Il donne la paix
Leslie Basham : Si tout le monde cherche la paix, pourquoi est-ce que c’est parfois si difficile de la trouver ? Aujourd’hui, on va parler de la seule vraie source de paix : Dieu lui-même.
Nancy DeMoss Wolgemuth :Cette paix dépasse tout ce qu’on peut comprendre. Et cette paix-là - celle de Dieu - gardera votre cœur et votre esprit en Jésus-Christ. C’est comme une forteresse. Un endroit où rien d’autre ne peut entrer, où rien ne peut venir vous troubler ou vous submerger. C’est comme l’œil du cyclone. C’est une protection autour de votre esprit, de vos émotions.
Leslie : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs avec la série qui s’appelle : « Que l’Éternel te bénisse et te garde » .
On peut regarder la Corée du Nord, l’Irak, tout le Moyen Orient, la Libye ou l’Ukraine et même ce qui se passe à l’intérieur de …
Leslie Basham : Si tout le monde cherche la paix, pourquoi est-ce que c’est parfois si difficile de la trouver ? Aujourd’hui, on va parler de la seule vraie source de paix : Dieu lui-même.
Nancy DeMoss Wolgemuth :Cette paix dépasse tout ce qu’on peut comprendre. Et cette paix-là - celle de Dieu - gardera votre cœur et votre esprit en Jésus-Christ. C’est comme une forteresse. Un endroit où rien d’autre ne peut entrer, où rien ne peut venir vous troubler ou vous submerger. C’est comme l’œil du cyclone. C’est une protection autour de votre esprit, de vos émotions.
Leslie : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs avec la série qui s’appelle : « Que l’Éternel te bénisse et te garde » .
On peut regarder la Corée du Nord, l’Irak, tout le Moyen Orient, la Libye ou l’Ukraine et même ce qui se passe à l’intérieur de nos pays, et se demander : « Est-ce que cette terre verra un jour la paix ? » Mais en réalité, les conflits ne touchent pas seulement les nations du monde. On les voit aussi à l’échelle de nos vies personnelles, dans les foyers et dans les cœurs. Alors aujourd’hui, dans ce dernier épisode de notre série, on va s’attarder sur la seule, la vraie source de paix :
Nancy : Je pense que l’une des choses que le monde recherche le plus aujourd’hui, c’est la paix. Quand je parle avec des femmes, je me rends compte que c’est l’une des choses qu’elles recherchent le plus. Elles veulent la paix dans leur cœur. Elles veulent la paix dans leur maison. Elles veulent la paix dans leurs relations. Elles veulent un mode de vie paisible plutôt qu’un mode de vie plein de stress et de tensions.
Est-ce que ça ne nous interpelle pas de voir qu’on met tant d’efforts à chercher la paix, et que pourtant elle semble échapper à la plupart d’entre nous ? Quand vous regardez les personnes autour de vous, la plupart, moi y compris, on ne constate pas vraiment que les gens soient paisibles, dans ce monde chaotique, pressé, stressant, où les relations sont souvent abîmées.
Quand on arrive à la bénédiction et à la prière sacerdotale dans Nombres 6, on tombe maintenant sur une prière — une demande, une requête — pour la paix de Dieu. Je suis tellement heureuse que ce passage ait été inclus, parce que c’est l’une des choses dont on a le plus besoin. C’est l’une des choses qu’on désire le plus. Comme cette demande fait partie d’une prière à l’Éternel pour sa bénédiction, on distingue clairement la source de la vraie paix. Celles d’entre nous qui ont cherché la paix partout ailleurs, sans succès — quand on arrive à cette prière, on découvre que le Dieu de cette prière, le Dieu qui bénit, est le Dieu de toute paix.
On a déjà regardé cette bénédiction ou prière sacerdotale dans Nombres 6. Lisons-la pour replacer les choses dans leur contexte. Le verset 24 de Nombres 6 dit : « Que le Seigneur te bénisse et te garde. » C’est une prière pour la protection — la protection contre le mal, la protection contre le malin. Et Dieu est celui qui nous garde.
Ensuite, on a vu la dernière fois que c’est une demande pour la présence de Dieu : « Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi… que l’Éternel se tourne vers toi » (v. 25–26a). « Seigneur, on veut ton sourire, ton plaisir. On veut ta présence dans nos vies. »
Puis on a vu la requête pour le pardon des péchés : « Seigneur, accorde-nous ta grâce » . « On a besoin de ta grâce, quand on voit tout ce que la lumière de ta présence révèle dans nos vies. Donne-nous ton pardon. »
Ensuite, on arrive à cette dernière phrase au verset 26 : « Que l’Éternel te donne la paix. » Que l’Éternel te bénisse. Que l’Éternel te donne la paix.
