’église un dimanche matin, et pendant le moment d’enseignement, le prédicateur partageait un passage tiré du chapitre 40 du livre d’Ésaïe. Et Dieu a vraiment utilisé ce passage, ce message ce matin-là pour toucher mon cœur d’une manière si profonde que, après le culte, j’ai pris ma Bible, je l’ai ouverte au chapitre 40 d’Ésaïe, et depuis, je reste dans ce chapitre. D’ailleurs, j’ai une nouvelle Bible, et elle s’ouvre maintenant presque automatiquement au chapitre 40 d’Ésaïe. J’ai lu ce passage encore et encore et encore. Je l’ai mémorisé, médité, et le Seigneur s’en est servi pour déverser un torrent de grâce dans mon cœur. Et quand on va plonger ensemble dans ce texte, vous verrez que cette expression « Regardez, voici votre Dieu » (verset 9) est tirée directement d’Ésaïe 40.
Permettez-moi de vous donner un peu de contexte à propos de ce chapitre. C’est un chapitre très connu dans les Écritures. D’ailleurs, dans la pièce musicale LeMessie de Haendel, le récit est basé sur quinze passages bibliques. Dix de ces passages viennent du livre d’Ésaïe, et cinq passages parmi ceux-ci proviennent du chapitre 40.. Donc, quand vous chantez Le Messie de Haendel ou que vous l’entendez à Noël, beaucoup de ces textes viennent du chapitre 40 du livre d’Ésaïe.
Maintenant, les trente-neuf premiers chapitres du livre d’Ésaïe sont surtout des messages d’avertissement — des avertissements adressés au peuple de Dieu à propos du jugement qui arrivera à cause de leur péché. Ce sont des chapitres difficiles. On y trouve beaucoup de « malheur à… » , on sent qu’ils en ont lourd sur le cœur.
Mais quand on arrive au chapitre 40, il y a un changement de ton. Une nouvelle direction est donnée. Et à partir du chapitre 40, jusqu’à la fin du livre, on trouve des messages de consolation, des messages d’espérance, des promesses de délivrance. Le fardeau qu’on voyait dans les trente-neuf premiers chapitres commence à s’alléger.
Ces chapitres ont une application immédiate — on va en parler dans un instant — qui concernait directement le peuple à l’époque d’Ésaïe. Mais ils ont aussi une portée à long terme, parce qu’ils pointent vers Christ. Ils annoncent le Messie, Celui qui porte nos fardeaux, notre Consolateur, notre Libérateur, notre Sauveur, notre Berger, notre Espérance.
Ils préfigurent vers Christ qui a dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un fardeau, et je vous donnerai du repos… En effet, mes exigences sont bonnes et mon fardeau léger. » » (Matthieu 11.29–30).
Donc, dans ce texte, on va voir le fardeau qui est allégé.
Avant d’entrer dans le texte lui-même, j’aimerais prendre quelques minutes pour vous donner un peu de contexte historique — pour comprendre ce qui se passait dans la nation d’Israël et de Juda à ce moment-là.
À cette époque, la menace immédiate qui pesait sur la nation, sur le peuple de Dieu, venait de l’empire assyrien. Les Assyriens avaient déjà pris le contrôle du royaume du nord d’Israël. Ils avaient emmené le peuple en captivité. Et sous l’inspiration du Saint-Esprit, Ésaïe regarde maintenant cent années plus loin, vers le moment où la prochaine puissance mondiale, les Babyloniens, emmènerait à son tour, les habitants du royaume du sud, Juda, en captivité.
Le peuple d’Israël allait être puni pour son péché. Il allait être jugé par Dieu, et Dieu allait se servir des Babyloniens comme il s’était déjà servi des Assyriens. La nation de Juda allait être emmenée en captivité — pour combien de temps ? Pour soixante-dix ans.
Les Babyloniens n’étaient en réalité que des instruments dans la main de Dieu. C’était une nation étrangère, païenne, idolâtre, mais Dieu allait s’en servir pour corriger, pour discipliner son peuple à cause de son péché. Et pourtant, Dieu avait promis qu’après ce temps de discipline, ils reviendraient dans leur pays.
Ainsi, la prophétie d’Ésaïe regarde cent ans plus tard, vers le moment où les Babyloniens viendraient prendre le pouvoir, puis encore soixante-dix années plus tard, jusqu’au moment où la captivité serait presque terminée.
