Une source d’eau vive
Dannah Gresh : Nous avons posé la question suivante à quelques personnes : « Quand vous avez des décisions à prendre, est-ce que vous pensez parfois à ce que dit la Bible à ce sujet ? »
Interviewé 1 : Honnêtement pas vraiment, parce que j’ai beaucoup étudié la littérature, et je trouve que la plupart des livres de la Bible sont en fait calqués sur des auteurs grecs plus anciens.
Interviewé 2 : Si je faisais quelque chose et que la Bible disait de faire le contraire, spontanément je suivrais probablement mes propres convictions, parce que, oui, la Bible est un ouvrage important, mais elle n’a pas réponse à tout.
Dannah : Et vous, qu’est-ce que vous pensez de la Bible ? Est-ce que pour vous elle n’est qu’un recueil de philosophies ou de fables ? Ou est-ce qu’elle est la puissante Parole de Dieu ?
…Dannah Gresh : Nous avons posé la question suivante à quelques personnes : « Quand vous avez des décisions à prendre, est-ce que vous pensez parfois à ce que dit la Bible à ce sujet ? »
Interviewé 1 : Honnêtement pas vraiment, parce que j’ai beaucoup étudié la littérature, et je trouve que la plupart des livres de la Bible sont en fait calqués sur des auteurs grecs plus anciens.
Interviewé 2 : Si je faisais quelque chose et que la Bible disait de faire le contraire, spontanément je suivrais probablement mes propres convictions, parce que, oui, la Bible est un ouvrage important, mais elle n’a pas réponse à tout.
Dannah : Et vous, qu’est-ce que vous pensez de la Bible ? Est-ce que pour vous elle n’est qu’un recueil de philosophies ou de fables ? Ou est-ce qu’elle est la puissante Parole de Dieu ?
Vous écoutez Réveille Nos Cœurs.
Si on ne sort jamais ou rarement notre Bible de l’étagère, est-ce qu’en fait on est en train d’exprimer qu’on ne croit pas vraiment à ce qu’elle dit ? Voyons tout cela d’un peu plus près dans ce dernier épisode de notre série « Un Livre sans pareil » .
Nancy DeMoss Wolgemuth : Dans la prophétie de l’Ancien Testament, Amos 8.11, l’Écriture déclare : « Les jours viennent, déclare le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai la famine dans le pays, non pas la faim du pain et la soif de l’eau, mais la faim et la soif d’entendre les paroles de l’Éternel. »
Je crois que ce passage de l’Ancien Testament décrit puissamment ce que nous vivons aujourd’hui dans mon pays : une famine d’entendre la Parole du Seigneur. Ce n’est pas une famine parce que nous ne possédons pas la Parole du Seigneur. Elle est aujourd’hui largement disponible. Aux États-Unis, par exemple, chaque foyer américain possède en moyenne trois Bibles.
Le problème, c’est qu’on ne la lit pas. On l’a, mais il y a une famine d’entendre la Parole du Seigneur. Cinquante-deux pour cent des Américains disent qu’ils ne lisent jamais la Bible. Cela peut ne pas être si surprenant, mais voici ce qui, moi, me trouble vraiment : 22 % des évangéliques déclarent ne jamais lire la Bible en dehors de l’église. Vingt-deux pour cent de ceux qui se disent évangéliques ne lisent jamais leur Bible ailleurs qu’à l’église. Seul un évangélique sur quatre lit la Bible chaque jour.
Et j’ai également lu d’autres sondages en Europe qui vont dans le même sens de ce que je viens de citer.
En conséquence, l’Église est devenue bibliquement illettrée. Les soi-disant chrétiens, le corps de Christ, traversent ce que George Barna appelle « une crise d’analphabétisme biblique » . Certains d’entre vous connaissent George Barna, statisticien et sociologue chrétien qui réalise des enquêtes puis évalue l’état de l’Église.
En parlant de cet analphabétisme biblique, il dit : « Comment décrire autrement la situation, lorsque la majorité des adultes qui vont à l’église rejettent l’exactitude de la Bible, rejettent l’existence de Satan, affirment que Jésus a péché, ne voient pas la nécessité d’évangéliser, croient que les bonnes œuvres sont l’une des clés pour convaincre Dieu de pardonner leurs péchés, et qualifient leur engagement envers le christianisme de modéré, voire périodique ? »
Voilà ce que pense la majorité des adultes qui fréquentent les églises.
