Un Livre inestimable
Dannah Gresh : Est-ce que vous avez une idée de la véritable valeur de votre Bible ? Evidemment, je ne parle pas du prix que vous avez payé à la librairie…
Nancy DeMoss Wolgemuth : Nous sommes extrêmement redevables envers une poignée d’hommes qui ont payé un prix très élevé pour que la Bible soit traduite dans les langues courantes des peuples.
Dannah : Vous écoutez Réveille nos cœurs.
Certaines d’entre nous ont déjà relevé le défi de lire la Bible tous les jours et c’est formidable ! Aujourd’hui on va voir que cette Bible qu’on vous encourage à lire chaque jour n’est pas arrivée jusqu’à nous gratuitement. Bien des personnes ont dû en payer le prix. On va tout de suite découvrir pourquoi.
Nancy : Avec cette série consacrée à la Bible, nous aimerions nous encourager les unes les autres à changer les dispositions …
Dannah Gresh : Est-ce que vous avez une idée de la véritable valeur de votre Bible ? Evidemment, je ne parle pas du prix que vous avez payé à la librairie…
Nancy DeMoss Wolgemuth : Nous sommes extrêmement redevables envers une poignée d’hommes qui ont payé un prix très élevé pour que la Bible soit traduite dans les langues courantes des peuples.
Dannah : Vous écoutez Réveille nos cœurs.
Certaines d’entre nous ont déjà relevé le défi de lire la Bible tous les jours et c’est formidable ! Aujourd’hui on va voir que cette Bible qu’on vous encourage à lire chaque jour n’est pas arrivée jusqu’à nous gratuitement. Bien des personnes ont dû en payer le prix. On va tout de suite découvrir pourquoi.
Nancy : Avec cette série consacrée à la Bible, nous aimerions nous encourager les unes les autres à changer les dispositions de notre cœur — pour apprendre à valoriser, apprécier, aimer la Parole de Dieu. Nous voulons aussi encourager celles qui n’ont pas encore pris cette habitude à prendre du temps chaque jour pour lire la Parole de Dieu. C’est le seul moyen de vraiment connaître Dieu. On ne peut pas le connaître sans connaître sa Parole. Lire la Bible régulièrement, c’est simplement apprendre à le connaître, cultiver une relation avec lui.
Par contre, ne vous mettez pas la pression en vous disant : « Je vais le faire deux heures tous les matins. Je vais mettre mon réveil à 3 h et avoir deux heures de méditation. » Si vous n’avez pas encore l’habitude de passer un moment régulier calme avec Dieu, ce n’est pas la meilleure façon de commencer.
Je vous encourage plutôt à commencer par vous réserver un moment. Et si vous ne l’écrivez pas sur votre agenda, si vous ne le planifiez pas, je peux vous dire que ça ne se fera pas. Si je laisse ma journée filer et que je n’ai pas fixé ce temps, il est incroyable de voir combien de choses viennent s’intercaler et étouffer la Parole de Dieu dans ma vie. Je me retrouve le soir, et je réalise que je n’ai pas vraiment eu de moment seule avec le Seigneur.
Je voudrais encore vous encourager : chaque jour, pendant trente jours, passez du temps dans la Parole. Je crois vraiment — et beaucoup de celles qui ont relevé ce défi peuvent en témoigner — qu’une fois que vous aurez pris cette habitude, vous n’aurez plus envie de l’arrêter.
Aujourd’hui, je voudrais qu’on se concentre sur ce fait : on a une Bible précieuse — d’une valeur inestimable. On devrait donc la chérir, l’aimer, la garder comme un trésor.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte du privilège incroyable que c’est d’avoir notre propre Bible. Vous y avez déjà pensé ? Moi, j’en ai des dizaines : de toutes les couleurs, de toutes les tailles — celle-ci est bien usée —, d’autres plus récentes, dans différentes traductions. J’ai des Bibles partout.
Mais c’est un privilège que la plupart des gens dans le monde d’aujourd’hui n’ont pas. Et que la majorité des gens, dans toute l’histoire de l’humanité, n’ont jamais eu. En fait, si on étudie l’histoire de la manière dont on a reçu la Bible dans notre langue, on réalise que des gens ont dû faire des sacrifices énormes pour préserver et transmettre la Parole de Dieu.
