Dannah : Est-ce que c’est pour vous une source de réconfort, de savoir que Dieu est plus grand, plus puissant que tous vos problèmes ?
Nancy : Est-ce que je crois que mes problèmes pourraient lui échapper, qu'il ne saurait pas comment résoudre tous mes petits soucis ? Vous me direz peut-être : « Ce ne sont pas des petits soucis auxquels je fais face, ce sont de gros problèmes ! » En fait, ça dépend de votre perspective. Est-ce que vous regardez ça de votre point de vue… ou de celui de Dieu ? Vous voyez, Dieu est tellement grand, tellement immense ! Et si vous contemplez votre Dieu, alors vous verrez que les problèmes qui sont les vôtres, sont en fait tout petits.
Dannah : Vous écoutez Réveille nos coeurs.
Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de vous promener, et de tout à coup être …
Dannah : Est-ce que c’est pour vous une source de réconfort, de savoir que Dieu est plus grand, plus puissant que tous vos problèmes ?
Nancy : Est-ce que je crois que mes problèmes pourraient lui échapper, qu'il ne saurait pas comment résoudre tous mes petits soucis ? Vous me direz peut-être : « Ce ne sont pas des petits soucis auxquels je fais face, ce sont de gros problèmes ! » En fait, ça dépend de votre perspective. Est-ce que vous regardez ça de votre point de vue… ou de celui de Dieu ? Vous voyez, Dieu est tellement grand, tellement immense ! Et si vous contemplez votre Dieu, alors vous verrez que les problèmes qui sont les vôtres, sont en fait tout petits.
Dannah : Vous écoutez Réveille nos coeurs.
Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de vous promener, et de tout à coup être stupéfaite par l’immensité du monde qui vous entoure? Une montagne, un océan, un ciel rempli d’étoiles peuvent soudain nous arrêter net et nous ébahir. Et pourtant, tout cela, ce n’est rien comparé à Dieu lui-même.
Ce podcast, et en fait toute la série « Regardez, voici votre Dieu » , vise à vous aider à percevoir la grandeur de Dieu. Alors, replongeons dans ce magnifique chapitre 40 du livre d’Esaïe, et si vous le pouvez, ouvrez vos Bibles pour la suite.
Nancy : Quand nous avons commencé cette série sur le chapitre 40 du livre d’Ésaïe, je vous disais que Dieu a utilisé ce passage d’une manière qui m’a beaucoup encouragée, ces derniers temps. Et d’ailleurs, laissez-moi préciser quelque chose : quand je parle de pressions, de problèmes ou de ce qui se passe dans ma vie ou dans notre ministère, je ne voudrais pas que vous pensiez que tout va mal. Rassurez-vous, tout n’est pas en train de s’écrouler.
Je crois qu’on a parfois tendance à croire que tout s’effondre, simplement parce que c’est ce que l’on ressent sur le moment. Mais le message de ce chapitre, c’est que si on adopte la perspective de Dieu, rien ne s’écroule réellement. Si on sait contempler notre Dieu au cœur de nos situations difficiles, alors nos problèmes prennent un autre sens.
Ce que je veux dire, c’est que Dieu est tellement bon, même au milieu de tout cela, qu’il nous amène à considérer des passages comme le chapitre 40 d’Ésaïe. Ce chapitre a été un encouragement réel pour moi, et je sais qu’il l’est aussi pour beaucoup d’entre vous.
Maintenant, en arrivant au verset 12 du chapitre 40, le prophète pose une série de questions rhétoriques. Son objectif, c’est d’aider les gens à voir la grandeur de Dieu.
Oui, les Assyriens sont en route. Oui, les Babyloniens arrivent. Oui, soixante-dix ans de captivité attendent Israël. Mais Dieu est plus grand et plus puissant que tout cela. Dieu est plus grand que chaque ennemi, chaque adversaire, et chaque situation: il est plus grand que tout ce qui représente une menace dans le monde d’aujourd’hui.
