Un Guide inspiré
Dannah Gresh : Quand on partage l’Évangile avec quelqu’un, les paroles mêmes de la Bible sont souvent bien plus convaincantes que des arguments inventés par nous, les êtres humains.
Nancy DeMoss Wolgemuth : La Parole de Dieu est assez puissante pour renverser à elle seule toute résistance et toute opposition humaines.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs.
Depuis quelque temps, on vous encourage à lire la Bible chaque jour. Si vous le faites, cela aura un grand impact sur votre vie. Pour vous aider à bien démarrer, l’équipe de Réveille Nos Cœurs a préparé un défi de lecture biblique sur 30 jours, qui s’appelle « 30 jours dans la Parole » . Vous trouverez plus d’informations à ce sujet sur reveillenoscoeurs.com, soit sous l’onglet ‘Ressources’, soit dans la transcription de ce podcast d’aujourd’hui.
Dans ce défi, on n’impose ni combien de temps lire, ni …
Dannah Gresh : Quand on partage l’Évangile avec quelqu’un, les paroles mêmes de la Bible sont souvent bien plus convaincantes que des arguments inventés par nous, les êtres humains.
Nancy DeMoss Wolgemuth : La Parole de Dieu est assez puissante pour renverser à elle seule toute résistance et toute opposition humaines.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs.
Depuis quelque temps, on vous encourage à lire la Bible chaque jour. Si vous le faites, cela aura un grand impact sur votre vie. Pour vous aider à bien démarrer, l’équipe de Réveille Nos Cœurs a préparé un défi de lecture biblique sur 30 jours, qui s’appelle « 30 jours dans la Parole » . Vous trouverez plus d’informations à ce sujet sur reveillenoscoeurs.com, soit sous l’onglet ‘Ressources’, soit dans la transcription de ce podcast d’aujourd’hui.
Dans ce défi, on n’impose ni combien de temps lire, ni combien de versets lire chaque jour. Il s’agit surtout et simplement de prendre l’engagement de passer chaque jour du temps dans la Parole de Dieu et dans la prière.
Dans notre série actuelle, Un Livre sans pareil, on va découvrir ensemble une nouvelle facette de la puissance transformatrice de la Bible dans nos vies.
Nancy : Martin Luther, l’un des grands Réformateurs, a dit quelque chose de magnifique au sujet de la Parole de Dieu : « La Bible est vivante ; elle me parle ; elle a des pieds — elle court après moi; elle a des mains, elle me saisit . »
J’aime beaucoup cette description. Quelle image magnifique de la Parole de Dieu ! « Elle est vivante ; elle me parle ; elle a des mains — elle me saisit ; elle a des pieds — elle me court après. »
On a déjà parlé des merveilles de la Parole de Dieu, on a vu qu’elle est sans pareille, qu’elle est pure, qu’elle est précieuse et inestimable.
Aujourd’hui, j’aimerais qu’on voie ensemble que la Parole de Dieu est puissante. Elle est vivante — elle change des vies ! Elle transforme les cœurs. L’Esprit Saint peut utiliser la Parole de Dieu pour faire ce qu’aucun autre livre ne peut accomplir dans la vie d’une personne.
Si on regarde l’histoire de l’Église, on trouve tant de personnes dont la vie a été bouleversée, transformée de manière radicale, simplement par la lecture de la Parole de Dieu.
Je pense à Saint-Augustin, l’un des plus grands théologiens de l’histoire de l’Église. Il avait passé sa jeunesse à vivre dans la dissolution et l’immoralité. Il avait brisé le cœur de Monique, sa mère très pieuse et qui persévérait dans la prière.
À vingt-deux ans, alors qu’il fuyait Dieu et avait déjà gaspillé sa vie de bien des manières, il a entendu une voix lui dire : « Prends et lis ! » Il a ouvert la Bible qu’il avait avec lui, et ses yeux se sont arrêtés sur un passage de Romains 13 qui remettait en question directement sa manière de vivre. Il a cru, il s’est repenti, il s’est converti, et il est devenu l’un des plus grands prédicateurs et théologiens de toute l’histoire chrétienne.
Martin Luther — que j’ai cité au début — a découvert pour la première fois la Bible à vingt ans, alors qu’à l’époque, c’était un livre pratiquement inconnu. Mais il l’a lue, encore et encore. Sa conscience le tourmentait par le fait qu’il ne parvenait pas à être en règle avec Dieu. Il cherchait une solution dans les Écritures.