Nous sommes extrêmement redevables envers une poignée d’hommes qui ont payé un prix très élevé pour que la Bible soit traduite dans les langues courantes des peuples. Quand on regarde en arrière, on voit que certains ont été torturés pour leurs efforts. D’autres ont été martyrisés. Et ceux qui l’ont été — surtout au Moyen Âge — ont souvent été brûlés vifs en public, accusés d’hérésie.
Cela, c’est l’Église institutionnelle, organisée, qui l’a fait — pas la véritable Église de Jésus-Christ. L’Église officielle de l’époque considérait comme des hérétiques ceux qui traduisaient la Bible dans la langue que le peuple pouvait lire.
C’est ce qui est arrivé à William Tyndale en 1536 : il a été brûlé vif sur le bûcher pour avoir traduit la Bible en anglais.
Ces hommes ont payé le prix fort. Les traductions ont été faites, souvent brûlées, mais malgré tout, des copies de la Bible sont parvenues dans les mains, dans les cœurs, et dans les pensées des gens. Cela a été une véritable révolution.
Cela a ouvert la voie — vous le savez — à la Réforme, et c’est l’une des raisons pour lesquelles on peut aujourd’hui librement avoir la Bible. Mais, dès que ces copies ont commencé à circuler dans la langue courante, il est devenu illégal et criminel d’en posséder une.
On trouve beaucoup d’histoires de cette époque. Par exemple, un homme en Europe a été brûlé vif simplement parce qu’il possédait… un fragment d’une page d’une de ces Bibles. Ses enfants ont même été forcés d’allumer le feu sous lui, après qu’on l’ait attaché au poteau. Tout ça… pour un petit bout de page, un fragment de la Bible.
Et cela ne s’est pas arrêté au Moyen Âge.
Je pense à Nathan Sharansky, un Juif soviétique, arrêté et emprisonné en Russie en 1974. Il a passé des années dans des camps de travaux forcés. On l’a privé de toutes ses affaires personnelles… sauf d’une seule : un minuscule exemplaire des Psaumes.
À un moment, les autorités ont voulu lui enlever ce petit livre. Comme il a refusé de s’en séparer, il a passé plus de quatre mois en isolement. Finalement, douze ans après avoir été séparé de sa femme, on lui a offert la liberté.
En février 1986, le monde entier regardait tandis que Sharansky quittait ses gardes russes pour rejoindre ceux qui allaient l’emmener à Jérusalem retrouver son épouse. Mais juste avant de le libérer, les gardes ont tenté une dernière fois de lui confisquer son petit livre des Psaumes.
Vous savez ce qu’il a fait ? Il s’est jeté face contre terre dans la neige, serrant ce livre contre lui, refusant de le lâcher. Il ne voulait pas entrer dans la liberté sans lui.
Et puis, il y a l’une de mes histoires préférées rapportée dans un livre intitulé Mary Jones et sa Bible.
Nous sommes en 1794. Depuis toujours, la petite Mary Jones rêvait de tenir une Bible dans ses mains, pour pouvoir la lire elle-même. Le soir, elle s’asseyait sur les genoux de son père, un tisserand, et écoutait les récits d’Abraham, de Joseph, de David, ou de Daniel. Mais sa famille était bien trop pauvre pour acheter une Bible — et même si elle avait eu l’argent, il était presque impossible d’en trouver une dans tout le pays de Galles à l’époque.
Deux ans plus tôt, Mme Evans, l’épouse d’un fermier du coin, avait appris le désir de Mary. Elle lui avait promis : « Quand tu sauras lire, tu pourras venir chez nous et lire notre Bible. »
Dès que la première école a ouvert dans un village voisin, Mary s’est mise à apprendre avec ardeur.
Et voilà qu’à dix ans, elle marche deux kilomètres depuis son village de Llanfihangel, juste pour aller lire la Bible chez Mme Evans. Quand cette dernière lui dit que ça faisait loin, Mary lui répond : « Je marcherais bien plus loin pour un tel plaisir, madame ! »
Quand elle se retrouve enfin seule dans la pièce avec la Bible, Mary soulève avec respect la serviette blanche qui la recouvre. Ses mains tremblent en l’ouvrant au cinquième chapitre de l’évangile de Jean. Ses yeux tombent sur ces mots :
« Vous étudiez les Écritures parce que vous pensez avoir par elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage à mon sujet. » (Jean 5.39)
Persuadée que Dieu lui parlait directement, elle décide, de tout son cœur, d’étudier sa Parole pour le reste de sa vie.
