Dannah Gresh : Est-ce que vous êtes libre d’être vraie ? C’est la question qu’on a explorée la dernière fois, alors qu’on a étudié un passage de l’évangile de Jean, au chapitre 4, où Jésus s’adresse à une femme qui est assise près d’un puits.
Nancy Leigh DeMoss : Il voulait lui donner une vraie libération. Une liberté durable, une paix intérieure. Mais pour cela, pour lui offrir cette eau vive, il fallait aller plus loin. Il fallait traiter les vraies blessures du coeur de cette femme, ce qui se passait en profondeur.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs avec la série: « Libre d’être vraie » . Il est rare qu’une personne ose s’ouvrir sur ce qui se passe vraiment, au plus profond de son cœur. Ce qui est bien plus courant, c’est de porter un masque… et de faire semblant que tout va bien.
Ça me fait …
Dannah Gresh : Est-ce que vous êtes libre d’être vraie ? C’est la question qu’on a explorée la dernière fois, alors qu’on a étudié un passage de l’évangile de Jean, au chapitre 4, où Jésus s’adresse à une femme qui est assise près d’un puits.
Nancy Leigh DeMoss : Il voulait lui donner une vraie libération. Une liberté durable, une paix intérieure. Mais pour cela, pour lui offrir cette eau vive, il fallait aller plus loin. Il fallait traiter les vraies blessures du coeur de cette femme, ce qui se passait en profondeur.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs avec la série: « Libre d’être vraie » . Il est rare qu’une personne ose s’ouvrir sur ce qui se passe vraiment, au plus profond de son cœur. Ce qui est bien plus courant, c’est de porter un masque… et de faire semblant que tout va bien.
Ça me fait penser à une chanson du groupe Casting Crowns, qui s’appelle “Stained Glass Masquerade” — “Le bal masqué sous les vitraux”, si on veut traduire l’idée (traduction libre des paroles) :
Suis-je le seul à échouer ? Suis-je le seul à chuter ?
Suis-je le seul à me sentir tout petit dans l’église aujourd’hui ?
Quand je regarde autour de moi, tout le monde a l’air si fort.
Je sais qu’ils finiront bien par découvrir que je n’ai pas ma place ici.Alors je remets mon masque coloré, et je reprends mon rôle,
Pour que tout le monde me voie comme je les vois, eux.
Sommes-nous des gens en plastique, heureux en apparence,
Sous nos clochers brillants et parfaits,
Qui élevons des murs autour de nos faiblesses,
Et des sourires pour cacher notre douleur ?
Mais si l’invitation est ouverte à chaque cœur brisé,
Peut-être qu’enfin… on fermera le rideau de ce bal masqué sous les vitraux.
Le groupe Casting Crowns met l’accent sur cette invitation qui nous est lancée, à nous tous : faire tomber nos masques. Et c’est pour ça que Jésus pose une question à la femme au bord du puits. Une question qui a pour but de l’aider à faire tomber son masque, à elle.
Est-ce qu’il y a une partie, un coin de votre vie, sur lequel vous n’aimeriez pas qu’on vous pose des questions ? Alors, considérez ceci : si vous voulez recevoir l’eau vive que Jésus veut vous donner, c’est précisément sur ce point qu’il va venir vous poser des questions.
Si vous avez manqué la première partie de cette mini-série, vous pouvez l’écouter sur notre site www.reveillenoscoeurs.com. Et maintenant, retrouvons donc Jésus et cette femme au bord du puits, un récit que vous pouvez lire avec nous dans l’évangile de Jean, chapitre 4.
Nancy : A la fin de l’épisode précéent, nous avons pu voir que le masque de cette femme vient de tomber. Peu à peu, elle commence à découvrir qui est cet homme qui connaît tous ces détails de sa vie. Celui qui sait qu’elle a eu cinq maris et que l’homme avec lequel elle vit actuellement n’est pas son mari. On arrive au verset 19, où la femme lui dit : « « Seigneur, je vois que tu es un prophète. » Franchement, comment aurait-il pu savoir tout ça autrement ?
