Dannah Gresh : Est-ce qu’il vous arrive de vous poser ce genre de questions ? :
Nancy DeMoss Wolgemuth :
« Pourquoi est-ce que je fais face à ce stress financier qui n’en finit pas ? »
« Pourquoi mon mari n’arrive-t-il pas à trouver du travail ? »
« Pourquoi mes enfants font-ils ces choix, et pourquoi se sont-ils éloignés de moi ? »
« Pourquoi devons-nous traverser cette épreuve ? »
« Si Dieu est grand, pourquoi est-ce que les autres ont l’air si puissants ? »
Alors, rappelons-nous ce que dit le prophète Ésaïe ? « Voici votre Dieu. Levez les yeux. Regardez-le. Tournez votre regard vers Jésus. »
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs avec la série sur Esaïe 40 qui est intitulée « Regardez, voici votre Dieu »
Ces derniers temps, les bonnes nouvelles se font plutôt rares. …
Dannah Gresh : Est-ce qu’il vous arrive de vous poser ce genre de questions ? :
Nancy DeMoss Wolgemuth :
« Pourquoi est-ce que je fais face à ce stress financier qui n’en finit pas ? »
« Pourquoi mon mari n’arrive-t-il pas à trouver du travail ? »
« Pourquoi mes enfants font-ils ces choix, et pourquoi se sont-ils éloignés de moi ? »
« Pourquoi devons-nous traverser cette épreuve ? »
« Si Dieu est grand, pourquoi est-ce que les autres ont l’air si puissants ? »
Alors, rappelons-nous ce que dit le prophète Ésaïe ? « Voici votre Dieu. Levez les yeux. Regardez-le. Tournez votre regard vers Jésus. »
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs avec la série sur Esaïe 40 qui est intitulée « Regardez, voici votre Dieu »
Ces derniers temps, les bonnes nouvelles se font plutôt rares. La solution face à ces mauvaises nouvelles, ce n’est pas de se bercer d’illusions ou de se convaincre par une vision optimiste. Ce qu’il nous faut, ce dont on a besoin, c’est une bonne nouvelle, une nouvelle vraie, une nouvelle réelle et fondée.
Et c’est exactement cette bonne nouvelle qu’on aimerait partager avec vous aujourd’hui, dans la suite de cette série.
Nancy : Si vous me demandiez de résumer en une seule phrase la mission de Réveille Nos Cœurs, et même la mission de ma vie, je dirais que c’est d’annoncer, oui de proclamer, l’Évangile.
Qu’est-ce que l’Évangile ? L’Évangile signifie « bonne nouvelle » : la bonne nouvelle de Jésus-Christ et de son plan de salut.
Dans le chapitre 40 du livre d’Ésaïe, il y a une référence à l’Évangile, à la bonne nouvelle. Et notre appel, en tant que personnes qui faisons partie du peuple de Dieu, c’est d’annoncer l’Évangile, d’annoncer cette bonne nouvelle.
On reprend aujourd’hui au verset 9 du chapitre 40. Tout au long de cette série, je vous encourage à lire ce chapitre chaque jour. Je pense que cela vous donnera une vision renouvelée de Dieu, une vision renouvelée de vous-même, et une vision renouvelée de votre situation et du plan de Dieu pour vous au milieu de celle-ci.
Maintenant, rappelez-vous qu’Ésaïe s’adresse à un peuple qui va être emmené en captivité par l’empire babylonien. Dieu va corriger son peuple à cause de son péché. Ces gens vont connaître l’affliction, mais Ésaïe leur annonce qu’il y aura une fin à leurs épreuves, et que Dieu leur apportera du réconfort une fois qu’ils seront passés par ce processus.
Alors, au verset 9, il s’adresse à un peuple découragé ; ils ont reçu beaucoup de mauvaises nouvelles : les Assyriens sont en route, les Babyloniens arrivent. Il leur dit :
« Monte sur une haute montagne, Sion, pour annoncer la bonne nouvelle !
Élève avec force ta voix, Jérusalem, pour proclamer la bonne nouvelle !
Élève ta voix, n’aie pas peur ! Dis aux villes de Juda : “Voici votre Dieu !” »
Il y a une bonne nouvelle !