Il était moine et essayait de gagner la faveur de Dieu. Mais un jour, les paroles du prophète Habakuk ont commencé à résonner dans ses oreilles : « Le juste vivra par la foi. Le juste vivra par la foi » (Habakuk 2.4).
Puis, en arrivant au livre des Romains, Luther a compris que c’était la foi en Jésus, la foi en Christ seul, qui pouvait le sauver de ses péchés. Il a cru, il s’est converti, et de cette vérité — la justification par la foi en Christ seul — est née la Réforme. Et la vie de tant de personnes en a été marquée depuis.
Je pense aussi à John Wesley, un évangéliste britannique que Dieu a puissamment utilisé lors du premier Grand Réveil. Bien qu’il ait grandi dans un contexte religieux, il ne connaissait pas vraiment Dieu — il n’avait pas de relation personnelle avec lui.
Puis, le 24 mai 1738, alors qu’il cherchait le Seigneur, il s’est rendu à une réunion où il a entendu quelqu’un lire la préface de Martin Luther à l’épître aux Romains. Il a écrit : « Mon cœur fut étrangement réchauffé. J’ai senti que je faisais confiance à Christ, à Christ seul, pour mon salut ; et j’ai reçu l’assurance qu’il avait ôté mes péchés — les miens — et qu’il m’avait libéré de la loi du péché et de la mort. » C’est la lecture de la Parole que Dieu a utilisée pour amener John Wesley à la conversion.
Charles Spurgeon, un autre très grand prédicateur de l’histoire de l’Église, avait quinze ans quand, un jour de neige en janvier 1850, il est entré dans une petite église méthodiste. Il a entendu un prédicateur — dont on ne connaît même pas le nom — dire quelques mots simples sur un seul verset : « Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! » (Ésaïe 45.22).
Le prédicateur a regardé droit vers le jeune Charles Spurgeon et lui a dit qu’il serait misérable toute sa vie s’il ne se tournait pas vers Jésus pour être sauvé. Alors, l’adolescent s’est tourné vers Christ. Il a cru, il s’est converti, et il est ainsi devenu l’un des plus grands prédicateurs de l’histoire chrétienne. Pendant plus de trente ans, il a prêché chaque dimanche à dix mille personnes dans le Metropolitan Tabernacle de Londres. Ses sermons ont été publiés en plus de soixante volumes. Tout a commencé pour lui… avec la puissance d’un seul verset. La puissance de la Parole de Dieu a été l’outil que Dieu a utilisé pour provoquer sa conversion.
Je pense aussi à l’histoire de ma propre mère. Elle a grandi dans une famille religieuse, mais elle ne connaissait pas vraiment le Seigneur, et ses parents non plus. Quand elle était en terminale, elle a choisi un cours optionnel sur la Bible. Oui, à l’époque, il y avait ça dans les écoles publiques ! Et grâce à un professeur chrétien qui faisait lire la Parole de Dieu à ses élèves, ma mère a cru et s’est convertie. Aujourd’hui, si je connais Christ, c’est le fruit direct de ce que Dieu a fait dans la vie de ma maman à travers son expérience avec la Parole.
La Parole de Dieu est assez puissante pour renverser à elle seule toute résistance et toute opposition humaines. Dans Jérémie 23, Dieu dit : « Ma parole n’est-elle pas comme un feu, déclare l’Éternel, comme un marteau qui pulvérise la roche ? » (v. 29).
La Parole de Dieu est puissante. Elle peut saisir le plus dur des cœurs, le briser et le soumettre.
Aujourd’hui, on pense souvent qu’il faut toutes sortes de choses, en plus de la Parole, pour changer la vie des gens. Les programmes de beaucoup d’églises regorgent d’activités et d’initiatives pour amener les gens à changer. On se dit qu’il faut absolument des programmes impressionnants, de la grande musique, des pièces de théâtre, des messages éloquents, des orateurs charismatiques… Et vous savez quoi ? On a perdu confiance dans la puissance de la Parole de Dieu pour transformer les vies.
L’une des plus belles histoires que j’ai entendues à ce sujet est racontée par le Dr John MacArthur dans son livre Our Sufficiency in Christ. Je vais vous la lire. Nous l’avons déjà racontée à des femmes qui nous ont dit combien cela les avait touchées. Alors, laissez-moi vous raconter ce qui est arrivé au pasteur MacArthur :
Il n’y a pas longtemps, un homme que je n’avais jamais vu est entré dans mon bureau et m’a dit :
— J’ai besoin d’aide. Je me sens un peu bizarre de venir vous voir, parce que je ne suis même pas chrétien. Je suis juif. Jusqu’à il y a quelques semaines, je n’étais jamais entré dans une église. Mais j’ai besoin d’aide, alors j’ai décidé de vous parler.
