Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi
Leslie Basham : Dans la Bible, on voit que Dieu nous invite à lui demander de faire briller son visage sur son peuple.
Nancy DeMoss Wolgemuth :Si Dieu vous sourit, peu importe que d’autres êtres humains vous rejettent. Ça ne veut pas dire que ça n’a pas d’importance ou que ça ne fait pas mal. Mais en fin de compte, le plaisir qu’il nous faut rechercher, c’est le sourire de Dieu.
Leslie : Vous écoutez Réveille Nos Coeurs.
Dieu nous invite donc à prononcer des paroles de bénédiction. Mais qu’est-ce que l’on dit, quand on veut bénir quelqu’un ? Dans le premier épisode de cette série « Que le Seigneur te bénisse et te garde » , on a commencé à explorer le concept de la bénédiction, et j’ai hâte de poursuivre avec vous cette découverte. Vous aussi? Alors écoutons:
Nancy : Nous sommes en train d’étudier …
Leslie Basham : Dans la Bible, on voit que Dieu nous invite à lui demander de faire briller son visage sur son peuple.
Nancy DeMoss Wolgemuth :Si Dieu vous sourit, peu importe que d’autres êtres humains vous rejettent. Ça ne veut pas dire que ça n’a pas d’importance ou que ça ne fait pas mal. Mais en fin de compte, le plaisir qu’il nous faut rechercher, c’est le sourire de Dieu.
Leslie : Vous écoutez Réveille Nos Coeurs.
Dieu nous invite donc à prononcer des paroles de bénédiction. Mais qu’est-ce que l’on dit, quand on veut bénir quelqu’un ? Dans le premier épisode de cette série « Que le Seigneur te bénisse et te garde » , on a commencé à explorer le concept de la bénédiction, et j’ai hâte de poursuivre avec vous cette découverte. Vous aussi? Alors écoutons:
Nancy : Nous sommes en train d’étudier la bénédiction sacerdotale du chapitre 6 du livre des Nombres, verset 24 : « Que le Seigneur te bénisse et te garde » — cette prière que nous connaissons bien. Et aujourd’hui, nous allons examiner certaines des demandes et bénédictions spécifiques que Dieu demande au sacrificateur de prier pour son peuple.
En examinant ces bénédictions particulières qui sont demandées, on se rend compte que dans cette prière, on ne demande pas les choses que nous considérons habituellement comme des bénédictions.
Il n’y a ici aucune demande matérielle. Pas de prière pour une bonne santé, pour de l’argent ou pour une maison plus grande. Certaines personnes pourraient considérer qu’avoir un mari est une bénédiction qu’elles aimeraient vraiment avoir…
D’autres femmes qui en ont un nuanceraient cela en disant : « Eh bien, ce que j’aimerais avoir, c’est un mari croyant. » C’est une bénédiction qu’elles aimeraient avoir. Ces choses sont des bénédictions, il n’y a rien de mal à les avoir et il n’y a rien de mal à les demander…
Mais il est intéressant de noter que les bénédictions recherchées ici dans le chapitre 6 du livre des Nombres sont bien plus grandes que de simples bénédictions terrestres ou temporelles.
Je crois que dans cette prière, dans cette bénédiction, il y a plusieurs demandes de bénédictions qui, quand nous les obtenons, nous permettent de nous passer de beaucoup d’autres bénédictions.
Lorsque Dieu nous accorde d’autres bénédictions, remercions-le pour cela. Il n’y a rien de mal de profiter des bénédictions du Seigneur. Il faut s’en réjouir et en profiter, mais nous voyons dans cette bénédiction, dans cette prière, le cœur de Dieu dans ce qui importe le plus, dans ce qui est prioritaire.
Je vais donc vous lire la bénédiction, puis nous examinerons la première demande.
« L’Éternel dit à Moïse : “Transmets ces instructions à Aaron et à ses fils : Voici comment vous bénirez les Israélites". Vous leur direz : “Que l’Éternel te bénisse et te garde ! Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi et t’accorde sa grâce ! Que l’Éternel se tourne vers toi et te donne la paix ! C’est ainsi qu’ils mettront mon nom sur les Israélites, et je les bénirai". » (Nombres 6, 22-27).
Ce sont des demandes que nous formulons, nous demandons cette bénédiction ; nous nous adressons à celui qui est capable de répondre à ces demandes. Je vais vous dire une chose. Vous ne pourriez demander cela à personne sur terre en étant sûres d’obtenir satisfaction.