Ésaïe s’adresse à des personnes qui, depuis un bon moment, n’ont pas entendu de bonne nouvelle. Des personnes découragées, abattues, et désespérées. Et il leur dit : « Peuple de Dieu, Jérusalem, Sion, vous avez un message à annoncer, et il s’agit d’un message de bonne nouvelle. »
J’aimerais vous dire que vous et moi, on a un message pour les personnes qui font face au désespoir, pour celles qui sont découragées, pour celles qui se sentent vaincues. On a une bonne nouvelle pour notre monde. On a une bonne nouvelle pour le peuple de Dieu. Et on a le devoir d’annoncer cette bonne nouvelle qui est l’Évangile de Jésus-Christ.
« Sion et Jérusalem, montez sur une haute montagne, élevez avec force votre voix vers ceux qui vivent dans des circonstances sombres, dans l’affliction, dans la détresse, et proclamez ce message avec confiance ! Proclamez-le avec assurance ! Proclamez-le avec courage ! »
On a un message pour les gens qui traversent des périodes difficiles. L’expression « messager de bonnes nouvelles » , est utilisée deux fois dans ce verset. Le messager, c’est celui qui vient apporter une bonne nouvelle dans une situation désespérée, à des personnes qui vivent des temps troublés.
Quand vous regardez autour de vous, vous pouvez vous apercevoir qu’il y a beaucoup de gens qui sont déprimés et découragés. Ils sont sous médicaments, n’ont bien souvent plus d’espoir. Et particulièrement pendant les périodes de fêtes, vous verrez des personnes qui ont traversé des deuils au cours de l’année, et qui se sentent abattues. Elles ont besoin d’espoir. Elles ont besoin d’une bonne nouvelle. Elles ont besoin de savoir où trouver l’encouragement et l’espérance.
Dans le contexte d’Ésaïe, la bonne nouvelle, c’est que le peuple de Dieu va être libéré de la captivité sous l’empire Babylonien. Si vous aviez vécu soixante-dix ans sous cet empire, croyez-moi, entendre que cette captivité touche à sa fin serait une bonne nouvelle. Ce serait une nouvelle qui vaut la peine d’être proclamée haut et fort.
Maintenant, dans un sens plus large, quand vous lisez ce passage et que vous l’appliquez à votre propre situation, vous êtes ce peuple de Sion, le peuple de Dieu, porteur d’un message de libération de la captivité. Et ça, c’est une bonne nouvelle. C’est l’Évangile : Jésus est venu pour libérer les siens de leur péché. Quel est votre message ? Il se résume en quatre mots : Regardez, voici votre Dieu.
Ne regardez pas aux Babyloniens. Ne regardez pas à la puissance militaire qu’ils représentent. Regardez à votre Dieu. Fixez vos yeux sur lui. Peut-être que dans votre situation, dans votre captivité, Dieu semble être absent. Peut-être qu’une génération, voire deux, a traversé cette captivité. Où était Dieu ? On aurait dit qu’il n’était pas là. On aurait dit qu’il ne se souciait pas de vous. Tout comme on aurait dit que les Babyloniens étaient bien plus puissants que Dieu.
« Si Dieu est si grand, pourquoi sommes-nous sous l’emprise des Babyloniens ? En captivité chez les Babyloniens ? »
Et n’est-ce pas vrai que, dans plusieurs de vos situations, vous commencez à vous poser les mêmes questions :
« Si Dieu est si puissant, pourquoi suis-je coincée dans une situation qui semble impossible ? »
« Pourquoi dois-je traverser cette épreuve ? »
« Pourquoi dois-je faire face à ce stress financier constant ? »
« Pourquoi mon mari ne trouve-t-il pas de travail ? »
« Pourquoi mes enfants ont-ils fait ces choix, et se sont ils éloignés de moi ?
« Pourquoi cette souffrance ? »
« Si Dieu est si grand, pourquoi d’autres ont-ils l’air d’être plus puissants ? »
Alors, que dit Ésaïe ? Dans le passage précédent, on a vu que l’homme et la femme, même dans le meilleur des mondes, sont passagers et éphémères. Là aujourd’hui, partis demain. À l’image de la fleur des champs : belle pendant un temps, mais elle ne dure pas.