Il s’adresse donc à des personnes d’un temps futur, à une génération à venir qui est découragée. Ces personnes ont vécu soixante-dix ans en captivité dans un pays étranger. Elles ont peur. Elles ont perdu courage. Elles ont perdu espoir. De quoi ont-elles besoin ? Elles ont besoin d’encouragement. Elles ont besoin de l’espérance qui vient du cœur de Dieu.
Et pour compliquer encore plus les choses, Ésaïe ne regarde pas seulement 170 ans plus tard, mais il regarde aussi au-delà, vers la première venue de Christ sur la terre — l’incarnation. Par moments, vous verrez dans ce passage des références au Messie.
Puis il regarde encore plus loin, vers un jour qui est encore à venir pour nous : vers le retour final de Christ, quand il viendra pour régner sur la terre.
- 170 ans plus tard, il y aura donc une consolation pour ceux qui seront en captivité.
- Et il y aura une consolation lorsque Christ viendra sur la terre comme le Sauveur du monde.
- Et il y aura une consolation encore plus tard, lorsque Christ reviendra pour régner sur la terre.
Dès fois, dans la prophétie d’Ésaïe, ces différentes perspectives s’entre-mêlent, et on ne sait pas toujours exactement à laquelle il fait référence. Mais gardez tout cela en tête alors qu’on aborde ce passage de consolation.
Quel rappel précieux : même si le retour de Christ nous semble très lointain — tout comme le retour de captivité semblait lointain pour ceux du temps d’Ésaïe- (On pourrait dire : « Cent soixante-dix ans, c’est vraiment loin. » .) nous devons nous rappeler que Dieu voit les choses avec une perspective éternelle. Pour lui, mille ans sont comme un jour. Le temps n’a pas la même valeur pour lui. Il a une vue d’ensemble.
Et lorsqu’il nous offre des paroles de consolation, cela concerne notre situation présente, mais aussi à toutes les situations à venir.
Cette consolation est aussi offerte pour les jours qu’on aura à traverser, ces derniers jours difficiles qui nous amèneront au retour de Christ sur la terre. Ce sont des paroles de consolation qu’on peut appliquer à notre situation personnelle.
Regardons donc le verset 1 du chapitre 40 d’Ésaïe, simplement cette phrase : « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. »
C’est un message qui vient de Dieu. C’est Dieu qui parle, à travers le prophète Ésaïe, à son peuple — ce peuple qui, à ce moment-là, aura déjà passé soixante-dix ans en captivité. Dieu dit : « Consolez-les. Consolez mon peuple. »
C’est répété pour insister : « Consolez, consolez. » C’est exactement ce dont ils ont besoin: être consolés.
Les mots « consoler » , « consolation » , « consolateur » apparaissent treize fois entre ce passage et la fin du livre d’Ésaïe. C’est le thème de toute cette section qui commence au chapitre 40.
Notre mot « consolation » vient en fait de deux mots latins qui signifient « fortifier » , « donner de la force et du soulagement dans l’épreuve » , « rendre fort » , « affermir » . Et on va voir dans ce passage que quand on est faible, Dieu est notre force. Quand on est fragile, limitée, sans ressources, Dieu a toute la force dont on a besoin. Il nous console dans notre faiblesse et dans nos afflictions en nous donnant sa force, en nous remplissant de sa force.
Maintenant, remarquez à qui cette consolation est adressée. Elle s’adresse aux personnes qui ont une alliance avec Dieu.
« Consolez mon peuple » dit votre Dieu. Vous ne pouvez pas vous attendre à recevoir une consolation véritable et profonde, au cœur de votre faiblesse et de vos épreuves, si vous n’appartenez pas au Seigneur. C’est un message qui s’adresse spécifiquement au peuple de Dieu.
Cela nous montre aussi que c’est lui, le Consolateur. On va le voir tout au long de ce passage. Cela me fait penser à ce verset qu’on retrouve au chapitre 1 de la deuxième épître aux Corinthiens, où l’apôtre Paul dit : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père plein de compassion et le Dieu de tout réconfort ! Il nous réconforte dans toutes nos détresses afin que nous puissions réconforter ceux qui se trouvent dans la détresse » (vv. 3-4).
Où allez-vous chercher la consolation ? Quand vous êtes faible, quand vous avez peur, quand vous êtes découragée ou déprimée : est-ce que vous vous tournez vers le Dieu de toute consolation ?
Est-ce qu’on a pas tendance à chercher ailleurs en premier ?
- La nourriture — ce qu’on appelle « notre petit plaisir » ?
- « j’suis trop déprimé; je vais aller au centre commercial. » Mais vous serez encore plus déprimée quand vous verrez la facture de tout ce que vous avez acheté…
- Peut-être que vous vous tournez vers une amie.