Votre mari ne peut pas, en fin de compte, faire ces choses pour vous. C’est la même chose pour vos proches, pour votre meilleure amie, votre pasteur, votre conseiller… Si vous voulez ces bénédictions, vous devez les demander au Seigneur.
C’est pourquoi cela commence par « Que l’Éternel te bénisse » . Puis nous arrivons à la première requête spécifique. « Que l’Éternel te garde » .
C’est une demande de protection contre le mal, contre le malin. Ici, il est intéressant de regarder l’expression dans son ensemble. « Que l’Éternel te bénisse et te garde » , d’un côté, Dieu accorde sa bénédiction à son peuple : « Que l’Éternel te bénisse » , et de l’autre, « Que l’Éternel te garde » : on lui demande de nous garder, de nous protéger et de nous défendre contre l’ennemi qui veut nous voler ces bénédictions.
Ainsi, l’Éternel vous donne ses bénédictions, et puis l’Éternel vous garde, vous protège du mal, de ceux qui tenteraient de voler ces bénédictions.
Le but de cette protection était de maintenir Israël dans sa relation d’alliance avec Dieu, de l’empêcher de tomber, de le soutenir, de le protéger. Nous voyons dans les Écritures que l’Éternel était le gardien d’Israël, tout comme l’Éternel est notre gardien.
Quand je pense au fait d’être gardée par le Seigneur, le passage qui me vient immédiatement à l’esprit est le Psaume 121.
Il est dit, dans les versets 4 à 8 :
Non, il ne somnole pas, il ne dort pas, celui qui garde Israël. L’Éternel est celui qui te garde… l’Éternel te gardera de tout mal, il gardera ta vie. L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée dès maintenant et pour toujours.
On voit bien que c’est l’Éternel qui nous garde. Je vais vous dire, plus je grandis en Christ, plus j’avance dans la vie, plus je me rends compte que je ne peux pas me garder moi-même. Si je suis encore aujourd’hui une enfant de Dieu, ce n’est pas parce que je me suis accrochée à lui. C’est parce qu’il est celui qui me garde, et cela devrait vous rassurer et réconforter votre cœur lorsque vous traversez ces périodes de la vie où vous pensez que vous ne pouvez pas tenir bon. Au final, votre salut, votre assurance éternelle, le fait que vous soyez gardées ne dépendent pas de votre capacité à tenir bon. Ils dépendent du fait que l’Éternel est celui qui vous garde, que l’Éternel vous tient dans ses bras.
Vous ne pouvez pas compter sur les autres pour vous garder. Vous ne pouvez pas avoir l’assurance que votre mari marchera toujours avec le Seigneur. Vous ne pouvez pas savoir si votre pasteur marchera toujours avec le Seigneur. En fin de compte, notre confiance doit être placée dans le Seigneur pour nous garder. Le Seigneur est notre gardien.
Ce mot « garder » signifie « garder en sécurité, protéger, surveiller, préserver, entourer quelque chose comme avec une barrière de protection » .
Peu importe la situation dans laquelle vous vous trouvez, peu importe si vous errez dans le désert comme les fils d’Israël. Sachez que Dieu est attentif.
- Il est une sentinelle.
- Il est éveillé.
- Il sait ce qui se passe.
- Il est toujours votre gardien.
Lorsque nous arrivons à la prière sacerdotale du Seigneur Jésus dans l’évangile de Jean au chapitre 17, nous voyons ce thème du Seigneur qui nous garde.
Jésus prie alors qu’il se prépare à aller à la croix, il prie pour ses disciples, il prie pour nous, et que demande-t-il ?
Notre grand Souverain Sacrificateur prie cette bénédiction sur nous : « Que l’Éternel te garde » . Jésus dit dans Jean 17.9 : « C’est pour eux (mes disciples) que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi. »
Verset 11 : « Je ne suis plus dans le monde, mais eux, ils sont dans le monde. » « Je rentre chez moi » , dit Jésus, « au ciel. Mais eux doivent rester ici et faire face à ce monde difficile. » Jésus prie : « Je vais vers toi. Père saint, garde-les en ton nom. »
Verset 12 : « Garde-les en ton nom, ce nom que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous. Lorsque j’étais avec eux dans le monde, je les gardais en ton nom. J’ai protégé ceux que tu m’as donnés, et aucun d’eux ne s’est perdu, à part le fils de perdition, afin que l’Écriture soit accomplie. »
Au verset 15, Jésus dit à son Père : « Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du mal » (sous-entendu pendant qu’ils sont dans le monde. Protège-les. Ne te contente pas de leur donner une issue, mais tant qu’ils sont dans ce monde mauvais, protège-les. Protège leurs âmes. Garde leurs cœurs.)