George Barna dit que nous sommes illettrés bibliquement. Nous avons la Bible. Nous savons lire, mais nous ne la lisons pas.
Moins de la moitié des Américains peuvent nommer le premier livre de la Bible — le livre de la Genèse. Seulement un tiers savent qui a prononcé le sermon sur la montagne. À cette question (qui a prononcé ce sermon ?) beaucoup ont répondu « Billy Graham » au lieu de Jésus. Billy Graham n’a pas prêché le sermon sur la montagne… c’était Jésus !
Un quart des Américains ne savent pas ce qui est célébré à Pâques — la Résurrection, l’événement fondateur du christianisme. Soixante pour cent des Américains ne peuvent pas nommer la moitié des Dix Commandements. Je me demande, si nous faisions le sondage parmi nos auditrices, combien pourraient citer les Dix Commandements. George Barna a dit : « Pas étonnant que les gens transgressent les dix commandements en permanence. Ils ne les connaissent même pas ! »
Le Psaume 85 est l’une des grandes prières de l’Ancien Testament pour le réveil. J’aime ce passage depuis de nombreuses années, et c’est une grande partie du cœur du ministère Réveille Nos Cœurs. Mais au verset 9 de ce psaume, on trouve l’une des clés du réveil : le psalmiste dit : « J’écouterai ce que dit Dieu, l’Éternel » . Nous n’aurons jamais de réveil dans nos cœurs, nos foyers, nos églises, notre nation, ou dans le monde, si nous ne commençons pas à écouter la Parole de l’Éternel — à la lire vraiment.
Tout au long de l’Écriture, une bénédiction est promise à ceux qui lisent la Parole de Dieu. Écoutez ces paroles de Deutéronome chapitre 11 :
« Mettez mes commandements dans votre cœur et dans votre âme. Vous les attacherez comme un signe sur vos mains et ils seront comme une marque entre vos yeux. Vous les enseignerez à vos enfants et vous leur en parlerez quand tu seras chez toi, quand tu seras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Tu les écriras sur les montants de la porte de ta maison et sur les portes de tes villes. Alors votre vie et celle de vos enfants dans le pays que l’Éternel a juré à vos ancêtres de leur donner dureront aussi longtemps que le ciel au-dessus de la terre. » (vv. 18-21)
Dieu dit : « Faites entrer cette Parole en vous ! Imprégnez-vous de cette Parole, et il y aura une bénédiction, non seulement pour vous, mais aussi pour vos enfants. »
Apocalypse 1.3 :
« Heureux celui qui lit et ceux qui écoutent les paroles de la prophétie et gardent ce qui s’y trouve écrit, car le moment est proche ! »
Dieu dit : si vous lisez ce Livre — même si vous ne comprenez pas tout —, et laissez-moi vous le dire honnêtement : il y a beaucoup de choses que moi-même je ne comprends pas. Mais je continue à creuser, à étudier, à persévérer pour les découvrir. Dieu dit que si vous lisez ce Livre, il y a une bénédiction.
Il y a tellement d’églises où nous ne lisons même pas la Bible pendant nos cultes. Vous pouvez aller dans beaucoup d’églises évangéliques aujourd’hui et constater que l’Écriture n’y est pas lue. On parle de la Bible, mais on ne la lit pas réellement.
C’est un point important à ne pas négliger. Mais avant de critiquer trop durement nos églises, il faut qu’on se pose la question à soi-même : combien de temps on passe avec la Bible chez soi ? Est-ce qu’on la lit, soi-même ? Est-ce qu’on la lit à nos enfants ?
Nous avons encouragé les gens à s’engager, chaque jour pendant les trente prochains jours, à prendre un moment pour lire quelque chose dans la Parole de Dieu, afin de laisser Dieu leur parler. Il promet une bénédiction si vous lisez sa Parole. J’ai lu ce Livre encore et encore, depuis que j’ai appris à lire. Je ne suis jamais rassasiée !
Est-ce que cela veut dire que chaque matin, je me réveille en bondissant hors du lit avec une envie irrésistible de lire la Bible ? Non. Je ne « bondis » jamais hors du lit ! Je ne suis pas du tout comme ça ! Il y a des jours — et ils sont nombreux — où je suis très distraite, très fatiguée, où mes pensées sont ailleurs, et où il me faut faire un vrai effort pour ouvrir ma Bible.