C’est le mot shalom en hébreu. C’était un mot qui était utilisé comme une formule de salutation courante. Shalom ! Que l’Éternel te bénisse. Que la paix soit avec toi. C’est un mot qui parle de bien-être, de contentement. C’est un mot qui évoque la santé, la sécurité, la tranquillité, l’amitié, la paix avec Dieu, la paix avec les autres, la paix ici sur terre et la paix avec le ciel. C’est un mot qui parle de plénitude.
C’est aussi un mot qui touche à la relation d’alliance entre Dieu et nous. C’est lui qui rend possible que deux camps opposés — c’est-à-dire nous et Dieu — puissent enfin se rapprocher et faire la paix. Encore une fois, on voit que Christ est l’accomplissement de cette prière. Il est la bénédiction. Il est notre paix. C’est lui qui est venu du ciel sur la terre et qui a donné sa vie sur la croix pour combler l’immense fossé entre le ciel et la terre.
On n’aurait jamais pu s’approcher de Dieu. On n’aurait jamais pu vivre l’éternité dans sa présence. On est venu au monde avec un cœur tourné contre Dieu. On était ses ennemis. Jésus est venu, et sur la croix du Calvaire il a comblé ce fossé et a dit : « Grâce à moi, vous pouvez avoir la paix avec Dieu. »
Mais il ne nous donne pas seulement la paix avec Dieu, il nous promet aussi qu’on peut faire l’expérience de la paix de Dieu, qui garde notre cœur et nos pensées dans un monde troublé, un monde où la paix est tellement rare.
Je pense à ce passage de Jean 14 où Jésus parle à ses disciples alors qu’il se prépare à aller à la croix pour ensuite retourner au ciel. Il a vécu avec eux pendant les trois ans de son ministère sur la terre. Ils ont développé une relation proche, intime, et maintenant il essaye de les aider à comprendre pourquoi il doit partir, et que dans ce monde, les disciples vont connaître des difficultés.
Il commence dans Jean 14, verset 1, avec ce verset très connu où Jésus dit : « Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. »
Puis il arrive au verset 27 et il leur donne une bénédiction inestimable — un cadeau précieux — alors qu’il s’apprête à quitter cette terre. Il dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde donne. » Je pense qu’il veut dire que la paix que le monde donne est fragile. On a des accords de paix, des prix Nobel de la paix, des gens qui travaillent pour la paix mondiale, mais tout ça reste très fragile.
Pensez à ce qui se passe au Moyen-Orient et aux tentatives pour instaurer la paix. Les gens signent un accord, et le lendemain ils sont déjà en train de le violer. Jésus dit : « Moi, je ne vous donne pas la paix comme le monde la donne. » Il dit : « Que votre cœur ne se trouble pas et ne se laisse pas effrayer » (Jean 14.27).
Ensuite, l’apôtre Paul reprend ce même thème dans le chapitre 4 de Philippiens. Il parle à des gens qui traversent des crises bien réelles. Il leur dit : « Ne soyez inquiétés de rien » (v. 6). Ne laissez rien voler votre paix.
« Mais » , dit-il, « en toute chose, faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance » (v. 6). Et qu’est-ce qui se produira si vous faites cela ? « et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre… » (v. 7). C’est quelque chose qu’on ne peut même pas saisir complètement.
Combien de fois ça nous est arrivé ? On crie à Dieu, on lui confie ce qui nous pèse si lourd, nos chagrins, tout ce qui nous charge, tout ce qui nous angoisse. On lui parle, on lui dit ce qu’on vit, on lui fait part de nos demandes. Et puis on le remercie… et là, qu’est-ce qui se passe ? Il y a cette paix qu’on ne peut pas expliquer.
J’ai ressenti cette paix-là pendant la cérémonie en mémoire de mon père, juste quelques jours après qu’il soit parti rejoindre le Seigneur. Ça ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de larmes, qu’il n’y avait pas une immense sensation de vide. Mais face à cette disparition, au milieu de la tristesse, des pleurs, il y avait cette paix de Dieu… une paix impossible à expliquer.