Esaïe utilise ici des images vraiment parlantes pour aider les Israélites (et pour nous aider aussi) à réaliser à quel point notre Dieu est grand. Le verset 12 dit ceci :
« Qui a mesuré les océans dans le creux de sa main ?
Qui a fixé les dimensions du ciel dans une mesure
et fait tenir toute la poussière de la terre dans un tiers de mesure ?
Qui a pesé les montagnes à la balance et les collines à la bascule ? »
Qu’est-ce qu’Ésaïe est en train d’exprimer ici ? Que Dieu est le Créateur, et qu’en tant que Créateur, il est infiniment plus grand que sa création. Ce qui nous paraît immense est, pour lui, tout petit. Les problèmes qui nous semblent énormes… ne sont rien pour le Dieu qui a créé l’univers.
Regardez par exemple le début du verset: « Qui a mesuré les océans dans le creux de sa main? » . Je suis allé faire des recherches sur internet à propos de ces illustrations qu'on trouve au chapitre 40. Je voulais savoir combien de litres d’eau se trouvent à la surface de la terre.
Bon, évidemment, personne ne connaît vraiment la réponse exacte. Mais une source disait qu’il y a 1 400 000 000 km³ d’eau sur la terre. Et Dieu tient toute cette quantité d’eau dans le creux de sa main ! Dans une main ? C’est un grand Dieu qui peut faire cela.
Il a fixé les dimensions du ciel. Quelles sont les dimensions des cieux ? Et quelle est la grandeur de l’univers ? Je lisais récemment que l’univers fait trente milliards d’années-lumière de large; ou, si vous préférez, 965 sextillions de kilomètres. Je ne sais même pas combien de zéros il faut ajouter dans ce cas ! Et Dieu mesure tient le tout dans sa main. Ça fait une sacrée grande main !
Alors laissez-moi vous poser la question : si Dieu peut tenir dans sa main tous les océans, c’est-à-dire 1 400 000 000 km³ d’eau, vous ne pensez pas qu'il peut aussi s’occuper de vos difficultés ? Vous ne pensez pas qu'il peut aussi s’occuper des miennes ? Si Dieu peut mesurer l’univers avec la largeur de sa main, vous ne pensez pas que sa main est assez grande pour prendre soin aussi de ce qu’on vit, vous et moi ?
Ce verset dit aussi qu'il « fait tenir toute la poussière de la terre dans un tiers de mesure. » Si on prend une petite tasse à mesurer et qu’on la remplit de terre, à votre avis, combien de fois faudrait-il la remplir pour contenir toute la terre de la planète ? De façon imagée, Dieu a des mesures capables de contenir toute la poussière, toute la terre du monde en une seule fois. Voilà à quel point Dieu est grand.
Il a pesé les montagnes à la balance et les collines sur une bascule. D’après mes recherches Internet assez limitées, la Terre pèse environ six sextillions de tonnes : ça fait vingt et un zéros. Et cette Terre est suspendue dans le vide ? Dieu a pesé les montagnes à la balance et les collines sur une bascule ?
Ça me fait penser à ce chant qu’on chante parfois avec les enfants :
Mon Dieu est si grand,
Si fort et si puissant,
Rien n’est impossible à mon Dieu.
C’est exactement ça, le message. Dieu est si grand, si fort, si puissant. Rien ne lui est impossible.
Puis on arrive aux versets 13 et 14, et là on voit l’omniscience de Dieu: le fait qu’il connait tout. Non seulement il est fort et puissant, mais il sait tout. C’est l’incroyable sagesse et la connaissance de Dieu qui sont mises en lumière ici.
« Qui a compris l'Esprit de l'Éternel
et quel homme a été son conseiller pour l'instruire? Avec qui a-t-il délibéré pour se laisser éclairer par lui?