Mais en comparaison, Dieu est grand. « Voici votre Dieu. Levez les yeux. Regardez-le. » . Ça me rappelle le chant… :
Fixe les yeux sur le Maître,
Viens sous son merveilleux regard,
Et tu seras, dans tout ton être,
Vivifié, pour lui mis à part.
Regardez à lui.
J’aime beaucoup cette citation de G. Campbell Morgan, un théologien du siècle dernier. Il disait:
C’est ça le message d’Ésaïe 40. Le besoin le plus important de votre vie, dans chaque moment de difficulté et de détresse, c’est une vision renouvelée de Dieu. « Regardez, voici votre Dieu. »
Dès qu’on commence à le voir dans toute sa grandeur, toute sa puissance, toute sa sagesse, et toute sa force (et on va développer tout cela en avançant dans Ésaïe 40), tout le reste dans votre vie prend sa place, et à la lumière de qui Dieu est, on reçoit une nouvelle vision de notre réalité. C’est ça notre plus grand besoin.
Votre plus grand besoin n’est pas de vous débarrasser des personnes dans votre vie qui vous causent des difficultés. C’est de voir Dieu. Regardez Dieu, et vous verrez les autres choses, les autres personnes dans votre vie, diminuer en importance.
« Détournez votre regard de vos problèmes. » C’est ce qu’Ésaïe est en train de dire à ces personnes.
J’avais une amie très chère qui s’appelait Niecie Grissom. Aujourd’hui, elle est auprès du Seigneur. Elle était atteinte de la maladie de Charcot. C’était une femme qui, disait elle-même, avoir tendance à être craintive. Elle était naturellement portée vers l’anxiété. Et je pense que ça rejoint certaines d’entre nous.
Mais l’une des choses que j’appréciais énormément chez Niecie, c’est que, même si elle avait cette tendance naturelle à l’anxiété, elle a appris à discipliner son esprit pour le tourner vers Dieu. Elle a discipliné sa façon de penser pour contempler son Dieu.
Ce qui est intéressant, c’est que malgré la courte durée de sa vie, Dieu a donné à Niecie, un ministère important auprès des femmes. Les femmes l’approchaient naturellement. Elles cherchaient à avoir un accompagnement spirituel de sa part. Niecie faisait beaucoup de discipulat en personne. Elle accompagnait des femmes dans toutes sortes de saisons de vie, et des femmes qui faisaient face à toutes sortes de problématiques. Ces femmes venaient vers elle pour recevoir des conseils, de l’encouragement, partager des sujets de prière.
Et l’une des choses que Niecie faisait souvent avec ces femmes, c’était de les amener à suivre une étude biblique basée sur un petit livre écrit par Myrna Alexander intitulé Devenir une femme proche de Dieu. Elle orientait les femmes vers cette étude. Peu importe leur problème, elle leur disait : « Vous avez besoin d’une vision renouvelée de Dieu. Vous avez besoin de voir Dieu tel qu’il est vraiment. »
Elle détournait leurs regards de leurs situation difficile pour les tourner vers Dieu, et elle le faisait avec beaucoup de sagesse. Et cela l’a aidée elle-même avec ses propres peurs, même lorsqu’elle faisait face à la mort. Elle a perdu progressivement l’usage de ses membres. Et elle a finalement perdu sa capacité à respirer.
J’étais à ses côtés quelques semaines avant qu’elle ne parte auprès du Seigneur. Elle faisait face à cette terrible maladie, paralysante et qui allait finir par l’emporter. Elle a dû faire face à la possibilité de ne plus arriver à respirer. Imaginez une femme déjà naturellement portée à l’anxiété, traverser cela. Mais elle continuait à contempler son Dieu. Elle continuait à regarder au Seigneur, et le Seigneur a affermi ses pas. Il a fait d’elle une femme forte, courageuse et pleine d’assurance, parce qu’elle continuait à fixer ses regards sur lui.
Je ne connais pas votre situation. Je ne sais pas quelle épreuve vous traversez présentement. Je ne sais pas ce qui vous cause de l’anxiété. Mais dans la suite du livre d’Ésaïe, vous verrez qu’il est souvent question de peur. Encore et encore, le prophète dit : « N’ayez pas peur. N’ayez pas peur. N’ayez pas peur. » Quel est l’antidote à la peur et par le fait même à l’anxiété ? « Regardez, voici votre Dieu. »
Quel est l’antidote à vos problèmes ?