Il dit : « Je ne prie pas pour eux seulement » , c’est-à-dire les disciples qui vivaient à l’époque, et je les aime beaucoup, « mais encore pour ceux qui croiront en moi à travers leur parole. » (v. 20). De qui s’agit-il ? De nous.
Jésus a prié pour nous. Il a prié : « Père, garde-les en ton nom. Sauve-les. Garde-les fidèles. Protège-les. Garde-les du péché. »
Et puis il a prié : « Garde-les du malin. » De Satan — Satan est comme un lion rugissant, rôdant sans cesse, cherchant qui il peut dévorer. Il est actif. Il est vivant. Il va bien. Il est vaincu, mais il ne l’a pas encore admis.
Et laissez-moi vous dire, il m’arrive souvent, en particulier lorsque je me prépare à enseigner un nouveau sujet, de vivre une telle lutte dans mon cœur pour diverses raisons. Parfois, j’ai le sentiment très fort que je suis au milieu d’une bataille spirituelle et que la vérité dont nous nous apprêtons à parler est si importante, si vitale, si essentielle pour aider les gens à se libérer, que j’ai parfois le sentiment que le malin fait tout ce qu’il peut pour me faire tomber, pour me faire pécher, pour m’empêcher d’ouvrir cette vérité et de l’enseigner efficacement.
Quand je prends conscience de cela, cela m’encourage énormément de savoir que Jésus a prié pour que je sois préservée du malin, qu’il a placé une haie de protection autour de moi et que le malin, Satan, aussi grand que soit son pouvoir, ne peut m’atteindre si je suis préservée par Dieu.
Je suis protégée. « Que l’Éternel te bénisse et te garde. » Je pense à cette bénédiction dans le livre de Jude : « À celui qui peut vous garder de toute chute » (v. 24). Oh, comme je suis reconnaissante pour cela…
Si Dieu ne me préservait pas de la chute, je ne m’arrêterais pas de tomber. Il est capable de me préserver. Il est capable de vous préserver de la chute et de « vous faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse, oui, à Dieu seul sage, qui nous a sauvés par Jésus-Christ notre Seigneur, appartiennent gloire, majesté, force et puissance avant tous les temps, maintenant et pour l’éternité ! » (Jude 1.24-25)
Alors que nous regardons vers l’éternité et la perspective de passer l’éternité avec Christ, ce qui nous préserve d’ici là, c’est la puissance de Dieu.
C’est la bénédiction de Dieu. « Que l’Éternel te bénisse. Que l’Éternel te garde. » Puis nous arrivons à cette demande, ou plutôt à ces deux demandes, au verset 25 du chapitre 6 du livre des Nombres.
« Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi et t’accorde sa grâce ! Que l’Éternel se tourne vers toi »
Dans la prière demandant à Dieu de nous garder, nous avons vu une prière pour la protection. « Que le Seigneur te bénisse et te garde. » Que le Seigneur te protège du mal. Que le Seigneur te protège du malin…
Nous voyons maintenant une requête pour la présence de Dieu, pas seulement sa protection, mais sa présence. « Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi » , puis la phrase parallèle au verset 26 : « Que l’Éternel se tourne vers toi. »
Rappelez-vous dans le livre de l’Exode, lorsque Dieu dit à Moïse : « Je veux que tu conduises les enfants d’Israël vers la Terre Promise, et je vais te donner des provisions ; je vais te donner ma protection. » Et Dieu a donné une liste de choses : « Je vais envoyer mon ange pour t’accompagner… » , et Moïse a répondu en quelque sorte : « Attends une minute, Éternel, qu’en est-il de ta présence ? Si nous avons tous tes dons et toutes tes bénédictions, mais que nous ne t’avons pas, je ne veux pas y aller. Je dois savoir, Éternel, que tu es avec nous dans tout cela. »
Il est si important de demander au Seigneur la présence de Dieu dans nos vies pour nous-mêmes et pour les autres. C’est ce dont il est question ici lorsqu’il est dit : « Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi. »
Le « visage de Dieu » signifie la présence de Dieu. Lorsque le visage de Dieu « resplendit sur son peuple » , cela signifie que Dieu prend plaisir en son peuple.