Qui lui a appris le sentier du droit,
lui a enseigné son savoir-faire
et lui a fait connaître le chemin de l'intelligence ? »
La réponse est : personne n’a jamais rien appris à Dieu. Dieu n’a jamais dit : « Oups… je n’y avais pas pensé. Je ne me souvenais plus de ça. » Personne ne lui a jamais rien expliqué. Moi, j’ai souvent besoin qu’on m’explique des choses, mais Dieu, lui, n’a besoin de l’explication de personne.
Dieu n’a pas besoin d’un cabinet de conseil pour prendre ses décisions. Il n’a ni besoin d’assistants personnels, ni d’aide. Il est éternellement autosuffisant. La sagesse infinie de Dieu signifie qu’il n’y a jamais eu une question à laquelle il ne connaissait pas la réponse.
Je pense à ce verset dans Romains chapitre 11, verset 33 : « Quelle profondeur ont la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu! Que ses jugements sont insondables, et ses voies impénétrables ! » Il est tellement sage. Il sait tout.
Est-ce que je crois que mes problèmes pourraient lui échapper, qu'il ne saurait pas comment résoudre tous mes petits soucis ? Vous me direz peut-être : « Ce ne sont pas des petits soucis auxquels je fais face, ce sont de gros problèmes ! » En fait, ça dépend de votre perspective. Est-ce que vous regardez ça de votre point de vue… ou de celui de Dieu ? Vous voyez, Dieu est tellement grand, tellement immense ! Et si vous contemplez votre Dieu, alors vous verrez que les problèmes qui sont les vôtres, sont en fait tout petits
Dieu n’a pas besoin de nos conseils. C’est nous qui avons besoin des siens. Et à mesure que nous contemplons notre Dieu, il met ses conseils à notre disposition.
Passons aux versets 15 à 17 où Ésaïe fait une autre comparaison. Il compare les nations du monde à Dieu. Ces grandes puissances semblent tellement impressionnantes: des nations comme l’Assyrie, Babylone, la Perse. Et aujourd’hui encore, on peut penser à des pays qu’on considère comme étant des puissances mondiales qui sont dotées d’une force militaire imposante, comme les nations qui développent des armes nucléaires. On lit ça et on se dit : « Ils pourraient détruire le monde entier ! » Ces nations pourtant petites, qui semblent avoir tant de pouvoir, peuvent effectivement paraître redoutables.
Mais Ésaïe dit : « Les nations sont comme une goutte d'eau dans un seau » . Quelle différence ça fait ? Aucune ! C’est insignifiant. « Elles sont comme de la poussière sur une balance, et les îles comme une fine poussière qui s'envole. »
Chez moi, j’ai une petite balance de cuisine. Quand il y a juste un peu de poussière qui se dépose dessus, qu’est-ce que ça change ? Rien du tout. C’est comme si ça ne pesait rien. C’est insignifiant.
Ésaïe est en train de dire : toutes ces nations qui semblent si grandes, si puissantes… elles sont comme une goutte dans un seau. Comme un peu de poussière sur une balance. Ça ne change rien du tout.
« Les nations sont pareilles à une goutte d'eau dans un seau,
elles sont comme de la poussière sur une balance,
et les îles comme une fine poussière qui s'envole.
Les forêts du Liban ne suffiraient pas à alimenter le feu de l'autel
et ses animaux seraient en nombre insuffisant pour l'holocauste.
Toutes les nations sont réduites à rien devant lui,
elles comptent moins à ses yeux que le néant et le vide. »
(versets 15 à 17)
C’est difficile de se dire que tout cela compte pour rien. On n’arrive même pas à se le représenter, n’est-ce pas ? Rien, c’est déjà le minimum qu’on puisse imaginer. Et Dieu dit que toutes ces grandes nations puissantes, toutes ces forces dans notre monde… dans son évaluation à lui, elles ne pèsent pas lourd, comme du vide. Elles sont totalement insignifiantes comparées à Dieu.