Ce n’est pas de vous concentrer sur vos problèmes.
Ce n’est pas de vous concentrer sur cette personne avec qui il est difficile de vivre.
Ce n’est pas de vous concentrer sur votre dépendance à tel péché.
Ce n’est pas de vous concentrer sur votre trouble alimentaire.
Ce n’est pas de vous concentrer sur vos difficultés financières.
Ce n’est pas de vous concentrer sur cet avenir incertain.
Ces problèmes sont bien réels ; je ne dis pas qu’ils n’existent pas. Mais je vous dis que si vous vous concentrez sur eux, ils finiront par vous submerger. En revanche, si vous vous tournez vers votre Dieu, vous serez rendue capable de tenir ferme, d’être vainqueure, même au milieu de ces difficultés.
Quand vous êtes abattue, quand vous êtes découragée, quand vous êtes dans la détresse, que faites-vous ? Regardez à votre Dieu.
Je veux vous dire, mesdames, que c’est le remède ultime pour chaque difficulté dans votre vie comme dans la mienne. Recevez une vision renouvelée de Dieu. Détournez vos regards de vous-mêmes. Détournez vos regards de votre situation. Regardez votre Dieu.
Cela ne fera pas disparaître vos problèmes. Je ne peux pas vous promettre cela. Mais je peux vous promettre ceci :….. alors que vous regarderez à votre Dieu :
Vous verrez votre situation avec un regard nouveau.
Vous aurez de l’espérance.
Vous serez encouragée.
Vous recevrez la grâce.
Vous recevrez la paix
On arrive au verset 10 du chapitre 40 d’Ésaïe alors qu’on peut se demander quel aspect de Dieu doit-on contempler ?
C’est une bonne nouvelle. Et on est appelé à se la dire à soi-même, à parler à notre propre cœur, et à s’encourager soi-même avec cette bonne nouvelle. On est appelées à se rappeler cette bonne nouvelle. Et on est appelées à annoncer cette bonne nouvelle aux autres.
Quand vous avez une amie découragée, vous devez l’encourager par ces mots : Regarde, voici ton Dieu.
Et quand je suis découragée, j’ai besoin de me parler à moi-même, et j’ai besoin que d’autres croyant(e)s viennent m’entourer et me dire : « Regarde, voici ton Dieu. » Alors, qu’est-ce que vous allez contempler à propos de Dieu ? Au verset 10 on lit :
« Le Seigneur, l’Éternel vient avec puissance, et son bras lui assure la souveraineté. Il a son salaire avec lui et sa récompense est devant lui. Pareil à un berger, il s’occupera de son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras et les portera contre sa poitrine ; il conduira les brebis qui allaitent. » (vv. 10–11)
J’aime beaucoup ces deux versets placés côte à côte, parce qu’ils nous offrent deux images très différentes de Dieu : deux angles, si vous voulez, à partir desquels vous pouvez contempler votre Dieu.
D’abord, le verset 10 dit : « Le Seigneur, l’Éternel vient avec puissance, et son bras lui assure la souveraineté. »
C’est une description de la puissance de Dieu. Oui, les Assyriens sont puissants. Oui, les Babyloniens sont puissants. Oui, votre situation, aussi difficiles soit-elle, peut sembler insurmontable, mais qui est le plus puissant ? C’est le Seigneur. « Le Seigneur vient avec puissance, et son bras lui assure la souveraineté. »
Et je trouve intéressant qu’il soit dit : « Le Seigneur, l’Éternel vient […] »
Ça montre qu’il est actif. Il est engagé dans votre situation. Il est conscient de ce qui se passe. Il est impliqué dans votre vie. Vous n’avez pas à trouver toute seule comment résoudre vos problèmes. Le Seigneur vient à votre secours. Il vient vous aider. Il vient avec puissance, avec force, et il est souverain. « l’Éternel vient avec puissance, et son bras lui assure la souveraineté. »
Je méditais ce passage récemment, et je suis en train de le mémoriser. « Son bras lui assure la souveraineté. » Et je me suis dit : ça veut dire que je n’ai pas besoin d’être souveraine. Je n’ai pas besoin que mon propre bras prenne le contrôle dans cette situation.