Cette paix « dépasse tout ce qu’on peut comprendre » , dit l’apôtre Paul, et cette paix-là, celle de Dieu, « gardera votre cœur et votre esprit en Jésus-Christ » . C’est comme une forteresse. Un endroit où rien d’autre ne peut entrer, où rien ne peut venir vous troubler ou vous submerger. C’est comme l’œil du cyclone. C’est une protection autour de votre esprit, de vos émotions, qui, sans cela, seraient complètement bouleversées.
Et puis il continue, au verset 8 : « Tout ce qui est vrai, honorable, juste, pur, tout ce qui est aimable… pensez à ces choses-là » . Remplissez-vous la tête avec ces choses-là. Pas avec les soucis du quotidien. Nourrissez-vous des choses éternelles : la bonté de Dieu, sa fidélité, son caractère, sa manière d’agir. Le Dieu de paix — ou comme il est appelé dans la lettre aux Hébreux, le Dieu de toute paix — sera là avec vous, en plein milieu de ce que vous vivez, au cœur de chaque situation (voir Hébreux 13.20).
Ce genre de paix — la paix de Dieu — que l’on connaît, c’est bien un fruit de l’Esprit, non ? Ce n’est pas quelque chose qu’on peut vivre naturellement. Si on vivait selon notre nature, on serait toujours dans l’agitation. Mais on peut avoir la paix — la paix avec Dieu, la paix de Dieu, et aussi la paix les unes avec les autres dans nos relations humaines — quand on est remplie du Saint-Esprit. Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix (voir Galates 5.22).
Si vous voulez cette paix de Dieu — que ce soit dans votre cœur, dans vos relations, dans votre foyer — il faut être remplie de l’Esprit de Dieu. Quand vous êtes remplies de son Esprit, vous ne fonctionnez plus avec vos propres forces, vos propres efforts, ou votre propre énergie. C’est sa puissance, sa force et sa vie en vous qui prennent le relais. Et là, vous allez voir que Dieu peut transformer les eaux agitées en eaux paisibles.
Imaginez le Seigneur Jésus debout avec vous, dans cette barque, au milieu de la tempête. Quand ce sera le bon moment, à sa manière, selon sa volonté, il dira simplement : « Paix, calme-toi. » Mais même avant que les eaux ne se calment, quand la tempête continue de faire rage autour de vous… Parce que, peut-être que ce n’est pas encore le moment qu’il a choisi pour arrêter les vagues. La Parole dit : « C’est lui qui soulève les vagues et c’est lui qui les apaise » (Jérémie 31.35, paraphrasé)… même quand les vagues sont déchaînées, il peut vous donner la paix.
Vous avez remarqué que presque toutes les lettres du Nouveau Testament commencent par une bénédiction ? Si vous repensez aux premiers versets de la plupart de ces lettres, vous verrez qu’elles commencent avec une salutation — une bénédiction. Et presque à chaque fois, on retrouve ces mots : grâce et paix.
Romains 1.7 : « À tous ceux qui sont à Rome bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! »
1 Corinthiens 1.3 : « Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! »
Quand Paul adresse ces prières et ces bénédictions aux églises à qui il écrit, en fait, il est en train d’invoquer la bénédiction sacerdotale qu’on étudie dans Nombres chapitre 6.
Reprenons ensemble cette bénédiction. « L’Éternel dit à Moïse : “Transmets ces instructions à Aaron et à ses fils : Voici comment vous bénirez les Israélites. Vous leur direz : ‘Que l’Éternel te bénisse et te garde !’” » (v. 23–24). C’est une prière pour demander la protection de Dieu. « Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi… Que l’Éternel se tourne vers toi » (v. 25–26). C’est une prière pour la présence de Dieu.
Ensuite, il y a ces deux autres demandes : « Que l’Éternel t’accorde sa grâce » — c’est une prière pour le pardon de Dieu — et « qu’il te donne la paix » (v. 25–26). Grâce et paix. Ça me rappelle que Dieu a fait de nous des sacrificateurs. Ce n’est pas seulement une bénédiction qu’on s’attend à recevoir. Dieu a fait de nous des sacrificateurs, capable d’invoquer cette bénédiction pour les autres.
Mais avant de pouvoir l’invoquer pour les autres, il faut d’abord qu’on la reçoive pour nous-mêmes. On a un Souverain Sacrificateur au ciel, le Seigneur Jésus, qui a déjà invoqué — et qui continue d’invoquer — cette bénédiction sur nous. Il a demandé que Dieu nous bénisse, qu’il nous garde, qu’il fasse briller son visage sur nous, qu’il nous fasse grâce et qu’il nous donne sa paix. Grâce et paix. Elles viennent de Dieu. C’est lui qui bénit. La grâce et la paix nous parviennent par l’intermédiaire de Jésus-Christ, son Fils.