À mon avis, elle commence à se sentir un peu mal à l’aise, alors elle fait une tentative de diversion. Elle veut parler d’un sujet moins risqué pour elle. Et si on parlait un peu de théologie ?
« Nos ancêtres ont adoré sur cette montagne, et vous, les Juifs, vous dites que c’est à Jérusalem qu’il faut adorer. » Jésus lui répond : « Femme, [tu veux parler théologie ? Très bien, j’ai des choses à dire là-dessus.] crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. 22 Vous [vous, les Samaritains] adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs… »
Entourez ce mot-là : les vrais adorateurs. Parce que non, tous les adorateurs ne sont pas de vrais adorateurs. Les vrais, ce sont ceux qui se connectent réellement à Dieu
… adoreront le Père en esprit et en vérité. En effet, ce sont là les adorateurs que recherche le Père [oui, il les cherche activement]. Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité.
Autrement dit, on ne peut pas adorer Dieu avec un masque sur le visage. Verset 25.
La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui que l’on appelle Christ. Quand il sera venu, il nous annoncera tout » .
C’est comme si elle disait : « C’est lui qui réglera toutes ces questions théologiques à notre place. »
Et là, Jésus lui répond — et c’est un moment absolument incroyable, un moment de révélation :
« Je le suis, moi qui te parle. » (versets 20 à 26)
Nancy : Alors, cette femme connaissait ce terme, ce nom. Parce que dans le grec original, Jésus dit : « Moi, celui qui te parle, Je Suis. » Vous avez déjà entendu ce nom, n’est-ce pas ? Je Suis. Et qui est le Je Suis dans l’Ancien Testament ? C’est Yahweh. Jésus est en train de lui dire : « Celui qui te parle… c’est Dieu. » Et c’est pour ça qu’il sait tout. Au verset 27…
Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils étaient étonnés de ce qu’il parlait avec une femme. Toutefois, aucun ne dit : « Que lui demandes-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
Alors, la femme laisse sa cruche. J’adore cette petite phrase. On dirait qu’elle a complètement oublié pourquoi elle était venue au puits au départ. Sa cruche ? Elle n’avait plus aucune importance, parce qu’elle était sur le point de découvrir l’Eau vive.
Alors la femme laissa sa cruche, s’en alla dans la ville et dit aux habitants : « Venez voir un homme.… » (versets 27 à 29)
Alors, permettez-moi de juste broder un peu, à cet endroit du texte. Les gens de cette ville… ils avaient déjà entendu cette femme prononcer cette phrase — six fois, pour être précise. Mais cet homme-là, il est différent. « Venez voir un homme » , et écoutez bien comment elle le décrit : « qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? » Ne serait-ce pas le Christ ?
Maintenant, imaginez… si vous connaissiez quelqu’un qui savait tout ce que vous avez fait dans votre vie, est-ce que vous seriez à l’aise de le présenter aux autres ? Est-ce que vous diriez aux gens : « Venez, venez voir cette personne qui sait tout de moi. Je ne l’avais jamais rencontré avant, mais il connaît tout de moi » ? Vous ne pensez pas que vous auriez un peu d’appréhension ?
Mais vous savez… quand cette personne, c’est Jésus, vous n’avez pas besoin d’avoir peur. Vous pouvez venir en toute confiance dans sa présence. Vous pouvez emmener d’autres gens avec vous. Vous pouvez vous permettre d’être vraie. Vous avez le droit d’être vraie, vous êtes libre d’être vraie, parce que, même si nous sommes de grandes pécheresses — et c’est vrai — mais Jésus, lui, est un Sauveur encore plus puissant. Ce qu’elle fait là, c’est qu’elle est en train de leur présenter le Sauveur.