On traversait une situation dans notre ministère où on avait vraiment besoin que Dieu intervienne, et je me surprenais à vouloir constamment prendre les choses en main. « Comment est-ce que je peux régler ça ? » Une avalanche de courriels, d’idées, de stratégies… c’était un problème organisationnel. Comment résoudre ça ?
Et Dieu m’a rappelé, pendant que je méditais ce passage : « son bras lui assure la souveraineté. » Il n’a pas besoin de mon bras pour régler cela. Il n’a pas besoin que je contrôle, que je manipule, que je change ou que je répare cette situation.
N’est-ce pas que, souvent, on a tendance à vouloir tout réparer ? On veut contrôler. On veut changer notre mari. On veut changer ce patron. On veut changer cette situation. On veut tout arranger.
Le défi pour mon cœur, c’était de laisser Dieu régner. De le laisser être Dieu. De le laisser gérer cette situation.
Ça ne veut pas dire qu’on ne fait rien, et qu’on s’endort en se disant : « Je me réveillerai demain et Dieu aura tout réglé. »
Il y a des choses que Dieu nous demande de faire, et on doit les faire. Mais qui règne ? Qui est aux commandes ? C’est Dieu. « Le Seigneur, l’Éternel, vient avec puissance. »
Comme mentionné plus tôt, il faut se rappeler qu’Ésaïe, sous l’inspiration de l’Écriture, perçoit ici plusieurs réalités. Il voit le moment où Dieu viendra avec puissance pour délivrer son peuple de la captivité babylonienne.
Mais je pense qu’il y a ici aussi une référence au retour de Christ, lorsque le Seigneur Jésus viendra comme roi victorieux. Il vaincra tous ses ennemis. Il viendra pour régner et gouverner.
Dans ce monde marqué par les difficultés, on a besoin de garder ça à l’esprit en vivant notre quotidien qui est souvent rempli de défis concrets. Il y a une fin à tout cela. « l’Éternel vient avec puissance, et son bras lui assure la souveraineté. »
Il va rétablir toute chose. Il va corriger toutes les injustices. Il va remettre en ordre ce monde brisé. Détournez vos regards de votre petite portion de l’histoire, levez les yeux et regardez la fin de l’histoire. Ça change tout quand on sait comment tout va se terminer, et on le sait déjà. On sait que le mal ne triomphera pas, que les rois et les dirigeants de ce monde, aussi mauvais soient-ils, n’auront pas le dernier mot. C’est Dieu qui aura le dernier mot. Il est le souverain tout-puissant. Il est omnipotent. Il vient avec puissance.
Remarquez ce mot : « puissance » . Si vous lisez Ésaïe 40 chaque jour, comme je vous encourage à le faire pendant cette série, remarquez les mots et expressions « puissance » , « force » , « multiplie les ressources vigueur » chaque fois qu’ils apparaissent dans ce chapitre. Il s’agit d’un fil conducteur. Dieu est celui qui possède toute puissance. Dieu est celui qui possède toute force et qui multiplie les ressources. Je crois que ces mots apparaissent environ sept fois jusqu’à la fin du chapitre.
Alors, quand vous vous sentez faible, quand vous avez l’impression que les forces autour de vous, les forces des ténèbres, sont imposantes puissantes, rappelez-vous que Dieu est plus fort. « Son bras lui assure la souveraineté. »
Et il est juste. Ce Dieu que vous contemplez est juste. Il est droit. « Il a son salaire avec lui et sa récompense est devant lui. » (v. 10).
Cela signifie qu’il va récompenser ceux qui agissent avec droiture. Il va honorer ceux qui lui sont fidèles. Ne vous lassez pas de faire le bien. Au moment que Dieu aura déterminé, si vous ne vous découragez pas et n’abandonnez pas, vous récolterez. Sa récompense est avec lui. Vous servez le Seigneur Christ. C’est lui qui vous récompense.
Vous savez, votre famille ne vous remerciera peut-être jamais pour tout ce que vous faites pour elle. Ce service discret, souvent invisible, que vous rendez aux vôtres, cette tâche que vous accomplissez en coulisses au travail, ces manières de servir dans votre église, dans la société… votre nom ne sera peut-être jamais à l’affiche, ni sur une scène, ni à la radio, ni sous les feux des projecteurs. Mais Dieu, lui, vient avec sa récompense.