Matthew Henry a dit : « Cela semble faire allusion au sourire d’un père pour son enfant. » Vous voyez ces athlètes, certains de ces matchs de basket-ball au lycée où l’enfant marque son tout premier tir à deux points. Il est resté sur le banc pendant trois ans. Maintenant qu’il est en dernière année, il entre enfin en jeu au dernier quart-temps et marque un panier. Où regarde-t-il ? Il regarde son entraîneur ou son père dans les tribunes, sur le côté du terrain. Il veut voir ce sourire.
Ne passons-nous pas une grande partie de notre vie à regarder les visages des personnes dont nous voulons l’approbation pour voir si nous l’avons obtenue ?
Le visage en dit long. Proverbes 16.15 dit : « Quand le visage du roi s’éclaire, c’est un gage de vie ; sa faveur est pareille aux dernières pluies. »
Nos regards se portent vers ceux qui détiennent l’autorité, ceux qui nous sont chers, et nous voulons voir sur leur visage que tout va bien. « Tu es acceptable. Tu peux venir en ma présence. »
La prière ici n’est pas pour le plaisir d’un visage humain, mais pour le plaisir du visage de Dieu, pour savoir que Dieu nous regarde, que Dieu est content de nous, qu’il sourit à son peuple comme un père sourit à son enfant.
Nous lisons dans le livre de l’Exode que Dieu parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. C’est un signe qui signifie : « Tu es le bienvenu. Viens dans ma présence. Je t’y accueille. »
Lorsque nous pensons au visage de Dieu, nous réalisons également que dans cette vie, telle qu’elle est, nous devons parfois faire face aux regards sévères des autres.
D’autres peuvent nous rejeter. Il se peut que vos parents ne vous aient jamais regardées avec bienveillance, et cela peut être un souvenir, une image que vous gardez encore aujourd’hui.
Il se peut que votre mari ne vous sourie pas, ne vous regarde pas avec bienveillance. Si Dieu vous sourit, peu importe que d’autres êtres humains vous rejettent. Ça ne veut pas dire que ça n’a pas d’importance ou que ça ne fait pas mal. Mais en fin de compte, le plaisir qu’il nous faut rechercher, c’est le sourire de Dieu.
Cela ne veut pas dire que cela n’a pas d’importance. Cela ne veut pas dire que cela ne fait pas mal, mais en fin de compte, le plaisir que nous devons rechercher, la bénédiction que nous devons rechercher, c’est le sourire de Dieu.
L’amitié avec Dieu — pensez à ce verset dans 2 Corinthiens 4.6 qui nous dit :
« Dieu qui a ordonné que la lumière brille du sein des ténèbres a aussi fait briller sa lumière dans notre cœur pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la personne de Jésus-Christ. »
Vous voyez, lorsque Jésus est venu sur cette terre, Dieu fait homme, il a donné un visage humain à Dieu, si je peux m’exprimer ainsi. Dans le visage du Christ, nous avons vu la gloire de Dieu. Jésus était Dieu souriant à son peuple et s’incarnant afin que nous puissions voir sa bénédiction et sa faveur.
Mais permettez-moi de dire que le visage de Dieu peut aussi être une chose terrifiante. Le Psaume 104.29 dit : « Quand tu caches ta face, ils sont tremblants. » (LSG) Quand Dieu détourne son visage… Nous pensons au visage de Dieu comme étant brillant, saint et lumineux, et que fait la lumière à l’obscurité ? Elle la révèle.
Vous allumez la lumière dans un endroit sombre, et vous commencez à voir les insectes, les vers et toutes sortes de bestioles qui sortent en rampant pour se cacher.
Certaines choses n’aiment pas être exposées à la lumière. Je pense à ce visage de Dieu, dans un sens humain, comme à un ami qui voit clair en vous. Vous avez l’impression qu’il sait ce que vous pensez.
Eh bien, nous avons affaire à celui qui voit parfaitement à travers nous, devant qui toutes choses sont à nu et découvertes à ses yeux, comme nous le dit Hébreux 4,13. Être en présence de Dieu, si notre cœur n’est pas pur, est une chose terrifiante.
Rappelez-vous, dans le jardin d’Éden, après qu’Adam et Ève ont désobéi à Dieu, qu’ont-ils fait ? Ils se sont cachés de la présence de l’Éternel Dieu. Ce mot « présence » est le même mot que celui utilisé dans Nombres 6, qui est traduit par « face ou visage » . Ils se sont cachés de la face de Dieu.