À partir de ce jour-là, chaque samedi, Mary faisait le trajet jusqu’à la ferme des Evans. Là, elle lisait, étudiait, et apprenait par cœur des chapitres entiers de cette Bible « empruntée » . Mais, au fond d’elle, son cœur souffrait : son désir d’avoir sa propre Bible était si intense qu’elle s’était juré qu’un jour, à n’importe quel prix, elle en aurait une.
Pendant six ans, en plus de l’école et de toutes les corvées à la maison, Mary utilisait chaque moment libre pour faire des petits travaux chez des voisins. Chaque penny gagné était soigneusement mis de côté. Jusqu’au jour où… elle a enfin eu assez d’argent pour acheter une Bible.
Elle apprit alors que l’endroit le plus proche où l’on pouvait en acheter une se trouvait à Bala, à plus de quarante kilomètres de marche. Pour elle, la décision était prise : elle irait là-bas.
Un matin, le cœur rempli d’espérance, Mary se mit en route, pieds nus pour ne pas user sa seule paire de chaussures. Mais avant même d’arriver, ses pieds étaient couverts d’ampoules et entaillés par les cailloux de la route.
Épuisée physiquement, mais bouillonnante de joie à l’idée d’être si près de réaliser son rêve, Mary arriva enfin à Bala. Elle raconta toute son histoire au pasteur Charles. Mais à la fin, il dut lui annoncer, avec regret, que toutes les Bibles à vendre avaient déjà été prises, et que celles qui restaient étaient promises à d’autres. De plus, la société qui avait imprimé cette petite série en gallois n’avait pas prévu d’en réimprimer.
La déception de Mary fut telle qu’elle éclata en sanglots, incapable de se retenir.
Touché par la profondeur de son désir, le pasteur Charles décida qu’elle devait recevoir l’une des rares Bibles qu’il lui restait.
Les mots nous manquent pour décrire l’extase de Mary quand il posa dans ses mains ce trésor tant attendu, pour lequel elle avait tellement prié et tant épargné. Le cœur en fête, elle entreprit son voyage retour, quarante kilomètres à pied, serrant contre elle sa Bible — le Livre qui allait devenir son plus cher ami et compagnon jusqu’à la fin de sa vie.
Quand on lit cette histoire, ça nous aide à prendre conscience… Est-ce qu’on réalise vraiment la valeur inestimable de la Parole de Dieu ?
Le psalmiste a dit :
« Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche que 1000 objets en or et en argent. » (Psaume 119.72)
« Que tes paroles sont douces pour mon palais ! Elles sont plus douces que le miel à ma bouche. » (Psaume 119.103)
« Je me réjouis de tes promesses comme celui qui trouve un grand butin. » (Psaume 119.162)
Alors, la prochaine fois que vous prendrez votre Bible — peut-être l’une des nombreuses que vous possédez — souvenez-vous du prix payé par tant d’autres pour que vous puissiez la tenir entre vos mains aujourd’hui.
Ne la prenez pas à la légère. Remerciez Dieu pour ce privilège. Et surtout… En la lisant, chérissez-la, parce qu’il n’existe aucun autre trésor comparable dans la vie.
Il y a quelques années, j’ai eu le privilège d’entendre un témoignage qui illustre de manière bouleversante à quel point la Parole de Dieu est précieuse et inestimable.
Margaret Nikol a grandi en Bulgarie, sous l’un des régimes communistes les plus répressifs de l’histoire. Comme vous allez l’entendre dans un instant, son père était pasteur, tout comme son frère. Elle a grandi à une époque où les croyants bulgares n’avaient aucun accès à la Bible.
Enfant, Margaret a été formée pour devenir violoniste professionnelle. Puis, au milieu de la trentaine, elle s’est exilée aux États-Unis. Depuis ce temps-là, elle a continué à donner des concerts de violon, mais surtout, elle partage son histoire : celle du jour où elle a reçu sa toute première Bible.