Je lui ai assuré que je ferais de mon mieux pour l’aider. Voici ce qu’a donné notre conversation :
— J’ai divorcé deux fois. Et maintenant je vis avec une femme qui est ma maîtresse.
En fait, je ne l’aime pas, mais je n’ai pas le courage de la quitter et de retourner vers ma deuxième femme. Je suis médecin, a-t-il continué. Pire encore, je pratique des avortements. Je tue des bébés pour vivre. L’année dernière, dans ma clinique, nous avons fait pour neuf millions de dollars d’avortements. Je ne pratique pas seulement des avortements thérapeutiques, j’en fais pour n’importe quelle raison. Et si une femme n’a pas de raison, je lui en donne une.
— Il y a six semaines, je suis venu à Grace Community Church un dimanche matin, et depuis, je reviens chaque semaine. La semaine dernière, vous avez prêché un message intitulé « Livré à Satan. » S’il y a bien quelqu’un sur terre qui a été livré à Satan, c’est moi. Je sais que je suis voué à l’enfer à cause de ce que j’ai fait. Je suis absolument misérable et malheureux. Je vois régulièrement un psychanalyste, mais ça ne m’aide pas du tout. Je ne supporte plus la culpabilité. Je ne sais pas quoi faire. Pouvez-vous m’aider ?
Je lui ai répondu :
— Non. Je ne peux pas vous aider.
Il m’a regardé, stupéfait, avec une expression de profonde détresse sur le visage. J’ai laissé un moment de silence. Puis j’ai ajouté :
— Mais je connais quelqu’un qui peut vous aider : Jésus-Christ.
— Mais je ne sais pas qui c’est, dit-il tristement. On m’a appris toute ma vie à ne pas croire en lui.
— Voulez-vous savoir qui est Jésus-Christ ?
— Oui, si c’est vrai qu’il peut m’aider.
J’ai pris une Bible sur mon bureau, je l’ai ouverte à l’Évangile de Jean, et j’ai dit :
— Je veux que vous emportiez ce livre, que vous lisiez cette partie qu’on appelle l’Évangile de Jean, et que vous continuiez à lire jusqu’à ce que vous sachiez qui est Jésus-Christ. Puis, rappelez-moi.
Plus tard dans la semaine, je racontais cet échange à un autre pasteur. Il m’a dit :
— C’est tout ce que tu lui as donné ? Juste l’Évangile de Jean ? Pourquoi pas un peu d’aide, des enregistrements, des questions à méditer… quelque chose ? Juste la Bible ?
Je lui ai répondu :
— Ne t’inquiète pas. La Bible, c’est comme un lion. Pas besoin de la défendre. Il suffit d’ouvrir la porte et de la laisser sortir. Elle se défendra toute seule. Si cet homme a le coeur ouvert, la Bible pourra faire beaucoup plus que tout un tas d’autres ressources. Qu’est-ce que je pourrais lui donner de plus puissant que les Saintes Écritures elles-mêmes ?
Le vendredi suivant, j’ai reçu un appel. Le médecin voulait me revoir. Nous avons fixé un rendez-vous. Il est arrivé à l’heure, a traversé mon bureau sans un mot, s’est assis sur le canapé, a posé la Bible à côté de lui et a dit :
— Je sais qui il est.
— Ah oui ?
— Oui. Je sais.
— Qui est-il ?
— Je peux vous dire une chose : ce n’est pas juste un homme.
— Vraiment ? Alors, qui est-il ?
— C’est Dieu ! dit-il avec conviction.
— Vous, un Juif, êtes en train de me dire que Jésus-Christ est Dieu ? Comment le savez-vous ?
— C’est clair. C’est écrit noir sur blanc dans l’Évangile de Jean.
— Qu’est-ce qui vous a convaincu ?
— Regardez ce qu’il dit, et regardez ce qu’il fait ! Personne ne pourrait dire et faire ça s’il n’était pas Dieu.
Il a enchaîné :
— Et savez-vous quoi ? Il est ressuscité d’entre les morts ! On l’a enterré, et trois jours plus tard, il est revenu à la vie. Ça prouve qu’il est Dieu, non ? Dieu lui-même est venu dans ce monde !
— Savez-vous pourquoi il est venu ?