- Peut-être que vous attendez de votre conjoint qu’il vous console.
- Peut-être que vous cherchez du réconfort dans votre travail.
- Ou dans des distractions — des films, des séries, de la musique, des jeux… toute forme d’évasion.
Où cherchez-vous votre consolation ?
Je ne suis pas en train de dire que toutes ces choses sont mauvaises, mais si vous voulez une vraie consolation, une consolation profonde, alors il faut venir vers le Dieu de toute consolation, celui qui est capable de nous consoler dans toutes nos afflictions.
Ésaïe invite ceux qui l’écoutent à regarder au-delà de la captivité, au-delà de leurs années d’épreuve, au-delà de la discipline, pour voir comment va se passer la fin de l’histoire.
Et quelle est la fin de l’histoire ? La discipline prendra fin, l’épreuve prendra fin, et Dieu apportera la consolation.
Un de mes versets préférés dans la Bible, est le verset 6 du Psaume 30 qui nous rappelle que : « Le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse. »
C’est vrai qu’on ne sait pas combien de temps cette nuit va durer. Elle peut durer des semaines, des mois, des années, parfois elle représente toute une vie marquée par les larmes. Des circonstances qui nous attristent, qui sont difficiles, éprouvantes. Certaines personnes traversent des souffrances physiques, des difficultés financières, des épreuves professionnelles, des tensions familiales — des situations sur lesquelles elles n’ont aucun contrôle. Oui, les pleurs peuvent durer toute une nuit. Et cette nuit peut être longue, elle peut être sombre. Mais la joie vient le matin. La joie viendra. Dieu promet la consolation.
Ésaïe adresse ces paroles à des personnes en captivité dans un pays étranger. Des personnes loin de chez elles. Elles vivent des circonstances difficiles, mais il veut qu’elles sachent que Dieu a des projets de bénédiction pour elles.
Peut-être que vous traversez en ce moment une forme de captivité dans votre vie, une saison sombre, une période de découragement. Mais au final, Dieu a des projets de bénédiction en réserve pour vous.
On a souvent cité ce verset de Jérémie 29 où Dieu dit : « Je connais les projets que je forme pour vous, déclare l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. »
Alors si vous êtes au milieu d’une captivité, avec des yeux remplis de larmes, relevez les yeux et sachez que Dieu veut vous promettre la consolation. Même à travers ce passage, il veut vous consoler.
Mais peut-être qu’en ce moment, tout va bien pour vous. Votre mari vous aime, vous avez de l’argent de côté, le soleil brille, vos enfants vont bien. Alors tenez-vous prête ! L’épreuve viendra! Si vous êtes une enfant de Dieu, vous pouvez en être sûre. Mais souvenez-vous aussi que Dieu sait ce qui vient et quand cela viendra. Il connaît ce qui vous attend, et il a déjà prévu d’avance ce qu’il faut pour votre délivrance et votre consolation.
Dieu a déjà préparé la consolation pour vous. Elle est en réserve pour vous, non seulement dans l’épreuve que vous traversez aujourd’hui, mais aussi dans celles que vous rencontrerez demain — celles que vous ne voyez pas encore, celles qui viendront la semaine prochaine, le mois prochain, l’année prochaine. Dieu sait quelles épreuves vous attendent, même lorsque vous aurez quatre-vingt-treize ans, peut-être malade, entourée de vos enfants ou dans une maison de retraite. Vous n’y vivez pas maintenant — vous n’y êtes pas encore. Mais sachez que, lorsque ce moment viendra, quelle que soit l’épreuve, Dieu aura déjà préparé la consolation pour vous.
Est-ce que cela vous encourage ? Moi, oui.
Alors Dieu dit : « Consolez mon peuple. » Dans leurs épreuves présentes comme dans celles à venir, il y a de la consolation.
Voici les paroles de consolation, à partir du verset 2 :
« Parlez au cœur de Jérusalem, criez-lui que sa période de combat est terminée, que sa faute est expiée, qu'elle a reçu de l'Éternel le salaire de tous ses péchés. »
Dieu dit : « Parlez avec tendresse à Jérusalem. »
Maintenant, il faut bien garder en tête que dans les trente-neuf premiers chapitres, il y a eu beaucoup d’avertissements, beaucoup de jugements annoncés, beaucoup de « malheur à… » . Il n’y a pas vraiment de tendresse dans ces chapitres. Dieu annonçait la discipline et le jugement. Mais ici, Dieu dit : « Je veux que vous parliez avec tendresse à Jérusalem. »
Cette expression signifie « parler à son cœur » , « rassurer » , « apaiser » . Dans ce chapitre, on va découvrir la tendresse du cœur de Dieu. On va voir son cœur plein d’amour et de compassion.