Mais vous savez quoi ? Je continue à lire. Comme pour les repas : chaque repas n’est pas un grand festin, et chaque moment dans la Parole de Dieu ne sera pas forcément mémorable en soi. Mais c’est l’effet cumulatif d’une bonne alimentation qui fait qu’une personne est physiquement en bonne santé. De la même manière, c’est l’effet cumulatif de « l’ingestion » de la Parole de Dieu dans votre système qui fera de vous une femme de Dieu en bonne santé spirituelle.
Lisez-la ! Vous me direz : « Mais je ne comprends pas ! » Aujourd’hui, il existe tellement d’outils et d’aides pour comprendre la Parole de Dieu. Même si vous ne les avez pas, ouvrez la Bible et lisez-la ! Il existe beaucoup de plans de lecture et nous vous en proposerons un très spécial pour l’année prochaine ! Vous pouvez la lire rapidement, ou lentement.
Moi, par exemple, je marque six endroits dans la Bible : en commençant par la Genèse, puis dans d’autres sections, de façon à diviser la lecture en six parties. Je lis ensuite chaque section de manière suivie. Vous voyez, j’ai ces petits marque-pages collants dans chacune de ces parties ; ce matin, j’ai lu dans le Deutéronome, et quand j’ai fini ma portion, j’ai déplacé le marqueur.
Je lis dans chacune de ces sections. Pas toutes les sections chaque jour, mais ainsi, à tout moment, j’avance dans différentes parties de la Bible : quelque chose de l’Ancien Testament et quelque chose du Nouveau, pour un régime spirituel équilibré.
On peut lire la Bible de plein de manières différentes. Mais je vous le dis : Dieu promet une bénédiction si vous lisez sa Parole.
Mes chères amies, si j’ai un cri du cœur pour nous, c’est que nous devons devenir des femmes de la Parole. Aujourd’hui, les femmes sont tellement dans la confusion — et pas seulement celles qui sont en dehors de l’Église, mais aussi celles qui sont dans l’Église.
J’entends des choses complètement farfelues — par exemple, prier pour des parents décédés, des erreurs doctrinales flagrantes, ou des personnes disant : « Dieu m’a conduit à faire ceci ou cela » , alors que c’est totalement contraire à l’Écriture. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui certaines chrétiennes ne se contentent pas de prendre elles-mêmes de mauvaises décisions, elles donnent aussi des conseils contraires à la Parole de Dieu. Elles ne connaissent pas la Parole. Il y a une famine d’entendre la Parole de Dieu.
Les femmes d’aujourd’hui sont désorientées. Elles se laissent piéger par toutes sortes de tromperies, parce qu’elles ne connaissent pas la Parole. Elles prennent des décisions erronées qui coûtent très, très cher, parce qu’elles ne connaissent pas la Parole.
Laissez-moi vous encourager : ne la lisez pas juste en picorant, au hasard, un verset ici ou là.
Je veux dire que, à mesure que vous grandissez dans le Seigneur, vous devez aller au-delà des Psaumes et lire plus que les Évangiles. Certaines personnes ne lisent jamais plus que les Psaumes et quelques passages des épîtres.
Je veux lire les Évangiles et apprendre à connaître Jésus. Si je veux devenir comme lui, je veux lire son histoire. Je dois lire aussi dans les livres historiques de l’Ancien Testament : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome. Vous me direz : « Oh non, pas le Lévitique ! Comment survivre au Lévitique ? » C’est vrai que c’est souvent là que beaucoup de gens se découragent dans la lecture de la Bible.
Mais savez-vous que tout le plan du salut est annoncé dans le livre du Lévitique ? On peut le voir d’avance : tout l’aspect du sacrifice, dans l’effusion de sang pour le pardon des péchés. Le Calvaire ne sera jamais vraiment précieux pour vous tant que vous n’aurez pas entendu le bêlement des brebis, des bœufs et des chèvres, ces animaux innocents emmenés pour être sacrifiés à cause du péché.
Oui, il y aura des jours où la lecture sera difficile, mais Dieu bénira votre vie. Il vous instruira et vous montrera ses voies à mesure que vous apprendrez à connaître sa Parole.
