Dannah Gresh : L’œuvre du Saint-Esprit, est-ce que vous savez que c’est comme un fleuve qui ne cesse de grandir ?
Nancy DeMoss Wolgemuth : La puissance transformatrice de ce fleuve vivifie tout ce qu’il touche. Elle apporte l’abondance. Là où le fleuve passe, il apporte la vie.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs. Bienvenue pour la deuxième partie de notre mini-série : Là, où le torrent jaillit.
Est-ce que votre vie vous semble parfois desséchée ? Stérile ? Inutile ? Un peu comme un désert poussiéreux ? J’aimerais que vous sachiez une chose : il y a de l’espoir ! Dieu est LE spécialiste pour transformer les endroits désertiques en terres luxuriantes et fertiles qu’il peut utiliser pour sa gloire. Il peut faire ça aussi dans votre vie.
La dernière fois, on a ouvert nos Bibles au Livre d’Ézéchiel, au chapitre 47. Dans ce …
Dannah Gresh : L’œuvre du Saint-Esprit, est-ce que vous savez que c’est comme un fleuve qui ne cesse de grandir ?
Nancy DeMoss Wolgemuth : La puissance transformatrice de ce fleuve vivifie tout ce qu’il touche. Elle apporte l’abondance. Là où le fleuve passe, il apporte la vie.
Dannah : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs. Bienvenue pour la deuxième partie de notre mini-série : Là, où le torrent jaillit.
Est-ce que votre vie vous semble parfois desséchée ? Stérile ? Inutile ? Un peu comme un désert poussiéreux ? J’aimerais que vous sachiez une chose : il y a de l’espoir ! Dieu est LE spécialiste pour transformer les endroits désertiques en terres luxuriantes et fertiles qu’il peut utiliser pour sa gloire. Il peut faire ça aussi dans votre vie.
La dernière fois, on a ouvert nos Bibles au Livre d’Ézéchiel, au chapitre 47. Dans ce passage, le prophète décrit une vision qu’il a reçue. De l’eau s’écoulait du temple, en direction de l’est, vers la mer Morte. Au fur et à mesure, ce petit filet d’eau devenait de plus en plus profond, de plus en plus puissant, jusqu’à devenir un torrent impétueux, abreuvant les arbres et permettant aux poissons de vivre dans la mer Morte désormais assainie. On a aussi vu que ce fleuve représente l’œuvre de l’Esprit de Dieu.
On a également fait des parallèles entre cette vision d’Ézéchiel et la manière dont on voit le Seigneur agir à travers le ministère de Réveille Nos Cœurs.
Alors, si vous avez manqué le premier podcast de cette mini-série vous pouvez le retrouver sur notre site : www.reveillenoscoeurs.com. Et maintenant, continuons avec la deuxième partie.
Nancy : Quand vous entendez comment Dieu agit par rapport à ce chapitre 47 du livre d’Ezéchiel et à ce que nous visons à Réveille Nos Coeurs, il est possible que vous vous disiez : « C’est vraiment formidable de voir tout ce que Dieu accomplit à travers ce ministère. Vous vous en réjouissez et vous en êtes reconnaissants. » Mais peut-être aussi qu’en regardant ce passage d’Ezéchiel, vous pensez : « C’est bien beau… mais chez moi, il n’y a même pas un filet d’eau, à peine un petit filet, de l’œuvre de l’Esprit. »
Que ce soit à la maison, sur votre lieu de travail, ou même dans votre église, vous avez peut-être l’impression qu’il n’y a pas vraiment ne serait-ce même qu’un terreau pour l’Évangile, pour qu’il se répande et grandisse. Peut-être que personne autour de vous ne semble vraiment intéressé par les choses spirituelles. C’est peut-être pour ça que vous aimez venir dans une église, parce que vous y trouvez des personnes qui vous ressemblent, qui aiment les mêmes choses que vous. Mais ensuite, vous réalisez que vous retournez au même endroit, dans la même situation… et c’est difficile. Ça peut même être décourageant.
Alors aujourd’hui, je vais vous donner trois phrases-clés. Je vais vous demander de les répéter avec moi, une par une. Si vous pouvez, notez-les. Voici la première, et on va la retrouver dans le texte : le fleuve de Dieu coule dans des endroits inattendus.
Je vais le redire. Et ensuite, j’aimerais que vous le disiez avec moi. Le fleuve de Dieu coule dans des endroits des plus inattendus. Vous pouvez le dire avec moi ? Le fleuve de Dieu coule dans des endroits des plus inattendus. Je vous encourage à la noter.