Votre travail sera récompensé, et « sa récompense est devant lui » . Ce passage parle aussi de justice. Il donnera à ceux qui font le mal ce qu’ils méritent. Il viendra juger le mal. Toutes les injustices seront corrigées.
Ainsi, au verset 10, on voit un Dieu puissant, souverain, qui règne. « Regardez, voici votre Dieu. »
Et puis, au verset 11, on découvre une autre facette de Dieu. Autrement dit, une autre image de son caractère. Celle d’un Sauveur plein de compassion, qui a la tendresse d’un berger.
« Pareil à un berger, il s’occupera de son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras et les portera contre sa poitrine ; il conduira les brebis qui allaitent. »
On a d’abord ce roi qui règne, qui domine, qui vient avec puissance. Et maintenant, qu’est-ce qu’on voit ? Un berger tendre. « Il prend soin de son troupeau » , un Dieu personnel, un Dieu qui connaît nos besoins. Il nous connaît. Il connaît notre situation, et il s’en soucie. C’est un Dieu qui est personnellement, individuellement impliqué dans notre vie ; un Dieu qui est grand, mais qui prend également soin de nous. Quelle source de réconfort et d’encouragement pour notre cœur : Dieu se soucie de nous. Il sait.
Remarquez cette référence au bras de Dieu, à la fois au verset 10 et au verset 11. Que fait son bras au verset 10 ? Il assure la souveraineté. Et que fait son bras au verset 11 ? Il prend les agneaux dans ses bras.
Voir ce même bras à la fois exercer l’autorité et à la fois prendre les agneaux, me fait penser à un dirigeant qui utilise sa main pour signer une loi importante, un geste d’autorité et de puissance, mais qui utilise aussi sa main pour la poser avec douceur sur l’épaule d’un proche, un geste de tendresse et de soin personnel.
De la même manière, celui qui règne avec puissance vous prend dans ses bras avec douceur. Quand vous êtes faible, quand vous êtes dans le besoin, il vous prend dans ses bras. Il vous porte quand vous n’avez plus la force d’avancer. Il conduit avec douceur ceux qui ont besoin d’une attention particulière. C’est ce berger tendre et plein de compassion.
J’aime cet ancien cantique ; je l’ai chanté tant de fois au fil des années :
Bon Sauveur, Berger fidèle,
Garde-nous par ton amour;
Et que ta main paternelle
Nous conduise chaque jour.
Béni sois-tu, tendre Maître,
Jésus, nous sommes à Toi;
À toi seul nous voulons être,
Béni sois-tu, notre Roi!.
Bon Sauveur, Berger fidèle,
Pour que nous suivions tes pas,
Remplis-nous d'un nouveau zèle
Et porte-nous dans tes bras.
Ainsi, en contemplant votre Dieu au cœur même de votre situation, vous levez les yeux vers celui qui est puissant. Il est le Roi ; il est le Maître ; il est le Souverain ; il est le Dieu tout-puissant. Mais vous levez aussi les yeux vers un Dieu qui est un berger tendre, compatissant, plein de sollicitude. Il vous portera dans ses bras, quelle que soit votre situation aujourd’hui, et chaque jour du reste de votre vie.
Dannah : « Regardez, voici votre Dieu. » C’est le titre de cette série de podcast, mais c’est aussi une invitation, un appel puissant, et j’apprécie la manière dont le message qu’on vient d’entendre donne vie à cet appel. C’est un appel qu’on veut mettre en pratique aussi au sein de l’équipe de Réveille Nos Cœurs. On le sait et on ne l’oublie pas, qu’on est faible et qu’on a besoin de Dieu, de sa direction, et de sa provision.
Quel est le plus grand défi auquel vous faites face aujourd’hui ? Pour Dieu, ce problème n’en est pas un du tout. Et la prochaine fois, on va voir comment trouver du réconfort en Dieu, ce Dieu qui peut tout accomplir. Je me réjouis de découvrir ce message d’espoir avec vous, ici, sur Réveille Nos cœurs. Alors, à très vite!
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.