— Oui. Il est venu pour mourir pour mon péché.
— Comment le savez-vous ?
— Parce que j’ai tellement aimé l’Évangile de Jean que j’ai lu Romains. Et dès que j’aurai remis ma vie en ordre, je vais devenir chrétien.
— Je crois pas que ce soit le bon chemin. Ce que je vous propose, c’est d’accueillir maintenant Jésus comme votre Seigneur et Sauveur. Et ensuite, vous le laisserez remettre votre vie en ordre.
Puis je lui ai demandé :
— Et qu’est-ce que cette décision impliquerait pour votre carrière ?
— Eh bien, dit-il, j’ai passé cet après-midi à rédiger ma lettre de démission pour la clinique d’avortement. Et en sortant d’ici, je vais appeler ma deuxième femme et l’emmener à l’église avec moi.
Et il l’a fait.
« Ma parole n’est-elle pas comme un feu ? » dit l’Éternel, « et comme un marteau qui pulvérise la roche ? » La Parole de Dieu est vivante, nous dit Hébreux. Elle est puissante. Plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, elle pénètre jusqu’au plus profond de l’âme et de l’esprit, jusque dans les jointures et la moelle ; elle juge les pensées et les intentions du cœur (Hébreux 4.12).
Aujourd’hui, on sous-estime trop souvent la puissance de la Parole de Dieu dans nos efforts pour atteindre les gens. Quand on fait ça, on se retrouve à devoir compter sur nos propres forces : notre capacité à bien parler, à impressionner, nos stratégies, nos ressources, nos méthodes.
Ces choses peuvent avoir leur utilité, mais elles ne remplaceront jamais la puissance de ce grand Lion : la Parole de Dieu.
Peut-être que certaines de vous se souviennent de Cecil B. DeMille. C’est l’homme qui a réalisé le film Les Dix Commandements. Voici ce qu’il a dit à propos de la Parole de Dieu :
« Après plus de soixante ans de lecture presque quotidienne de la Bible, je la trouve toujours nouvelle et merveilleusement adaptée aux besoins changeants du quotidien. »
On a déjà vu ensemble que la Parole de Dieu est puissante, qu’elle peut transformer des vies. C’est comme un lion : il suffit de le laisser sortir de sa cage, et il fera son œuvre. On a aussi vu qu’elle est unique — il n’y a aucun autre livre comme elle. Qu’elle est précieuse, notre plus grand trésor. Qu’elle est pure — chaque parole de Dieu est pure.
Et maintenant, je voudrais vous montrer combien la Parole de Dieu est incroyablement pratique. Comme le disait Cecil B. DeMille, elle est « toujours nouvelle et merveilleusement adaptée aux besoins changeants du quotidien » .
Dans les minutes qui viennent, je veux simplement mettre en lumière certaines choses que la Parole de Dieu fait concrètement dans nos vies. Mais je précise : je dis qu’elle fait ces choses, mais si on ne la lit pas… elle n’aura pas cette action en nous.
C’est pour ça qu’on vous a lancé le défi des trente jours : vous engager à passer chaque jour, pendant les trente prochains jours, du temps avec la Parole de Dieu — pas juste pour cocher une case sur votre liste, mais dans le but sincère de mieux connaître Dieu personnellement.
Vous verrez : plus vous apprendrez à le connaître, plus vous aurez envie de le connaître davantage. Plus vous lirez la Parole de Dieu, plus votre faim pour cette Parole grandira.
Alors, que fera la Parole de Dieu dans nos vies si on la lit et si on la laisse agir ? Eh bien, la Parole de Dieu communique. Elle communique qui est Dieu. Elle communique les dispositions de son cœur, sa manière d’agir, sa volonté. Si vous voulez connaître Dieu, vous devez lire l’Écriture dans laquelle il se révèle.
Elle nous donne de la sagesse pour tous les domaines de la vie. Elle nous communique les dispositions du cœur de Dieu concernant les relations, l’amitié, le mariage, l’éducation des enfants, les finances, la morale, même l’alimentation. Dans chaque domaine pratique de la vie, on trouve dans la Parole de Dieu la pensée et la sagesse de Dieu.
Ensuite, la Parole de Dieu nous corrige. Dans 2 Timothée 3, il est dit qu’elle nous reprend. Elle nous montre là où on se trompe. C’est comme quelqu’un qui a de la saleté sur le visage : pour lui montrer où ça ne va pas, on le place devant un miroir, et là il voit la tache. Mais ensuite, il doit faire quelque chose pour l’enlever. La Parole de Dieu, c’est ce miroir : elle nous montre où sont les taches, les marques, là où on est à côté de la vérité, là où on a besoin d’être corrigées.