Le fleuve de Dieu coule dans des endroits les plus inattendus, là où vous n’auriez jamais pensé le voir. Vous vous demandez peut-être : « D’où est-ce que vous tirez ça ? » Regardez le verset 8 :
« Il me dit [c’est l’ange qui parle à Ézéchiel] : “Cette eau sort [depuis le temple] vers le district est, elle descendra dans la plaine et se jettera dans la mer Morte.” » .
Vous vous dites peut-être : « Mais comment vous arrivez à comprendre ça à partir de ce texte ? » Pourquoi est-ce que ce serait un endroit où on ne s’attendrait pas du tout à voir couler le fleuve ? Eh bien, prenons un moment pour décortiquer ça ensemble. Le texte dit que ce torrent descend dans la plaine, depuis le temple vers l’est, jusque dans la plaine. Qu’est-ce que ça veut dire ?
Dans la SG21, c’est traduit par plaine, dans d’autres, c’est rendu par « désert » ou « région aride » . La racine hébraïque de ce mot, Arabah, évoque quelque chose de sec, brûlé, désolé — une terre dévastée. C’est un territoire désertique. Ce torrent, qui commence comme un simple filet au temple, s’écoule vers l’est, descend dans la plaine, l’Arabah, dans cette région désertique, ce lieu sec et stérile.
C’est la région désertique de la vallée du Jourdain, qui s’étend du nord au sud, depuis la mer de Galilée jusqu’à la mer Morte. Là-bas, il tombe en moyenne à peine cinq centimètres de pluie par an. C’est un endroit marqué par la sécheresse. Et c’est précisément là que Dieu envoie ce fleuve — dans le désert, dans un lieu désolé. C’est inattendu de voir un fleuve dans ce désert.
Puis il descend dans la plaine désertique et entre dans la mer. De quelle mer s’agit-il ? De la mer Morte, qu’on appelle aussi la mer salée. Elle se trouve à environ 25 kilomètres à l’est de Jérusalem. Sa teneur en sel est extrêmement élevée — environ 25 %, soit six fois plus que celle de l’eau de mer normale. C’est un lieu de mort.
Le désert est donc un lieu de sécheresse, et ensuite ce fleuve se dirige vers cette mer morte. C’est un lieu de mort parce qu’il n’y a aucune sortie pour cette eau. Rien ne peut y survivre. Les poissons qui descendent par le Jourdain et qui arrivent dans cette mer Morte meurent immédiatement.
Où va donc ce fleuve de Dieu ? Il part du temple, traverse le désert — le lieu de la sécheresse — puis arrive dans la mer Morte — le lieu de la mort. Le fleuve de Dieu coule dans des endroits des plus inattendus. C’est là que nous sommes appelées à dire : « Oui, Seigneur » , même quand nous ne ressentons rien, même quand nous ne voyons rien, mais que nous faisons confiance à Dieu parce qu’il nous l’a dit.
Cet Esprit de vie peut agir, peut produire la vie et le renouveau, dans des endroits secs, et stériles — des endroits où rien ne pourrait vivre sans sa présence. C’est précisément là que le fleuve de l’Esprit de Dieu coule.
Comment est-ce que l’Esprit de Dieu a touché votre cœur ? Vous étiez mortes, stériles, comme un terrain dévasté, desséché. Rien ne pouvait vivre en vous. Vous ne pouviez pas crier à Dieu. Vous ne pouviez pas aller vers lui. Mais le fleuve de l’Esprit de Dieu est venu jusqu’à vous. La grâce de Dieu, l’Esprit de Dieu a agi. Il a ouvert vos yeux, il a réveillé vos cœurs pour que vous puissiez voir la beauté et la grandeur de l’Évangile, et que vous puissiez y répondre par la foi et la repentance. C’est ça, l’œuvre de Dieu !
Qui aurait imaginé que Dieu puisse faire cela dans mon cœur, quand j’étais enfant ? Ou dans votre cœur ? L’un de nos amis a partagé avec nous comment il était tellement loin de Dieu, rebelle… et pourtant, le Seigneur est venu le chercher alors qu’il était à l’université, et il a transformé son cœur.
Si Dieu a pu faire cela, ne pensez-vous pas qu’il peut le faire aussi dans les endroits secs, morts et stériles où vous vivez ? Dans votre église, dans votre famille, dans votre mariage, avec vos enfants, avec vos parents, dans votre communauté ? L’Esprit de Dieu, le fleuve de Dieu, coule dans des endroits des plus inattendus.