Je sais que, comme moi, vous serez profondément touchées en écoutant son témoignage…
Margaret Nikol : Quand je suis arrivée ici, aux États-Unis, je possédais deux biens les plus précieux pour moi : mon violon… et une seule page de la Bible — rien qu’une page. Vous vous demandez peut-être : Mais pourquoi ne t’es-tu pas acheté une Bible ? Parce que, dans mon pays, il n’y en avait pas.
Quand les communistes ont pris le pouvoir, ils ont confisqué la Parole de Dieu dans les églises, ainsi que les recueils de cantiques. Ils entraient aussi dans les maisons et saisissaient toutes les Bibles disponibles dans le pays.
Comment ai-je eu ma page de Bible ? Une femme de notre église lisait sa Bible un soir, quand elle a entendu, à la porte, les policiers dire à son mari qu’ils venaient la confisquer. Elle s’est dit : « Non, jamais ma Bible ! » , et elle s’est assise dessus. Ils ont fouillé pendant des heures, partout dans la maison… sauf sous sa jupe. Et c’est là que se trouvait la Bible.
Plus tard, elle est venue à l’église et, les larmes aux yeux, elle a arraché page après page pour partager sa Bible avec chacun de nous. Avec tout le respect que je dois à la Parole de Dieu, j’étais heureuse de ne pas recevoir une page tirée du livre des Nombres… Ma page de Bible était une très bonne page : Genèse 16 et 17, la promesse de Dieu à Abraham et Sara de leur donner un fils.
Lorsque je suis arrivée en Amérique, c’était peu avant Noël. Le deuxième dimanche, à la petite église où j’étais, un vieux couple s’est assis à côté de moi. C’étaient des immigrés allemands arrivés après la Première Guerre mondiale. Nous pouvions donc parler en allemand, et je leur ai expliqué que j’étais en Amérique depuis seulement dix jours.
Ils m’ont dit : — « Nous aimerions t’offrir un cadeau de Noël. Qu’aimerais-tu ? » Ils pensaient sûrement que j’allais répondre : « Allons faire du shopping jusqu’à n’en plus pouvoir ! » Mais non. Vous savez pourquoi ? Parce que j’avais douze ans quand j’ai reçu ma page, et pendant vingt-cinq ans, j’avais prié : « Seigneur, je voudrais tant avoir ta Parole… »
Alors j’ai répondu : — « Si possible, j’aimerais avoir une Bible. »
Ils m’ont dit : — « Oh ma chère, ici c’est l’Amérique. Les Bibles, il y en a partout. C’est facile. »
Le lendemain matin, ils m’ont emmenée dans une librairie chrétienne. Imaginez-moi… la femme qui avait vécu toute sa vie avec une seule page, entrant dans cette boutique et voyant des rayons entiers de Bibles — noires, bleues, vertes, brunes, rouges…
Je suis restée là, au milieu du magasin, et j’ai fondu en larmes. Je n’arrivais pas à croire qu’après tant d’années de prières, Dieu répondait enfin. J’ai pris une Bible, je l’ai serrée contre ma poitrine, et j’ai pleuré, pleuré…
Puis ma joie s’est transformée en douleur. J’ai pensé à mon frère, pasteur en Bulgarie, dirigeant une église de 1 500 personnes…qui ne prêchait qu’à partir de quelques pages copiées à la main. Et il n’était pas le seul : personne n’avait de Bible.
J’ai dit : « Mais Seigneur… Que vont-ils devenir ? Ils ne peuvent pas tous venir ici… Pourrais-tu leur envoyer des Bibles ? »
C’est ce jour-là que j’ai fait une alliance avec Dieu. Je lui ai dit : « Père, je ne suis pas un homme, je ne suis ni prédicateur, ni enseignant, ni évangéliste. Je suis musicienne… et en plus, je suis une femme. Que peux-tu faire avec ma vie ? Je veux la consacrer à ton service. »
Et je remercie Dieu, car il ne cherche pas des gens capables, mais des gens disponibles.
Les trois premières années, je ne savais pas par où commencer. J’étais professeur de musique et je donnais des concerts… Puis j’ai trouvé ma vocation. J’ai tout quitté et j’ai commencé à voyager pour lever des fonds afin d’acheter des Bibles.