Dieu dit : « Parlez-lui avec tendresse. »
Mais ensuite il dit : « Criez vers elle. » Ce mot signifie « appeler à haute voix » , « élever la voix pour attirer l’attention de quelqu’un » . « Criez vers elle. »
Donc oui, « parlez à son cœur » , mais en même temps, c’est un message pressant : « Vous avez besoin d’entendre cela. » Si vous voulez être consolée, vous avez besoin de savoir ce que Dieu a à dire.
Et est-ce qu'on n'a pas besoin, nous aussi, de cet équilibre quand on accompagne les autres ?
Je le ressens moi-même en pensant à Réveille Nos Cœurs. Il y a des podcasts où je sens que Dieu met sur mon cœur un message d’avertissement plus direct, plus fort. On a enregistré des séries comme ça — avec des exhortations assez marquées, tirées de la Parole de Dieu. Et lorsque Dieu me reprend à travers un passage, je vous le transmets aussi. Je n’aime pas toujours enseigner ces textes difficiles , mais ils font partie de la Parole de Dieu, donc je dois le faire.
Et puis il y a ces moments où Dieu vient encourager mon cœur à travers des passages pleins de tendresse, et ceux-là aussi, j’ai envie de les partager avec vous.
Dans ce passage, on verra cet équilibre entre les deux : la grâce et la vérité, la tendresse et l’appel à haute voix, l’appel pressant.
Alors, que doit annoncer le prophète à Jérusalem avec cette voix à la fois tendre et insistante ? Il doit lui dire « Parlez au cœur de Jérusalem, criez-lui que sa période de combat est terminée, que sa faute est expiée, qu'elle a reçu de l'Éternel le salaire de tous ses péchés. »
D’abord : « sa période de combat est terminée » . « Combat » évoque un service militaire intense, une période difficile. Dieu fait référence à la captivité. Sa captivité est finie. Ses années d’escalavage, ses années passées sous l’autorité d’une nation étrangère, tout cela touche à sa fin. Sa captivité est terminée. Son combat est terminé. Ses épreuves intenses sont derrière elle.
Quel est le message de consolation ? Votre épreuve prendra fin, votre captivité prendra fin. Oui, tout cela prendra fin.
Maintenant, il peut vous sembler que la fin met une éternité à arriver. Mais c’est justement là qu’on a besoin d’adopter la perspective divine. Si on pouvait voir la vie comme Dieu la voit, on réaliserait que le temps est si court. Même une vie entière de souffrance ici-bas ne serait qu’un instant sur le plan de l’éternité. Il y aura une fin.
Ensuite vient une autre parole de consolation : « Sa faute est expiée. » Les péchés qui l’ont conduite à sa captivité ont été pardonnés — pardonnés!
Parfois, on traverse des épreuves ou des difficultés sans que ce soit de notre faute, simplement à cause de circonstances totalement hors de notre contrôle. C’est juste la réalité d’une vie dans un monde déchu, marqué par le péché. Mais est-ce que ce n’est pas vrai aussi que parfois, on se retrouve dans des situations compliquées à cause de nos propres choix, à cause de notre propre péché ? Dieu nous aime assez pour nous reprendre, pour nous corriger, pour nous discipliner.
On peut vivre sous le poids de la culpabilité : « Je sais que j’suis dans cette situation à cause de mon péché… J’suis vraiment lamentable… j’vaux rien… » Et Dieu dit : « Attends un instant. Il y a une fin à ton épreuve, mais il y a aussi le pardon pour tes péchés. »
Vous n’avez pas à vivre esclave de cette culpabilité, de cette honte, de cet échec. Oui, vous avez peut-être échoué. Peut-être que vous vous êtes mariée en dehors de la volonté de Dieu, et aujourd’hui vous vivez un mariage difficile, conséquence de votre propre rébellion, de votre propre choix. Peut-être que vous avez maltraité votre corps, et maintenant vous en portez les conséquences physiques.
Dieu dit : « tu peux recevoir le pardon. »
Je sais qu’il y a des femmes qui ont vécu un avortement, et qui portent encore un profond sentiment de culpabilité, comme une chaine liée à ce qu’elles ont fait. Il peut être difficile pour elles de ressentir, de croire et d’accepter le pardon de Dieu. Il y a aussi des femmes qui vivent certaines conséquences — dans leur corps ou dans leur famille — à cause de certains choix qu’elles ont faits par le passé. Mais la Parole de Dieu dit : « Consolez mon peuple ; sa faute est pardonnée, son péché est effacé. »
Vous n’avez pas à continuer à vivre sous le poids de la culpabilité du passé, du péché passé. Oui, il peut y avoir des conséquences. Oui, il peut y avoir des cicatrices. Mais vos péchés peuvent être pardonnés, et votre épreuve prendra fin.