J’ai voulu voir dans le texte comment ce fleuve est décrit. D’abord, on voit qu’il est surnaturel. Ce fleuve est surnaturel. Il n’y a aucune source d’eau naturelle près du temple à Jérusalem, donc voir de l’eau en sortir, c’est inattendu. C’est extraordinaire. C’est une vision impressionnante. Il n’y a aucune explication humaine à la présence de cette eau.
C’est un rappel que Dieu est la source de toute vie. Encore une fois, vous naissez spirituellement mortes. Vous ne pouvez pas vous régénérer vous-mêmes… c’est Dieu qui le fait. Le réveil ne peut pas se produire parmi ces « ossements desséchés » , pour reprendre une expression du Livre d’Ézéchiel, chapitre 37 (mais ça, c’est une autre histoire). Des ossements desséchés peuvent revivre seulement quand l’Esprit de Dieu agit, quand le réveil a lieu — mais c’est surnaturel. L’œuvre de Dieu dans le cœur de son peuple et dans ce monde est toujours surnaturelle.
C’est pour ça que nous ne nous attribuons aucun mérite pour ce que Dieu fait à travers ce ministère. Comment pourrions-nous nous en attribuer le mérite ? Nous n’aurions jamais pu produire cela nous-mêmes. C’est l’œuvre de Dieu. Ce fleuve est surnaturel.
On voit que l’eau bouge — votre traduction dit peut-être « il coule » ou « il ruisselle » . Cinq fois dans ce chapitre, on voit que ce n’est pas une eau stagnante, immobile : c’est une eau vivante. Et ça nous rappelle que l’Esprit de Dieu est en mouvement. Il est vivant. Il agit. Il transforme. La Parole de Dieu est active. Elle se répand. Elle est vivante. Elle crée la vie là où il n’y en avait pas. Ça coule, ça avance, ça agit.
Et enfin, ce fleuve est une source inépuisable. Il ne s’assèche jamais, contrairement à la plupart des cours d’eau qui, à certaines périodes de l’année en Palestine, finissent par tarir. Dans la prophétie de Livre de Zacharie, chapitre 14, l’Écriture parle d’un jour à venir. Ce jour-là, « des eaux vives sortiront de Jérusalem… été comme hiver » (v. 8). Cela arrivera. Le fleuve de Dieu coule en toute saison, en tout lieu, en tout temps. C’est une source qui ne s’épuise jamais.
Alors que se passe-t-il dans cette région stérile et morte quand l’eau y coule à flots ? Voici la deuxième phrase que j’aimerais que vous reteniez. Notez-la, si vous pouvez. Le fleuve de Dieu change tout. Dites-le avec moi : le fleuve de Dieu change tout. Je ne suis pas encore sûre que vous y croyez vraiment, alors on va le redire encore une fois : le fleuve de Dieu change tout. Notez-la. Gardez-la en mémoire.
Laissez-moi reprendre au verset 8, là où nous nous étions arrêtées :
« Alors il m’a dit : « Cette eau sort vers le district est. Elle descendra dans la plaine et se jettera dans la mer Morte. Lorsqu’elle se sera déversée dans la mer, l’eau de la mer sera assainie [cette eau salée ; c’est un miracle]. Tout être vivant qui grouille vivra partout où le torrent parviendra. Il y aura une grande quantité de poissons [dans un endroit où les poissons ne pouvaient pas vivre], car là où cette eau parviendra, tout sera assaini. Là où parviendra le torrent, il y aura profusion de vie. Des pêcheurs se tiendront sur ses rives. Depuis En-Guédi jusqu’à En-Eglaïm, on étendra les filets. Il y aura des poissons de diverses espèces, comme les poissons de la Méditerranée, et il y en aura en grande quantité. » » (vv. 8–10)
Le fleuve de Dieu change tout. Les eaux salées deviennent des eaux douces. Les endroits où les poissons meurent deviennent des endroits où les poissons prospèrent. Là où il n’y a pas d’eau, c’est difficile de vivre ou de grandir. Vous devez alors recourir à des moyens artificiels, et c’est ce qui se passe dans la vie de beaucoup de gens aujourd’hui. Beaucoup de chrétiens essaient d’obtenir le fruit de l’Esprit par des moyens artificiels, sans faire appel à l’Esprit de Dieu. Ils essaient de faire grandir des églises sans l’œuvre de l’Esprit.