Son témoignage est percutant. Le verset 30 nous dit : « Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui. » Et au verset 39, un peu plus bas…
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause des paroles de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »
Au fait, vous vous dites peut-être que c’est une chose de tout dire à Dieu, parce qu’il sait déjà tout, mais qu’il est parfois bien plus difficile de se confier aux autres. Écoutez-moi bien : une fois que vous avez enlevé le toit — que vous vous êtes confiée à Dieu — alors vous pouvez vous permettre de faire tomber les murs. Vous pouvez être vraie avec les autres, une fois que vous avez été vraie avec Dieu.
Le témoignage de la samaritaine de Jean, chapitre 4, est puissant. Et beaucoup ont cru en Christ parce que cette femme n’a pas gardé son masque. Elle l’a fait tomber. Le verset 40 dit :
« Ainsi donc, quand ils vinrent le trouver, les Samaritains le prièrent de rester avec eux. Il resta là deux jours. Un bien plus grand nombre crurent à cause des paroles de Jésus, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus seulement à cause de ce que tu as dit que nous croyons, car nous l’avons entendu nous-mêmes et nous savons qu’il est vraiment [le Messie,] le Sauveur du monde. » (versets 40-42)
Vous voulez de l’eau vive ? Vous voulez que cette soif profonde dans votre âme soit enfin apaisée ? Vous le savez bien, les choses de ce monde n’y arrivent pas. Vous voulez vraiment cette eau vive ? Alors, laissez-moi vous rappeler une chose essentielle : on ne peut pas recevoir la bénédiction et la vie que Dieu désire nous offrir tant qu’on n’est pas prêtes à enlever le masque et à être honnêtes. Avec Dieu, avec nous-même et avec les autres. Honnêtes sur qui nous sommes vraiment, sur ce que nous avons fait, sur comment ça va vraiment à l’intérieur. Sur nos douleurs, nos luttes, nos blessures, nos problèmes, nos idoles — ce mot biblique pour désigner nos dépendances — sur notre passé, et sur notre véritable état spirituel. Écoutez bien : quand nous sommes prêtes à faire face à notre péché, à notre échec, sans tricher, alors la grâce de Dieu peut inonder nos vies pour nous apporter le pardon.
Je me souviens avoir parlé avec une femme qui était venue me voir. C’était l’épouse d’un responsable chrétien. Ce jour-là, elle m’a dit :
« Je dois arrêter de faire semblant. Il faut que je sois honnête. Il y a des années, au début de notre mariage, j’ai été infidèle à mon mari. Je ne lui ai jamais dit la vérité. Je l’ai trompé toutes ces années, en gardant le secret. Et notre relation est restée bloquée à cause de ça. J’avais peur de mettre tout cela en lumière. Mais Dieu m’a montré que je dois arrêter et être vraie avec mon mari. »
Ça, c’est vraiment douloureux. Et si Dieu est en train de vous interpeller sur quelque chose de similaire, alors rapprochez-vous d’une femme pieuse ou mature, et dites-lui : « Est-ce que vous pourriez prier avec moi pour m’accompagner ? » Mais j’aimerais vous dire ceci : peu importe le problème, peu importe le péché, peu importe l’échec, quand vous le mettez en lumière, vous venez vous purifier à la source qui coule des veines d’Emmanuel. Le sang qui purifie chaque péché et efface toute la culpabilité de votre passé, quoi qu’il se soit produit. Gloire à Dieu !
On a besoin d’être vraies, pas seulement au sujet de nos péchés, de nos échecs ou de notre passé, mais aussi au sujet de nos faiblesses, de nos besoins. On est tellement habituées à devoir prouver au monde entier qu’on est des super-femmes, des super-mamans, des super-collègues, des super… bref, mettez-y ce que vous voulez.
Pour ma part, j’ai rassemblé un petit groupe d’amies et je leur ai dit : « J’ai besoin d’être honnête avec vous. Il y a des domaines dans lesquels je galère. Il y a des domaines où je suis faible, où j’ai besoin d’aide. » Le public n’en a aucune idée, pas parce que je cherche à cacher quoi que ce soit, mais simplement parce qu’il ne vit pas avec moi. Il ne connaît pas ma réalité quotidienne. Et j’ai choisi de m’entourer de femmes qui peuvent partager avec moi la grâce, la grâce de Dieu, et de m’aider à réfléchir à une stratégie pour marcher dans la lumière, pour rester vraie, pour accueillir la grâce et la force que Dieu veut me donner. Admettre notre faiblesse et être authentiques apporte une certaine force.