Puis, la Parole de Dieu nous purifie. Dans le Psaume 119, il est écrit : « Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se conformant à ta Parole. » La Parole de Dieu nous lave. Jésus a dit : « Déjà vous êtes purs à cause de la parole que je vous ai annoncée. » (Jean 15.3). Et dans Jean 17.17, Jésus prie son Père : « Consacre-les par ta vérité ! Ta parole est la vérité. »
On pourrait dire que la Parole, c’est la savonnette du chrétien. C’est là qu’on est libérées de la culpabilité, qu’on est lavées. Très souvent, en ouvrant ma Bible, je prie : « Seigneur, lave-moi dans l’eau de ta Parole. Purifie mon cœur par ta Parole. »
La Parole de Dieu console. Je ne peux pas vous dire combien de fois, dans des moments de deuil, de perte immense ou de grande tristesse — des circonstances impossibles à changer, la mort de proches, parfois de plusieurs membres de ma famille — je suis allée dans la Parole et j’y ai trouvé encouragement, réconfort et grâce au moment où j’en avais le plus besoin. Dans ces instants où j’avais l’impression d’avoir du mal à respirer, sa Parole a été comme une unité de soins intensifs spirituelle pour calmer mon cœur brisé.
La Parole de Dieu conseille. Elle éclaire notre cœur, elle nous guide, c’est comme une carte routière pour la vie. Honnêtement, je ne pourrais pas vivre sans les conseils que je reçois de la Parole de Dieu.
Chaque jour, j’ai besoin de sagesse : pour savoir, dans le cadre de Réveille Nos Cœurs, quels membres d’équipe il faut recruter, quelles émissions diffuser, ce que le Seigneur veut que j’enseigne ensuite… Mais aussi dans ma vie personnelle : dans mes relations familiales, dans les décisions qui ont un impact sur ma vie et sur le ministère.
Alors, je vais dans la Parole de Dieu et je dis : « Seigneur, conseille-moi selon ta Parole. » Et il le fait ! Il éclaire mon chemin, Il me donne de l’intelligence, de la compréhension. Il parle à mon cœur et c’est sa vérité qui me guide.
Et puis, la Parole de Dieu nous change. Et ça, j’en suis tellement reconnaissante, parce que j’ai besoin d’être changée. Jour après jour, j’ai besoin que la Parole de Dieu me sauve de moi-même et me transforme à l’image de Jésus-Christ. C’est son engagement envers vous et envers moi : si nous sommes enfants de Dieu, Il s’est engagé à nous rendre semblables à Jésus.
Mais quand je regarde ma vie, je me dis : « J’en suis tellement loin ! » Vous, vous me voyez ici quand on enregistre. Vous pensez peut-être : « Oh, quelle femme pieuse ! » Certaines d’entre vous me l’ont déjà dit… Mais vous ne vivez pas avec moi. Vous ne connaissez pas les batailles de ma chair, les luttes avec ma langue, mon comportement, mes priorités, et à quel point je peux facilement me laisser piéger… et ça m’arrive. Mais je veux changer. Je veux être différente. Je veux ressembler à Jésus.
L’Écriture dit dans 2 Corinthiens 3 : « Nous tous qui, sans voile sur le visage, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire, par l’Esprit du Seigneur. » C’est quand on fixe nos yeux sur lui, quand on passe du temps avec lui, qu’on lui ressemble davantage. On finit par ressembler aux personnes avec qui on passe du temps. Alors, si on passe du temps avec Dieu dans sa Parole, on devient plus comme Jésus.
C’est pour ça que Paul dit aux Romains : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence. » Comment ? Par la Parole de Dieu ! Elle transforme notre manière de penser. Elle fait de nous des femmes nouvelles et différentes, et elle nous permet de discerner ce qui est vraiment la volonté bonne, agréable et parfaite de Dieu.
Vous voyez, la Parole de Dieu communique, elle corrige, elle purifie, elle console, elle conseille, elle change nos vies. Je le vois encore dans ma vie, même ces derniers jours.