« Ne nous regarde pas. Nous ne pouvons pas supporter ton regard. » Vous avez peut-être déjà vu cela avec vos enfants lorsqu’ils font quelque chose de mal et qu’ils ne veulent pas vous regarder dans les yeux. Vous leur dites : « Regarde maman dans les yeux » , mais ils ont peur. Ils se sentent coupables. Ils le savent. Lorsque nous sommes coupables devant Dieu, lorsque nous vivons ce que dit le Psaume 90.8 : « Tu mets devant toi nos fautes, et ta lumière éclaire nos secrets. » , c’est une situation terrifiante.
C’est pourquoi nous avons besoin de la prochaine requête dans cette bénédiction. « Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi et t’accorde sa grâce ! » (Nb 6.25). Cela me rappelle le Psaume 67.2 où nous avons une prière similaire : « Que Dieu nous fasse grâce et nous bénisse,qu’il fasse briller son visage sur nous ! »
Après avoir prié pour la protection et la présence de Dieu, et pour que sa face resplendisse sur nous, nous prions maintenant pour le pardon de Dieu, pour le pardon de nos péchés qui ont été exposés à la lumière de son visage. « Ô, Dieu sois miséricordieux envers nous. »
Ou, comme nous le prions dans la prière que Jésus nous a enseignée : « Pardonne-nous nos offenses » (Matthieu 6.12). « Aie pitié de nous, pécheurs. Nous avons besoin de ta grâce. Et par nature, nous ne méritons pas cette grâce. Nous ne pouvons pas la mériter. Nous ne pouvons pas la gagner. Le résultat de la satisfaction de Dieu est sa grâce, son alliance de miséricorde. Pour notre salut, il est fondamental de réaliser que Dieu a fait resplendir son visage sur nous, et maintenant nous avons besoin que sa miséricorde et sa grâce viennent sur nous.
Ça me rappelle ce passage des Chroniques de Narnia de CS Lewis, dans Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique avec Aslan, le grand lion, le lion puissant et féroce. Il est le roi des animaux, il est le seigneur des forêts. Dans cette histoire, lorsqu’elle entend parler d’Aslan pour la première fois, Lucy, la petite fille, demande à M. et Mme Castor : “Est-on en sécurité avec lui ?” - Castor répond : “Qui a parlé de sécurité ? Bien sûr qu’on n’est pas en sécurité avec lui. Mais il est bon. C’est le roi, je te le dis.”
Je la trouve tellement belle, cette image. C’est celle de la grâce de Dieu ! Est-on en sécurité avec lui ? Eh bien, non, si nous ne revenons pas à lui, conscients de sa grâce. Parce que le jugement et la colère redoutable du Seigneur, c’est terrifiant.
Nous connaissons des chants ou des cantiques qui parlent de la grâce, mais est-ce que nous nous l’approprions vraiment?
Ô, Dieu, ta grâce
Pardonne et me transforme à jamais
Ô, Dieu, ta grâce
Mille fois plus grande que mon péché
(“Ô, Dieu, ta grâce” par Julia Johnston)
Nous avons des hymnes qui parlent du Calvaire, là où cette grâce a été répandue.
La miséricorde y était grande et la grâce y était gratuite.
Là-bas, le pardon m’a été multiplié.
(“La miséricorde y était grande” par Charles H. Gabriel)
Où ? Au Calvaire. C’est là que Dieu a fait briller son visage sur nous. La terreur de son visage, mais finalement, le sourire et la faveur de son visage, là, sur la croix de Christ, où il nous a montré sa grâce. C’est là qu’il a dit : “Je suis le Dieu de toute grâce, et je veux vous bénir.”
Pour terminer, j’aimerais prier avec vous: Seigneur, apprends-nous à connaître la crainte de l’Éternel, à connaître ce que signifie vivre sous son regard scrutateur.
Et puis, par ta grâce, que ton froncement de sourcils de justice se transforme en un sourire de justice. Nous prions donc, Seigneur, bénis-nous et protège-nous, fais briller ton visage sur nous et sois miséricordieux envers nous. Nous prions cela au nom de Jésus, amen.
Leslie : C’est vraiment une prière incroyable : « Que le visage de Dieu brille sur vous. » C’est ce que nous prions pour vous, les auditrices et les auditeurs de Réveille Nos Coeurs, pour votre vie, maintenant et pour la suite ! Que Dieu vous bénisse en attendant qu’on se retrouve pour le prochain podcast, ici, sur Réveille nos Coeurs.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.