George Müller est un nom que beaucoup d’entre vous connaissent : un homme de foi et de prière dans l’Angleterre du XIXᵉ siècle. Il dirigeait des orphelinats pour enfants et, au cours de sa vie, on dit qu’il a reçu un million de réponses à la prière. J’ai appris récemment que George Müller, pourtant un homme très occupé, lisait la Bible en entier quatre ou cinq fois par an, et souvent à genoux.
Quand j’ai lu cela — et il n’avait pas toutes nos commodités modernes qui accélèrent nos vies — je me suis dit : Je dois consacrer plus de temps à la lecture de la Bible.
John Bunyan, l’auteur du Voyage du Pèlerin, disait : « Lisez la Bible, et relisez-la encore. »
Après que nous ayons lancé le défi des 30 jours, une femme a écrit :
« J’ai lu la Bible d’un bout à l’autre pour la neuvième année consécutive. Elle devient de plus en plus douce au fil des ans. Je suis toujours étonnée de voir à quel point elle est à la fois nouvelle et familière chaque jour. Le temps que je passe avec le Seigneur est le moment le plus important de ma journée. Je ne pourrais pas traverser la vie sans ce moment avec lui. J’espère que beaucoup de ceux qui écoutent relèveront votre défi des 30 jours. »
J’espère que vous le ferez. Je crois que cela changera votre vie.
Je voudrais pourtant ajouter que lire la Parole de Dieu ne suffit pas. Je veux conclure cette série en soulignant d’autres aspects de ce que nous avons à vivre avec la Parole de Dieu. Bien sûr, la lire… mais ensuite la méditer.
George Müller disait :
« Il n’y a pas que la simple lecture de la Parole de Dieu, comme si elle traversait simplement notre esprit comme l’eau qui coule dans un tuyau. C’est aussi réfléchir à ce que nous lisons, y penser profondément, et l’appliquer à notre cœur. »
C’est ce que j’ai fait ce matin avec un court passage de l’Écriture, dans Apocalypse chapitre 2. Je lisais au sujet d’Éphèse, et je voyais que les gens de cette église étaient sains sur le plan doctrinal, qu’ils travaillaient dur pour le Seigneur, qu’ils le servaient fidèlement. Mais Jésus leur a dit : « J’ai quelque chose contre toi : tu as abandonné ton premier amour » (v. 4, paraphrasé). Reviens à Dieu! Repends-toi!.
En lisant cette description de l’Église d’Éphèse, je suis revenue en arrière, j’ai commencé à réfléchir, à méditer dessus. L’Esprit de Dieu travaillait ce passage dans mon cœur, et j’ai commencé à prier en disant :
« Seigneur, ai-je quitté mon premier amour ? Est-ce que je fais toutes les bonnes choses — te servir, connaître la bonne doctrine, être irréprochable dans les détails, enseigner ta Parole aux autres — mais est-ce que je dois me repentir d’avoir perdu ce cœur ardent, cette relation intime avec toi que j’avais autrefois ? »
J’ai pris quelques instants, ce matin, pendant mon étude, juste pour méditer sur ce passage, pour y réfléchir, le laisser pénétrer en moi, le ruminer. Josué 1, Psaume 1, Psaume 119 — ces passages nous disent que si nous méditons la Parole de Dieu, nous réussirons dans tout ce que nous entreprendrons.
Voulez-vous avoir du succès comme maman, comme grand-mère, comme épouse, comme collègue de travail, comme amie, comme fille, comme membre d’Église, comme monitrice d’école du dimanche ? Peu importe les différents rôles dans votre vie, est-ce que vous voulez réussir du point de vue de Dieu ? L’Écriture promet que vous réussirez, si vous méditez la Parole de Dieu.
« Médite-la » , dit Josué 1, « jour et nuit pour agir avec fidélité conformément à tout ce qui y est écrit, car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. » (v. 8).
Il est donc important non seulement de lire la Parole de Dieu, de la méditer, mais aussi d’y croire — de lui faire confiance. Hébreux 4.2 nous dit que la Parole de Dieu n’a eu aucun effet dans la vie des Israélites de l’Ancien Testament, parce qu’elle ne fut pas accompagnée de foi.