Et j’aimerais souligner ceci : on peut se permettre d’enlever le masque et d’être vraies dans la présence du Christ, parce que c’est sa grâce dont on a besoin. La femme samaritaine disait : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. » Vous vous rendez compte ? C’est ça, son argument pour parler de l’Évangile ! « Je suis libre d’être vraie. » Et ça, mes amies, c’est un message puissant dans un monde où on ne fait que se cacher, faire semblant, mettre des filtres.
L’Évangile, c’est que Jésus sait tout, mais…
- Il est mort pour votre péché.
- Il est mort pour votre échec.
- Il est mort pour votre corruption.
- Il est mort pour votre immoralité.
- Il est mort pour votre faiblesse.
- Il est mort pour vous libérer, afin que vous n’ayez plus à vous cacher.
- Il est mort pour que vous puissiez être en relation juste et vraie, avec lui et avec les autres.
Dans quelques instants, je vais vous inviter à faire tomber le masque, à être vraie, à venir dans la lumière, à vous approcher comme vous êtes. Peut-être qu’il y a une zone bien précise dans votre vie où vous savez que vous avez vraiment besoin de la grâce de Dieu. Il est temps de le reconnaître, devant Dieu ou devant quelqu’un ici : « Je n’y arrive pas toute seule. »
Peut-être que vous êtes maman d’un enfant qui a été livré sans manuel d’utilisation, et vous vous dites : « Je n’arrive pas à être la mère qu’il lui faut, j’ai besoin de la grâce de Dieu. »
Vous n’avez pas besoin de continuer à faire semblant d’être une maman parfaite. Qui est une maman parfaite, franchement ? Ça n’existe pas, une super maman. D’accord ? Alors, soyons simplement vraies, devant Dieu et entre nous.
Peut-être avez-vous besoin d’être vraie sur votre véritable état spirituel — pas celui que les autres imaginent, mais là où vous en êtes vraiment. Peut-être qu’il y a un péché que vous avez enfoui, une rancune, un manque de pardon, de l’immoralité, un avortement, quelque chose qui vous semble énorme… ou peut-être tout petit… mais qui, au fond, vous empêche d’être libre et vraie. Je vais vous inviter à venir dans la lumière.
Peut-être que c’est ce lien avec le péché que vous avez besoin d’avouer. Peut-être que ce besoin de sortir à la lumière, c’est parce que, au fond, vous n’êtes pas chrétienne. Vous jouez à l’église, vous faites semblant. Mais il est temps d’enlever le masque, d’être vraie. Vous vous dites : « Tout le monde à mon église pense que je suis chrétienne. Qu’est-ce qu’ils penseraient tous si je montrais mon vrai visage ? » Eh bien, ils penseraient que la grâce de Dieu est en train d’agir dans votre vie. Parce qu’enfin, ils verraient que vous avez eu le courage d’enlever le masque et de dire : « J’ai besoin de Jésus. »
Certaines personnes professent quelque chose qu’elles ne vivent pas vraiment, quand il s’agit de la foi chrétienne. Vous vous débattez, vous vous épuisez à vouloir être une bonne chrétienne. Mais à ce rythme-là, ça va vous détruire. Vous ne pouvez pas être une « bonne chrétienne » si Jésus ne vit pas en vous, si ce n’est pas lui qui vit à travers vous. Il y en a parmi vous qui ont besoin d’enlever le masque.
N’hésitez pas à prier pour dire « J’ai besoin d’une relation avec Jésus. » Soyez vraie. Je vous encourage à enlever ce masque… et à venir voir un homme, Jésus, qui sait tout de vous. Venez à Jésus. En le contemplant, sans voile sur le visage, nous sommes transformées à son image, de gloire en gloire, par l’Esprit du Seigneur (2 Corinthiens 3.18).