Si on compte sur nos parents, un conjoint, des enfants, des amis, sur un travail, ou même une église pour être notre source ultime de grâce et de paix… alors on court droit vers la déception. La grâce et la paix viennent du Seigneur. Et de lui seulement.
Une fois que Dieu a déversé sa grâce et sa paix sur votre vie, alors votre cœur est rempli, votre réservoir est plein, et ce trop-plein va naturellement déborder pour apporter grâce, paix et bénédiction à votre entourage.
Et cette bénédiction complète, qu’on vient de parcourir ensemble, elle s’accomplit entièrement en la personne de Jésus. C’est lui qui est venu sur cette terre pour nous bénir. Dans Actes chapitre 3, on lit que Dieu l’a envoyé pour nous bénir en nous détournant chacun de nos péchés. C’est lui aussi qui nous garde de la chute (voir v. 26).
Selon Hébreux 1, c’est lui « qui est le reflet de la gloire de Dieu » (v. 3). Il est l’image du visage de Dieu. Il rend Dieu visible en quelque sorte. Il est le visage de Dieu qui brille sur nous.
C’est lui qui est venu sur cette terre pour nous apporter la grâce et la vérité, alors même qu’on était éloignées de Dieu, ses ennemies. Il nous a apporté sa grâce. Il est le Prince de paix. Le Seigneur de paix. Le Dieu de toute paix.
Ensuite, on lit au verset 27 de Nombres 6 : « C’est ainsi qu’ils mettront mon nom sur les Israélites et je les bénirai. » Quel est ce nom ? C’est le nom de Jésus, le nom qui est au-dessus de tout autre nom.
Jésus est venu pour poser le nom de Dieu sur nous, pour nous marquer comme lui appartenant. En fait, cette phrase : « ils mettront mon nom sur les Israélites » , ça donne l’image d’un sceau, d’un signe de propriété. Et ce concept, on le retrouve à deux autres endroits importants dans la Bible.
La première, c’est une prophétie dans Ésaïe, qui parle du retour d’Israël dans sa terre. Il est écrit qu’en ce jour-là, des gens diront : « J’appartiens à l’Éternel » , et un autre écrira sur sa main : « Propriété de l’Éternel » (Ésaïe 44.5). Israël réalisera qu’il appartient à Dieu, qu’il a été gardé par lui, et que son nom est réellement sur eux. Ce texte parle d’un moment de bénédiction, où Israël sera restauré après la captivité.
Et puis, dans le livre de l’Apocalypse, on retrouve encore cette idée du nom de Dieu posé sur son peuple. Cette fois, c’est dans le rassemblement final de tout le peuple de Dieu autour de son trône. Dans Apocalypse 22, on lit : « Ils verront son visage, et [j’aime trop ce passage] son nom sera sur leurs fronts » (v. 4). C’est une marque. Un signe d’appartenance.
Je ne sais pas à quoi ça ressemblera exactement sur nos corps célestes, glorifiés. Franchement, je pense qu’on est incapables de l’imaginer. Mais il y aura une marque, un sceau, un signe d’appartenance. Ce sont ceux qui appartiennent au Seigneur. Rappelez-vous, ça viendra après une période où beaucoup, sur la terre, auront reçu sur leur front la marque, le nombre ou le nom de l’Antéchrist, la Bête.
Mais là, Dieu dit : « À ceux qui ont tenu bon, ceux que j’ai gardés, ceux que j’ai bénis, ceux qui ont goûté à ma grâce et à ma paix, je mettrai mon nom sur leur front — le nom qui est au-dessus de tout nom. Je vais les marquer comme m’appartenant » . C’est comme s’il disait, avec une encre indélébile : « À moi. À moi ! » Dieu dit : « Vous êtes à moi. Je mettrai mon nom sur mon peuple. »
Quand on arrive à ce dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, chapitre 22 — le dernier chapitre — on a un aperçu de l’état final, béni, du peuple de Dieu. Et c’est exactement la même bénédiction qu’on retrouve dans Nombres 6 : « Que l’Éternel te bénisse et te garde. Que l’Éternel fasse briller son visage sur toi. Qu’il t’accorde sa grâce. Qu’il te donne la paix » (v. 24–26).