Là où il n’y a pas d’eau, il n’y a pas de vie, rien ne pousse. Mais là où il y a l’eau de l’Esprit de Dieu, il y aura de la vie, il y aura de la croissance. Donc cette eau qui coule du sanctuaire de Dieu devient un grand fleuve qui donne la vie. Elle entre dans la mer Morte — une image de stérilité et de désolation. L’eau salée devient douce, les poissons s’y développent désormais. Là où le fleuve passe, il apporte la vie.
Donc non seulement la mer Morte est radicalement transformée, comme nous venons de le lire, mais aussi le désert qui était autrefois stérile, la plaine désolée devient un lieu qui va aussi prospérer. Regardez le verset 12. « Et sur les rives, des deux côtés du fleuve » , alors qu’il coule vers l’est depuis le temple à travers le désert jusqu’à la mer Morte.
Le long du torrent, sur chaque côté de ses rives, pousseront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira pas et ils ne cesseront jamais de porter du fruit. Ils donneront du fruit tous les mois, parce que l’eau qui les arrose sort du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède.
Ici, nous voyons que le fleuve apporte la plénitude, la fécondité, l’abondance. Toutes sortes d’arbres sont mentionnées au verset 12. Le verset 7 disait qu’il y avait un très grand nombre d’arbres. Le verset 9 disait qu’il y avait un très grand nombre de poissons. C’est l’abondance. C’est la plénitude. Notre Dieu n’est pas un Dieu de pénurie. C’est un Dieu d’abondance. Les pains et les poissons deviennent une multitude, ils se multiplient pour nourrir tout une foule.
C’est un fleuve qui apporte la fécondité. Sur les rives pousseront toutes sortes d’arbres nourriciers. Ces arbres sont utiles. Ces arbres, « leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède » (v. 12). Elles ont des propriétés médicinales. Ce n’est pas seulement beau à regarder, c’est aussi concret. C’est utile, c’est fécond. « Ils porteront des fruits frais chaque mois » (v. 12). Vous voyez ce thème repris dans Jérémie chapitre 17, qui parle d’être fécond même en temps de sécheresse, de chaleur, et dans des saisons inhabituelles.
Mais les feuilles de ces arbres ne se faneront pas. Leur fruit ne manquera pas. Ils sont toujours verts parce qu’il y a cet approvisionnement inépuisable du fleuve de l’Esprit de Dieu. Ces arbres ne peuvent pas pousser seuls là, le long des rives de ce fleuve, leurs racines ont besoin d’être nourries. Ils doivent être plantés près de l’eau. Ils doivent puiser la vie de ce fleuve. Ils sont connectés au fleuve. Ils dépendent de cette eau, tout comme nous dépendons de l’eau vive de Christ, de l’eau vive de la Parole de Dieu, de l’eau vive de son Esprit.
C’est ce que ce fleuve, cette eau, représente pour nos vies — l’Esprit et la Parole. Dans Jean chapitre 7, Jésus dit : « Si quelqu’un croit en moi » , comme l’Écriture l’a dit, « des fleuves d’eau vive couleront de son cœur [le temple de Dieu]. » Or, il parlait de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui (v. 38–39). L’Esprit de Dieu et la Parole de Dieu.
Vous voyez cela aussi dans le Psaume 1 qui dit : « Ceux qui trouvent leur plaisir dans la loi du Seigneur, ceux qui méditent sa Parole jour et nuit, seront comme un arbre planté près des cours d’eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit pas. Dans tout ce qu’il fait, il prospère » (vv. 2–3, paraphrasé).
Maintenant, en tant qu’arbres, vous pouvez être plantées dans des lieux morts, desséchés et stériles. Mais lorsque vous êtes connectées par la foi au fleuve de l’Esprit de Dieu, au fleuve vivant de sa Parole, votre vie puise sa subsistance et sa nourriture dans cette eau. Il vous remplit, vous donne l’abondance, vous rend fécondes, il coule à travers vous et vous rend fécondes même dans des lieux arides et desséchés.
C’est l’image du peuple de Dieu dans le monde aujourd’hui. Ainsi, lorsque son Esprit et sa Parole sont actifs et vivants en vous, que va-t-il se passer ? Il y aura de la vie, il y aura de la croissance. Le fleuve de la vie ne restera pas en vous, mais il coulera à travers vous pour donner la vie aux autres. Donc le fleuve de Dieu, le fleuve de son Esprit, le fleuve de sa vie coule à travers son peuple dans ce monde stérile, sec, mort et mourant, c’est ce qui manifeste la puissance surnaturelle et la grâce de Dieu.