Si vous venez à Dieu, vous devez croire qu’il existe — et que ce qu’il dit est vrai. Il ne suffit pas de lire ce livre comme on lirait un manuel scolaire. Nous devons le lire, puis le recevoir dans notre cœur. Y croire ! C’est vrai ! La Parole de Dieu dit : si tu ne retournes pas à Dieu, si tu ne te repends pas d’avoir quitté ton premier amour, voici ce qui va se passer. Il y aura des conséquences. En lisant ce livre, je dois avoir foi, que c’est vrai.
Et quand l’Écriture dit : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (1 Pierre 5.7), je ne peux pas juste lire cela et me dire : « Oh, c’est joli, je devrais remettre mes soucis au Seigneur. » Je dois croire que ce qu’il dit est vrai. Il prendra soin de moi si je dépose mes soucis sur lui.
Ensuite, je dois également craindre la Parole du Seigneur. Cela ne veut pas dire avoir peur, mais avoir une profonde révérence pour la Parole de Dieu, la prendre au sérieux. Ésaïe 66.2 — Dieu dit : « Voici sur qui je porterai les regards : sur celui qui est humble et contrit, et qui tremble à ma parole » (paraphrasé).
Quand vous entendez la Parole de Dieu, que ce soit lue à l’Église, pendant ton temps de méditation, ou à la radio, alors qu’elle est enseignée, est-ce que vous continuez simplement votre route, vos affaires, comme si de rien n’était ? Ou bien est-ce que vous vous arrêtez pour réfléchir à ce que vous entendez ? Tremblez-vous en l’entendant ? Est-ce que vous vous dites : « C’est Dieu qui a dit ça ! Je ne peux pas rester sans rien faire! » Ce qui nous amène au point suivant…
Nous devons lui obéir. Lui obéir. C’est ce que disait l’évangéliste D.L. Moody :
« Dieu ne nous a pas donné les Écritures pour augmenter notre savoir, mais pour changer nos vies. »
Pour changer nos vies. Écoutez ces statistiques : 80 % des Américains disent croire que la Bible est la Parole de Dieu inspirée. 80 % ! Mais 48 % croient qu’il n’existe pas un seul système de valeurs qui soit juste. Cela n’a aucun sens. Si vous croyez que la Bible est la Parole inspirée de Dieu, alors vous devez croire qu’il existe un ensemble de valeurs, tel qu’il est décrit dans la Parole de Dieu, qui est absolument juste.
Seul un Américain sur cinq croit que la vérité morale absolue existe. Et ce problème ne touche pas seulement les non-croyants :
« Seuls quatre adultes sur dix qui se considèrent comme nés de nouveau s’appuient sur la Bible ou sur les enseignements de l’Église comme principal guide moral » , rapporte le sondeur George Barna.
Il y a quelque chose qui cloche ! Au moins trois adultes sur dix qui se disent nés de nouveau — je ne dis pas qu’ils le sont, mais qu’ils le prétendent — affirment croire que la Bible est la Parole inspirée de Dieu. Mais ces mêmes personnes, dans une proportion d’au moins trois sur dix, affirment également que la promiscuité sexuelle ou le visionnage de films pornos sont moralement acceptables.
Quel est le problème ? Ils prétendent croire quelque chose qui n’a aucun impact sur leur manière de vivre. Les chrétiens sont presque aussi susceptibles de divorcer que les non-chrétiens — certaines statistiques disent même plus susceptibles. Qu’est-ce qui ne va pas ?
Nous disons que nous croyons la Bible, que c’est la Parole inspirée de Dieu, mais nous ne lui obéissons pas. Nous ne la laissons pas être l’autorité et la règle sur nos vies. Il ne suffit pas de connaître la Parole de Dieu ; il faut lui obéir. Jacques dit que si nous affirmons croire la Parole de Dieu, mais que nous ne faisons pas ce qu’elle dit, nous nous trompons nous-mêmes. Nous sommes insensées. Il ne faut pas juste l’écouter, mais aussi la mettre en pratique. (Jacques 1.22)
Y a-t-il quelque chose dans la Parole de Dieu que vous savez être la vérité, mais auquel vous n’obéissez pas ? Si c’est le cas, vous vous trompez vous-mêmes. Vous dites croire que la Bible est la Parole de Dieu, mais vous ne la mettez pas en pratique. C’est ce qui me convainc profondément lorsque je lis la Parole de Dieu ? Combien de choses y a-t-il dans cette Parole que je ne veux pas introduire dans mon quotidien
Dieu change nos vies par sa Parole. On devrait avoir la même détermination que David dans les Psaumes, lorsqu’il dit :
« Je fais preuve d’empressement, je n’attends pas pour obéir à tes commandements. » (Psaume 119.60).