« Criez-lui que sa période de combat est terminée, que sa faute est expiée, qu'elle a reçu de l'Éternel le salaire de tous ses péchés. »
Cela veut simplement dire que la dette a été payée. Un paiement suffisant a été fait pour ses péchés, pour les péchés du peuple.
Bien sûr, on sait que ce pardon nous est possible grâce à Jésus. Ce passage préfigure Christ, la croix, celui qui a porté notre culpabilité, celui qui a porté nos péchés, celui qui s’est substitué à nous. C’est lui qui a payé le prix, qui a donné sa vie pour notre salut, afin qu’on puisse recevoir de la part du Seigneur un pardon complet, un paiement suffisant pour nos fautes.
Et donc, la consolation que Dieu offre à son peuple est proportionnelle à la souffrance que le peuple a traversée. Vous avez connu une douleur profonde, une grande épreuve, mais une grande consolation vient aussi.
Remarquez bien que, la source de la consolation ce n’est pas que tous vos problèmes disparaissent. On pense souvent : « Je ne pourrai être consolée que si je n’ai plus aucun problème. » Mais ici, quelle est la source de la consolation que Dieu promet ? C’est d’être réconciliée avec lui, d’avoir ses péchés pardonnés, d’être libérée de la culpabilité, d’être délivrée de la captivité — c’est ça qui apporte la vraie consolation.
Vous aurez peut-être des difficultés — en fait, vous en aurez jusqu’au jour où vous serez au ciel. Comptez là-dessus ! Mais vous pouvez être en paix avec Dieu. Vous pouvez être libérée de votre esclavage spirituel. Vous pouvez être libre d’aimer et de servir le Seigneur de tout votre cœur. Vous pouvez recevoir le pardon de vos péchés.
Permettez-moi de le redire encore, parce que je sais qu’il y a tant de femmes qui vivent sous un joug, sous le poids, sous l’oppression de la culpabilité liée à leurs péchés passés. Vous avez péché! Moi aussi, j’ai péché! Mais Dieu dit ici — voici sa parole de consolation : « Vous n’avez pas à vivre dans cet esclavage. » Il n’y a rien qui vous y oblige. Vous pouvez en être libérée.
Le Dieu qui nous corrige pour nous purifier est aussi le Dieu qui nous rachète, qui nous délivre et qui nous console. Votre combat est terminé ; votre faute est pardonnée. Le prix a été payé par le sacrifice et le sang de Christ. Croyez-le ! Recevez-le ! Et soyez consolée.
Seigneur, j’aimerais te confier cette femme qui écoute en ce moment, et qui vit peut-être depuis des années sous le poids, sous la honte de ses péchés passés. Elle les a confessés, elle s’est repentie, mais elle continue de vivre sous l’oppression et le fardeau de cette faute.
Seigneur, je prie qu’aujourd’hui elle puisse recevoir ta Parole et ta vérité dans son cœur, qu’elle puisse croire que son combat est terminé, que sa faute est pardonnée, que le prix a été payé par le sang et la croix de Christ ; qu’elle reçoive ton pardon et ta consolation. Je prie au nom de Jésus, amen.
Dannah : Nous avons toutes et tous besoin de consolation, de réconfort. Et aujourd’hui on a vu la véritable source de consolation, celle qui ne nous décevra jamais.
Ce podcast fait partie de la série « Regardez,voici votre Dieu » . Et savez-vous que ce genre d’enseignement touche des femmes à travers tout le pays, et même dans le monde entier ? Vous pouvez découvrir les enseignements que vous trouvez chez Réveille Nos Coeurs en beaucoup de langues différentes, comme en espagnol, portugais ou farsi pour n’en citer que trois. C’est sur le site reveillenoscoeurs.com qu’il y a toutes les informations.
Imaginez un instant avec moi que vous ayez un rendez-vous agendé pour rencontrer un roi… Le degré de nervosité serait impressionnant, non? Eh bien, savez-vous, vous allez en effet rencontrer un roi, et on aimerait vous aider à vous préparer pour cette rencontre, la prochaine fois.
Alors, j’ai hâte de vous retrouver ici, sur Réveille Nos Coeurs.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.