Maintenant, comparées à nous, ces nations, ces puissances, ou même certaines personnes peuvent nous sembler avoir beaucoup d’importance, beaucoup de poids. Et si on s’arrête là, à regarder les nations, les puissances, et le mal dans notre monde, on va vivre dans la peur. On va être terrifiées. Mais en fait, on ne regarde pas au bon endroit. C’est pour ça qu’on a besoin de contempler notre Dieu.
Vous dites probablement: « Moi, je ne m’inquiète pas des nations. Je m’inquiète de mon patron. Ou de mon ex-mari. C’est telle personne qui est imposante ou qui me fait vivre dans la peur » . Une goutte d’eau dans un seau; de la poussière sur une balance. Insignifiantes, comme du vide.
Ça ne veut pas dire que ces personnes n’ont pas d’importance aux yeux de Dieu. Ça veut juste dire que, comparées à Dieu, elles ne font pas le poids.. Alors encore une fois, on revient au message de ce chapitre : regardez, voici votre Dieu.
Puis on arrive au verset 18 :
À qui voulez-vous comparer Dieu?
À quelle représentation pourriez-vous le comparer?
C'est un artisan qui fond la statue,
puis un orfèvre la couvre d'or
et y soude des chaînettes d'argent.
Celui qui est trop pauvre pour une telle offrande
choisit un bois qui ne pourrisse pas;
il sollicite les services d'un artisan assez habile
pour fabriquer une sculpture sacrée qui ne soit pas branlante.
(versets 18 à 20)
Arrêtons-nous un instant à ce passage. À qui voulez-vous comparer Dieu ? À qui vous fait-il penser ? Quel est le message à comprendre ici ? C’est qu’il n’y a aucune comparaison valable entre Dieu et qui que ce soit, ou quoi que ce soit. Mais n’est-ce pas vrai que notre cœur a tendance à se fabriquer des idoles, des images, des représentations de Dieu: des choses, pense-t-on, qui arriveront à nous satisfaire et nous offrir de l’aide ? Mais en réalité, il n’en est rien.
Le réformateur Jean Calvin disait : « Le cœur humain est une fabrique d’idoles. » Nos cœurs produisent sans cesse des substituts de Dieu, des choses qu’on imagine pouvoir prendre sa place dans nos vies. Alors Ésaïe nous rappelle que: « Les idoles païennes ne sont rien comparées à Dieu. » . On a déjà vu que les nations ne sont rien en comparaison à Dieu, et que l’univers créé n’est rien comparé à Dieu; et maintenant, on voit que les idoles païennes ne sont rien non plus, comparées à Dieu.
Alors Ésaïe met en lumière l’absurdité et la folie, qui résident dans l'adoration de quoi que ce soit, ou de qui que ce soit, en dehors de Dieu. Les idoles qu’il décrit dans ce passage sont fabriquées par des mains humaines. Les gens les font en bois ou en or; ce sont des objets faits de main d’homme.
Ésaïe est en train de dire : « Comparez ces idoles fabriquées par des hommes avec Dieu, lui qui est le Créateur de tout. » Dieu, Lui, n’a été créé par personne. N’est-il donc pas complètement insensé, d’adorer quelque chose de créé, plutôt que d’adorer le Créateur ?
Ces idoles, selon la description d’Ésaïe, peuvent être très bien décorées. Certaines ont même une grande valeur: on les recouvre d’or, et on y ajoute des chaînes d’argent. Mais elles ne sont rien comparées à Dieu.
On a tendance à accorder énormément de valeur à certaines choses qui comptent beaucoup pour nous. Mais tout ce que vous possédez est fabriqué par l’homme. C’est humain, imparfait, limité, faible. C’est insensé d’adorer ces choses-là, ou même des personnes, qui sont immensément inférieures à Dieu.
Dieu dit : « N’ayez pas d’autres dieux devant moi. » Il nous invite à l’adorer. Lui seul. Dieu est Dieu.