J’aimerais terminer en vous lançant un défi : transmettez aux autres ce que vous apprenez dans la Parole de Dieu. Non seulement lisez-la pour vous-mêmes, méditez-la, croyez-la, craignez-la, respectez-la, obéissez-lui… mais au fur et à mesure qu’elle devient partie prenante de votre vie, transmettez-la aux autres. Partagez-la.
Esdras 7.10 nous dit qu’Esdras, le scribe, avait disposé son cœur à étudier la Parole de Dieu, à la mettre en pratique, puis à l’enseigner aux autres. Étudiez-la, mettez-la en pratique, puis enseignez-la.
Aujourd’hui, le problème est que beaucoup enseignent la Parole de Dieu sans la vivre eux-mêmes. D’abord, étudiez-la ; ensuite, mettez-la en pratique ; puis enseignez-la aux autres. Enseignez-la à vos enfants.
Certains de vos enfants en savent plus sur les programmes télé, sur les chansons et les musiques de pubs et les vidéos YouTube que sur la Parole de Dieu. Je vois beaucoup d’adolescents grandir dans des foyers chrétiens qui connaissent mieux les célébrités, les artistes populaires, les magazines people, que les héros bibliques et la Parole de Dieu.
Enseignez-la à vos enfants, lisez-la avec eux. Dans le contexte de la vie quotidienne, aidez-les à la mettre en pratique.
Je voudrais dire autre chose… Vos enfants vous connaissent. Et s’ils savent que vous vous contentez de dire des choses qu’ils voient que vous ne vivez pas, cela va les repousser très vite. Ce ne sera pas quelque chose qui les attirera vers la Parole. Mais c’est quand ils vous voient vivre la Parole de Dieu, que vous pouvez les enseigner avec puissance et efficacité.
La Parole de Dieu vous apportera la joie ; elle vous donnera la sagesse ; elle vous donnera la direction ; elle apportera la paix à votre vie agitée et troublée. Cela ne veut pas dire qu’elle apportera une solution à tous vos problèmes, mais la Parole de Dieu dit dans le Psaume 119 :
« Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, et rien ne les fait trébucher. » (v. 165).
Voulez-vous cette paix ? Voulez-vous marcher dans la liberté ? Prenez ce livre. Relevez le défi des 30 jours. Plongez-vous dans la Parole de Dieu. Laissez la Parole de Dieu entrer en vous et changer votre vie.
Prière : Merci, Seigneur, pour la merveille de ce Livre. Je prie pour que tu fasses une œuvre nouvelle dans chacun de nos cœurs, afin que dans les jours à venir, nous puissions en venir à aimer ce Livre comme jamais auparavant. Donne-nous une faim et une soif nouvelles pour ta Parole.
Je sais que cela viendra lorsque nous commencerons à la lire, à la méditer, à y croire, à lui obéir et à la partager avec d’autres. En le faisant, notre faim grandira. Ma propre faim a grandi aujourd’hui alors que je partageais ces vérités.
Père, que Christ soit formé en nous alors que ta Parole prend sa place dans nos vies et dans nos cœurs, afin que tu sois glorifié à travers nous. Je prie au nom de Jésus. Amen.
Dannah : Je ne sais pas comment c’est pour vous, mais même si j’ai déjà une habitude assez régulière et constante de passer du temps dans la Bible et dans la prière, après avoir entendu cela, je me sens vraiment motivée. Nous sommes toutes mises au défi de valoriser et de chérir la Parole de Dieu qui change la vie.
N’oubliez pas de participer au défi 30 jours dans la Parole, et abonnez-vous à notre chaîne WhatsApp pour les infos sur le projet de lecture biblique qui démarrera en janvier ! Pour plus d’informations, retrouvez-nous sur reveillenoscoeurs.com.
Je vous dis : À très bientôt !
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21 ©
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.