En 1993, je suis retournée en Bulgarie avec 10 000 Bibles imprimées aux États-Unis. C’était la première conférence des pasteurs bulgares en liberté.
Je suis entrée dans la salle avec les caisses de Bibles et, de mes propres mains, j’ai donné à chaque pasteur sa première Bible, et j’ai vu la joie, les larmes, la gratitude… et toutes ces prières qui sont montées vers Dieu pour les chrétiens américains qui leur avaient envoyé ces Bibles…. Au nom de tous ces frères et sœurs, je voudrais vous dire merci, à vous, chrétiens.
En même temps, je voudrais vous lancer un défi : chaque fois que vous n’appréciez pas votre Bible à sa juste valeur, je prie que le Saint-Esprit vous rappelle cette histoire de ma page de bible. Parce qu’elle ne représente pas seulement Margaret Nikol. Non : elle représente des millions de vos frères et sœurs dans le monde qui sont encore à genoux, priant pour que Dieu leur envoie sa Parole.
Pour moi, les coins les plus « remplis de péché » dans toutes les églises que j’ai visitées sont… les objets trouvés. Savez-vous pourquoi ? Parce que les objets les plus souvent oubliés et jamais réclamés sont… les Bibles. Voilà à quel point nous les « apprécions » .
Alors je vous mets au défi : chérissez votre Bible. Remerciez Dieu que, dans notre pays, nous puissions aller dans une librairie, n’importe où, et trouver une abondance de bibles, Parole de Dieu.
Nancy : Nous venons d’entendre le témoignage de Margaret Nikol. C’est Isabelle Vuilleumier qui lui prêtait sa voix, en français. Quel rappel bouleversant du précieux cadeau que Dieu nous a fait : sa Parole. Dans ce pays, où l’on a un accès si facile à la Bible, on perd facilement de vue le privilège immense que nous avons, aujourd’hui, d’avoir nos propres exemplaires des Écritures.
Le Psaume 19 dit que la Parole de Dieu est « plus précieuse que l’or, que beaucoup d’or fin ; Elle est plus douce que le miel, même le miel qui coule des rayons. » (v. 11). C’est en lisant et en gardant la Parole qu’on reçoit une grande récompense dans notre vie.
Je voudrais que vous ayez ces récompenses — non seulement en possédant des exemplaires de la Bible, mais en la connaissant, en la lisant, en l’étudiant, en la mémorisant, en la personnalisant et en la laissant s’enraciner profondément dans votre vie.
Alors, si vous le pouvez maintenant, prenez une Bible dans vos mains. Regardez-la. Puis levez les yeux et le cœur vers le Seigneur et dites-lui :
« Seigneur, merci de m’avoir donné ce livre. Merci de l’avoir rendu disponible dans ma langue, et merci pour ceux qui ont payé un si grand prix pour que je puisse l’avoir. »
Remerciez Dieu de vivre dans un pays où nous sommes libres d’acheter, de posséder et de lire la Bible. Et demandez-lui de rendre ce Livre précieux à vos yeux. Demandez-lui de ne pas le tenir pour acquis, mais d’en faire l’un de vos biens les plus chers.
Et pas seulement l’objet — car la Bible, ce n’est pas juste du papier et de l’encre dans une couverture, ou un texte sur un écran — mais que ce qui est écrit devienne vivant en vous, et transforme votre vie à mesure que vous la chérissez jour après jour.
Dannah Gresh : On sait que dans le concret, le quotidien, ce n’est pas chose facile de lire la Bible tous les jours. Et c’est pour ça qu’on a préparé, pour vous aider, un défi de 30 jours, durant lesquels, par emails, on vous enverra des propositions de passage à lire, des questions pour aller plus loin, et même un petit défi quotidien. Vous le trouvez sur reveillenoscoeurs.com, dans la rubrique ‘Ressources’.
Est-ce que vous aussi, vous vous demandez qu’est-ce qui vient saboter notre emploi du temps, ce temps qu’on a mis à part pour lire la Bible, et donc nous empêche de lire la Bible ? Souvent, ces choses qui nous empêchent ne sont pas forcément mauvaises en soi. Alors, on va découvrir comment gérer tout cela dans le prochain podcast de cette série, sur Réveille Nos Cœurs. À bientôt !
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21 ©
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.