C’est aussi ce que les apôtres priaient dans le Nouveau Testament : « Que la grâce et la paix vous soient données. » Et ce que Jésus lui-même a dit : « Je vous donne ma paix » . Ici-bas, on n’en vit qu’une petite mesure. Mais on vit avec cette promesse : qu’un jour, dans la plénitude du temps de Dieu, cette bénédiction sera accomplie complètement, totalement et parfaitement.
C’est annoncé dans Apocalypse chapitre 22, avec un langage qui fait écho à cette bénédiction sacerdotale. Dans Apocalypse 22.3, il est écrit : « Il n’y aura plus de malédiction » (paraphrasé). Plus de malédiction. Et s’il n’y a plus de malédiction, qu’est-ce qu’il y aura ? De la bénédiction. Une bénédiction éternelle, infinie. Une bénédiction pour toujours.
« Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville, et ses serviteurs lui rendront un culte. Ils verront son visage, et son nom sera sur leur front. Il n’y aura plus de nuit et ils n’auront besoin ni de la lumière d’une lampe ni de celle du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles » (v. 3–5).
C’est dans cette promesse qu’on trouve notre espérance. C’est là qu’on trouve notre assurance. Peu importe ce que vous vivez ici et maintenant — peu importe ce qui se passe chez vous, au travail, dans votre entourage, dans votre église, ou même dans ce monde — peu importe la situation, vous avez cette promesse : la bénédiction de Dieu, sa présence, sa faveur, son regard sur vous, son attention, son nom marqué sur vous, sa puissance qui vous garde, sa grâce envers vous, et sa paix. C’est lui la source et le canal, de toute, toute, toute bénédiction…
Pour terminer, laissez-moi prier cela pour vous : « Que l’Éternel vous bénisse, et qu’il vous garde. Que l’Éternel fasse briller son visage sur vous, et vous accorde sa grâce. Que l’Éternel se tourne vers vous, et qu’il vous donne sa paix. »
Dieu dit que quand on prie cette prière, il promet : « Je mettrai mon nom sur mon peuple, et je les bénirai. » Amen.
Bénédiction
Que la grâce et la paix du Seigneur
Soit déposé Sur vous sur vos coeurs
Et que sa lumière vienne éclairer nos vies
Par le nom de Jésus Christ
Leslie: On vient d’entendre une chanson écrite, composée et chantée par François Reymond avec le groupe Aslane. Ce chant appelé « Bénédiction » est inspiré de la bénédiction qu’on trouve dans le livre des Nombres au chapitre 6, où est écrite une des bénédictions les plus connues de la Bible. Comme on l’a entendu au cours de cette série, Dieu aime bénir, il cherche à bénir son peuple, ses enfants. Et donc il y a beaucoup de passages qui contiennent des bénédictions dans la Parole de Dieu.
Savez-vous qu’il y a des gens qui prient pour vous? Oui, il y a des personnes qui ont choisi de soutenir le ministère de Réveille Nos Coeurs en priant pour vous, les auditeurs. N’est-ce pas touchant? C’est quelque chose qui m'émerveille! Si vous aussi vous avez à cœur de prier, d’intercéder pour nous, donc pour Réveille Nos Coeurs et pour les auditrices et auditeurs, nous vous en serions très, très reconnaissants! La prière est une très grande bénédiction et elle est d’une valeur inestimable à nos yeux.
C’est vrai qu’il y a encore d’autres façons dont vous pouvez nous soutenir. Une possibilité est par votre aide bénévole, donc en donnant de votre temps, l’autre possibilité est par votre aide financière, par un don. Si vous avez donc à coeur de joindre vos forces aux nôtres, nous vous invitons à vous rendre sur le site reveillenoscoeurs.com, à choisir l’onglet « Contacter » , là vous pouvez soit nous écrire, soit faire un don, selon comment vous voulez ou pouvez nous soutenir.
Ah, oui, vous pouvez aussi parler de RNC autour de vous et partager généreusement ces messages qu’on vous met à disposition gratuitement pour vous encourager, vous fortifier en Christ. On prie et on œuvre afin que la bonne nouvelle de Jésus Christ se répande dans le monde francophone. On désire ardemment que la bénédiction de Dieu se répande et transforme les vies. Et vous êtes les bienvenus pour vous joindre à nous.
C’était le dernier épisode de cette série sur la bénédiction. Merci de nous avoir écoutés, et merci du fond du coeur, si vous nous soutenez de l’une ou l’autre façon ! Que Dieu vous bénisse. A très bientôt, ici, sur Réveille Nos Coeurs.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.