Au début de ce podcast, on mentionnait les paroles de la chanson du groupe Casting crowns : « Sommes-nous ces gens en plastique, heureux en apparence, Sous nos clochers brillants et parfaits, qui élevons des murs autour de nos faiblesses et des sourires pour cacher notre douleur ? » Beaucoup parmi nous devraient admettre : « C’est moi. C’est vraiment moi. » Et la chanson continue…
Serais-je libérée si j’osais vous laisser voir
La vérité derrière l’image que vous avez de moi ?
Mais si l’invitation est ouverte à chaque cœur brisé,
Peut-être qu’enfin… on fermera le rideau de ce bal masqué sous les vitraux.
Mes amies, il est temps d’arrêter de faire semblant à l’église… il est temps d’être vraies. Il est temps de tirer le rideau sur ce bal masqué sous les vitraux. Laissez-moi vous dire ceci : vous n’imaginez même pas l’impact que cela pourrait avoir sur un monde perdu, incrédule, si nous arrêtions de faire semblant. Si nous arrêtions de cacher notre douleur, d’excuser nos fautes, nos péchés, notre orgueil, nos dépendances, nos relations brisées, nos histoires secrètes, nos divorces, et nos attitudes pleines de suffisance.
Quand nous arrêterons de défendre tout cela… et que nous viendrons à la lumière, pour recevoir la grâce transformatrice de Dieu — c’est à ce moment-là que le monde s’arrêtera, verra, et croira qu’il existe vraiment un Sauveur capable de transformer leur vie.
Voulez-vous prier avec en inclinant votre tête devant le Seigneur ?
Seigneur, je crois qu’il y a ici, en ce moment et partout où ce message est entendu aujourd’hui, beaucoup de femmes qui vivent encore sous ce masque. Aujourd’hui, il est temps de venir dans la lumière, d’enlever ce masque… et d’être vraies devant toi — et peut-être aussi devant les autres.
Ô Seigneur, je te remercie parce que tu es celui dont les yeux sont comme une flamme de feu. Tu vois, tu sais. Tu vois dans mon cœur. Tu vois des choses que personne ici ne peut voir. Seigneur, je te remercie pour cette liberté que j’ai trouvée, et que je continue de découvrir, en acceptant de retirer le masque, d’être vraie devant toi, et devant les autres.
Merci, Seigneur, parce que nous n’avons aucune raison de craindre d’entrer dans ta présence… à moins que nous essayions encore de nous cacher. Alors je prie que tu puisses agir dans chaque cœur. Je prie au nom de Jésus. Amen.
Leslie : La femme dont on a parlé aujourd’hui, la femme au bord du puits, elle cherchait la vraie vie, la vie en liberté… mais elle cherchait auprès de choses ou de personnes qui ne pouvaient jamais vraiment la combler. Alors, lorsqu’elle a rencontré Jésus, elle a découvert cette vie en liberté, en vérité et la joie de le chercher, lui, Jésus.
On aimerait vous inviter à vous arrêter un instant, à faire une pause, même si la vie est un tourbillon, pour faire le point sur ce que vous recherchez vraiment… et pour vous tourner vers Jésus afin de trouver en lui la seule vraie satisfaction.
Merci de nous avoir écoutés aujourd’hui. Nous arrivons à la fin de cette mini-série que vous pouvez retrouver en entier sur notre site www.réveillenoscoeurs.com. En plus de cela, sur ce site, vous pouvez trouver beaucoup d’autres ressources qui n’attendent que d’être découvertes, et vous avez la possibilité de vous inscrire pour notre lettre de nouvelles, grâce à laquelle vous ne manquerez aucune des belles choses qui se préparent et qui vont bientôt venir. J’ai hâte de vous retrouver pour la prochaine série, et je vous dis : À tout Bientôt, sur Réveille Nos Cœurs.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21 © 2007 Société Biblique de Genève.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.