Il n’y a pas longtemps, j’avais pris un engagement avec une date limite. Plus la date approchait, plus je voyais qu’il serait extrêmement difficile de la respecter. Pourtant, en échangeant avec les personnes concernées, j’ai compris que c’était important pour elles qu’on tienne cette échéance. Humainement, j’aurais pu dire : « Désolée, ce ne sera pas possible » . Mais en lisant la Parole, je suis tombée sur ce passage du Psaume 15 : « Il ne se rétracte pas, s'il fait un serment à son préjudice… » En d’autres mots : on tient sa parole, même si ça nous coûte. Alors, j’ai compris : j’avais signé un contrat, je ne pouvais pas le rompre. La Parole de Dieu est devenue le conseiller dont j’avais besoin, de manière très concrète.
Une autre fois, je me suis retrouvée dans une conversation où j’ai partagé certaines informations sur d’autres personnes. Plus tard, Dieu m’a rappelé ce verset des Proverbes qui dit que l’une des choses que l’Éternel hait, c’est « celui qui sème la discorde entre frères » . Je me suis rendu compte que ce que j’avais dit créait un fossé entre la personne à qui je parlais et la personne dont je parlais. Je n’avais pas cherché à être blessante, mais la Parole de Dieu m’a montré que c’était grave à ses yeux. Alors, je me suis agenouillée devant lui, j’ai confessé : « Seigneur, je ne veux pas être ce genre de femme qui sème la discorde. »
Dieu utilise sa Parole pour me transformer, jour après jour, à l’image de Jésus.
La Parole de Dieu est pratique. On ne peut pas grandir dans la foi sans elle. Sans elle, spirituellement, on vivra dans la défaite. On ne peut pas connaître Dieu sans elle. On ne peut pas connaître l’Évangile sans la Parole de Dieu. Paul dit dans 2 Timothée 3 : « Tu connais les Saintes Écritures qui peuvent te rendre sage en vue du salut par la foi en Jésus-Christ. » C’est par les Ecritures qu’on connaît la Bonne Nouvelle.
On ne peut pas connaître la volonté de Dieu sans connaître sa Parole. Ne venez pas me dire, comme certaines l’ont déjà fait : « Dieu m’a dit de quitter mon mari. » Ou : « Je sais que Dieu me conduit à emprunter de l’argent pour quelque chose qui n’est même pas un besoin. » Ne me dites pas que Dieu vous a dit ça ! Vous avez peut-être eu un rêve, une vision, ou juste veillé trop tard et tout embrouillé… mais si ce n’est pas en accord avec la Parole de Dieu, alors ce n’est pas Dieu qui vous l’a dit.
On ne peut pas connaître la volonté de Dieu si on ne connaît pas sa Parole. Et sans elle, on meurt de faim spirituellement.
Et sans la Parole de Dieu, on ne peut pas non plus vaincre l’ennemi, Satan. Dans Éphésiens 6, où il est question de l’armure de Dieu, c’est notre seule arme offensive pour combattre Satan. Jésus lui-même a utilisé la Parole dans le désert, quand il a été tenté. Il répondait à chaque fois : « Il est écrit. » C’est votre épée. C’est elle qui vous rend victorieuses face à l’ennemi.
La Parole de Dieu vous aide à marcher dans la liberté. Elle vous fortifie, vous encourage, vous protège, vous nourrit, vous soutient, vous forme et vous bénit — jour après jour.
La Parole de Dieu est puissante. Elle est pratique. Elle change la vie.
Prière : Père, aide-nous à entrer dans ta Parole et à laisser ta Parole entrer en nous, pour qu’elle nous transforme à l’image de Christ. Même les jours — et je sais que j’en ai beaucoup — où c’est comme avaler du carton, où certains passages sont difficiles à digérer, ou quand notre esprit part dans tous les sens… aide-nous à persévérer. Aide-nous à nous rappeler que, avec le temps, c’est cette Parole qui changera notre vie. Je prie au nom de Jésus, amen.
Dannah : La puissance transformatrice de la Parole de Dieu est bien réelle… J’ai moi-même vécu cela. Vous aussi ?
Quand vous avez des décisions à prendre, est-ce que vous pensez à ce que dit la Bible à ce sujet ? Ou est-ce que vous êtes plutôt comme cette personne qui dit : « Si je faisais quelque chose et que la Bible disait de faire autrement, franchement, je suivrais probablement mes propres convictions. La Bible est un ouvrage important, mais ce n’est pas la réponse à tout. »
Dans le prochain podcast, on va justement se poser cette question : A quel degré est-ce que nous faisons confiance à la Parole de Dieu, à la Bible ? Je me réjouis de vous y retrouver et je vous dis : À très bientôt sur Réveille Nos Cœurs.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21 ©
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.