En réalité, Ésaïe souligne aussi que ces idoles qu’on fabrique n’ont aucun pouvoir. Elles sont inanimées. Elles sont impuissantes. Pourquoi y placer votre espoir, et pourquoi mettre votre confiance dans quelque chose qui est incapable, qui n’a aucun pouvoir, alors que le Dieu de l’univers veut être votre Dieu ? Il est notre Dieu, et il est puissant, capable d’agir en notre faveur !
Alors Ésaïe dit :
« Ne le savez-vous pas? Ne l'avez-vous pas appris? Ne vous l'a-t-on pas révélé dès le début? N'avez-vous jamais réfléchi aux fondations de la terre? » (verset 21)
Il nous ramène à la création, au commencement, et il nous rappelle que : « La création proclame l’existence de Dieu, la grandeur de Dieu, la gloire de Dieu. » Elle en rend témoignage à chaque être humain. Réfléchissez un instant : d’où vient tout cela ?
Le verset 22 dit :
« C'est l'Éternel qui siège au-dessus du cercle de la terre; ses habitants sont, pour lui, pareils à des sauterelles. Il déroule le ciel comme une étoffe légère, il le déploie comme une tente pour en faire son lieu d'habitation. »
Dieu est assis au-dessus du cercle, au-dessus de l’horizon de la terre. Ça me rappelle la dernière fois où j’ai pris l’avion. On atterrissait de nuit, et en arrivant, on voyait les lumières de la ville en dessous de nous. Depuis là-haut, tout paraissait tellement petit. On n’était pas si haut que ça, mais tout semblait minuscule : de toutes petites maisons, de toutes petites voitures, de petites lumières, de petites personnes.
En hauteur, on a une perspective complètement différente, n’est-ce pas ? Et Dieu, lui, n’est pas juste à 14 000 pieds au-dessus de la terre: il est infiniment plus haut. Il siège au-dessus de l’horizon, au-dessus du cercle de la terre.
Il faudrait qu’on puisse imagine se placer à côté de Christ, assis à la droite de Dieu, et adopter la perspective que Dieu a sur la vie ici-bas. Toutes ces choses qui nous semblent énormes… pour Dieu, ce n’est rien. Dans ce verset, les habitants de la terre sont comparés à des sauterelles. Ils sont petits, faibles, insignifiants.
Dans ce chapitre, plusieurs mots sont utilisés pour décrire l’être humain, les rois, les puissances terrestres. Quels sont ces mots ?
- Au verset 7 on voit que l’être humain est comme de l’herbe.
- Au verset 15, on apprend que les rois de la terre sont comme une goutte d’eau dans un seau, comme de la poussière sur une balance, presque rien, du vide, des sauterelles.
- Et au verset 24, on voit qu’ils sont comparés à un brin de paille — quelque chose de très éphémère.
C'est lui qui réduit les dirigeants à rien,
qui rend les juges de la terre pareils à du vide.
Ils ne sont même pas plantés, même pas semés,
leur tronc n'a pas encore développé de racine en terre
qu'il souffle sur eux; ils se dessèchent alors,
le tourbillon les emporte comme un brin de paille.
(versets 23–24)
Maintenant, gardez bien à l’esprit qu’à l’époque où Ésaïe proclamait ces paroles, les Israélites vivaient dans la peur, dans la crainte d’une grande puissance mondiale : les Assyriens. Et après eux, il y aurait d’autres grandes puissances qui arriveraient : les Babyloniens, puis les Mèdes et les Perses, et ensuite les Grecs et les Romains… il y a eu tellement d’empires et de puissances dans l’histoire.
Ésaïe est en train de dire : « À côté de Dieu, les puissants souverains du monde comme le roi Sanchérib et le roi Nebucadnetsar, ne sont rien. Ils sont comme une semence jetée sur le sol qui n’a même pas le temps de s’enraciner. Ils disparaissent aussitôt. Ils sont emportés par le vent. Les Assyriens, les Babyloniens… ce ne sont que des instruments entre les mains d’un Dieu qui accomplit ses desseins. »
Le royaume de Dieu s’accomplira. Son règne et son autorité s’établiront sur cette terre. Tous les rois, qu’ils soient bons ou mauvais, ne sont que des instruments entre les mains de Dieu. C’est Dieu qui établit et qui renverse les empires des dirigeants de la terre, qu’ils gouvernent des nations ou des entreprises. Et ça peut même être… votre patron.
Vous dites peut-être: « Mon patron est une mauvaise personne. Pourquoi est-ce que Dieu le laisse établi à ce poste ? Il ne vas pas disparaître: ça fait trente ans qu’il est là, et il ne pense même pas à prendre sa retraite. » Ça peut sembler très long, quand un dirigeant dur ou injuste reste en place, que ce soit à la tête d’une entreprise ou ailleurs. Mais l’Écriture dit que c’est Dieu qui établit les autorités et que c’est lui aussi qui les enlève.
Parfois, ce règne semble interminable… que ce soit à la tête d’un pays, d’une entreprise, d’une église ou même d’un foyer. Écoutez, je reçois des lettres… des lettres bouleversantes, de femmes qui vivent dans des mariages très difficiles, douloureux, avec des hommes qui ne connaissent pas Christ. (Et d’ailleurs, on reçoit aussi quelques lettres d’hommes qui nous écrivent à propos de situations très compliquées impliquant des épouses qui ne connaissent pas ou n’aiment pas le Seigneur.)
Mais je pense particulièrement à ces femmes qui vivent avec des maris durs, méchants, difficiles. Il y a des situations où la décision de se séparer est sage et biblique. Mais je pense aussi à ces femmes qui vivent sous l’emprise d’un homme puissant, qui n’est pas un homme de Dieu.
On a besoin de prendre du recul et de se rappeler que c’est Dieu qui établit et qui renverse les royaumes de la terre. Dieu peut retirer cette autorité. Dieu peut enlever ce pouvoir, au moment où il le décide..
Je ne dis pas que, d’ici là, il n’y a rien à faire pour gérer la situation. Mais ne perdez pas de vue que Dieu est plus grand que toute autorité humaine, qu’il est souverain sur tous les rois, tous les dirigeants et toutes les puissances, et que tout existe pour accomplir ses desseins. Son règne domine sur tout. Tous les rois et dirigeants de cette terre ont un règne limité, et c’est Dieu qui en fixe la durée. Dieu dit : « Tu as régné suffisamme longtemps. Maintenant, c’est fini. Tu es relevé de tes fonctions. »
Dieu est le souverain. Dieu est le Roi, et il accomplit ses desseins dans ce monde, malgré tous les dirigeants et tous les rois. Il les utilise comme des instruments pour réaliser ses plans et établir son royaume sur la terre.
Alors qu’est-ce que ça change pour vous ? Je le formulerais simplement ainsi: vous n’avez plus besoin d’avoir peur. Vous n’avez plus besoin d’être intimidée. Vous n’avez plus besoin de vivre dans la crainte ou dans l’angoisse. Levez les yeux. Regardez, voici votre Dieu. Et sachez qu’il n’y a personne comme lui: ni dans le ciel ni sur la terre.
Dannah : L’immensité de ce Dieu qui a tout créé remet tous nos problèmes, surtout ceux qui nous semblent insurmontables, en perspective. Et à Réveille nos coeurs, on sait par expérience que Dieu peut faire des choses incroyables malgré nos hésitations et nos craintes humaines.
Seriez-vous peut-être inconsciemment une athée pratiquante, donc une personne qui vit comme si Dieu n'avait aucune influence sur ses décisions, sur ses valeurs ou sur sa vie quotidienne ? C’est une question qu’on va tous pouvoir se poser dans le prochain épisode de cette série qui est intitulée « Regardez, voici votre Dieu » . Alors, j’espère que vous serez au rendez-vous, et je vous dis à tout bientôt, sur Réveille Nos Coeurs.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille nos cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille nos cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.