Écoutez, la vie chrétienne ne consiste pas simplement à rester assis dans une salle, à chanter de beaux cantiques, à citer des versets, à écouter des messages riches et à s’imprégner de la Parole de Dieu. Ce qui compte, c’est ce qui se passe quand vous sortez de l’église, quand vous retournez dans le désert, quand vous allez vers la mer Morte. Son fleuve coule en vous et à travers vous pour montrer non pas à quel point vous êtes remarquables — loin de là — mais à quel point Dieu est magnifique.
La puissance transformatrice de ce fleuve vivifie tout ce qu’il touche. Elle transforme chaque endroit où il passe. Elle apporte l’abondance. Elle apporte la guérison. Elle apporte la prospérité partout où il coule. Partout où vous allez, cette eau de guérison, cette eau qui donne la vie, ce fleuve de Dieu coule depuis le sanctuaire, depuis la présence de Dieu. En recevant cette eau qui donne la vie, vous devenez à votre tour des canaux, des fleuves de bénédictions, de vie, de plénitude et de fécondité pour les autres.
J’aime ce passage, et ça fait de nombreuses années que je l’étudie. Après mes explications, j’espère que vous l’aimez aussi maintenant. Mais en y réfléchissant, en le méditant, vous pouvez vous poser ces questions :
- Est-ce que le fleuve de la vie, le fleuve de Dieu, coule en vous et à travers vous ?
- Est-ce que vous grandissez ? Est-ce que vous prospérez spirituellement ? Êtes-vous fécondes ? Êtes-vous productives ? Êtes-vous des personnes qui donnent la vie ?
- Est-ce qu’il y a une vie spirituelle qui grandit partout où vous allez — dans vos foyers, sur vos lieux de travail, dans vos églises, dans vos quartiers ?
- Est-ce que les déserts et les lieux arides autour de vous sont vivifiés alors que l’Esprit agit à travers vous ?
- Est-ce que votre vie apporte la guérison à ceux qui sont amers, éloignés ou prisonniers d’habitudes pécheresses ?
- Est-ce que des situations amères et des relations difficiles s’adoucissent ?
- Est-ce que votre vie transforme votre environnement, ou est-ce que c’est au contraire votre environnement qui vous transforme à son image ?
- Est-ce que votre vie ressemble à ce fleuve qui coule du temple à travers le désert, jusqu’à la mer Morte ? Ou bien êtes-vous comme la mer Morte, ayant besoin que le fleuve de sa vie coule en vous pour vous apporter guérison et restauration ?
Vous voyez, soit ce fleuve coule à travers vous pour donner la vie aux autres, soit vous avez besoin vous-mêmes que ce fleuve vienne couler dans votre propre vie. Vous ne pouvez pas rester simplement en retrait.
Il y a des années, j’ai lu une histoire écrite par une femme nommée Christina de Stefano Davis. Le livre s’intitule Totally Surrendered. À l’âge de dix-huit ans, elle est partie dans la jungle, dans une région reculée aux Philippines. Voici la prière qu’elle a faite :
Seigneur, apporte la lumière là où se trouve l’obscurité. Une lumière qui brille pour toi. Permets que je ne quitte pas cet endroit avant que la louange ne s’élève de ce peuple vers toi.
Six ans plus tard, dans toute cette région, il y avait plusieurs villages en feu pour Dieu — des croyants, des églises, des écoles chrétiennes, en pleine croissance. Elle n’a pas fait cela par elle-même, Dieu l’a conduite là, et le fleuve de la vie a coulé à travers elle. La lumière, la croissance, la beauté et la puissance de l’Évangile ont commencé à se révéler.
Le fleuve de Dieu a coulé à travers cette jeune fille dans cet endroit très improbable. Cela a commencé comme un filet d’eau. Puis c’est devenu de plus en plus profond, jusqu’à devenir un fleuve puissant, transformant tout ce qu’il touchait, apportant la vie, l’espérance, la guérison, les fruits, la grâce, la beauté et l’adoration dans cette région de jungle.
Je désire tellement voir ce fleuve de Dieu couler partout dans ce monde, aujourd’hui, à travers ma vie, à travers la vôtre. Je me réjouis, vraiment. Cela remplit mon cœur de joie de voir ce que Dieu fait dans le cœur des femmes à travers le monde… y compris dans mon pays. Dans certains endroits, on commence tout juste à voir un filet d’eau. Ailleurs, cela devient plus profond. C’est jusqu’aux chevilles, jusqu’aux genoux. Et dans certains cas, ce qui n’était qu’un petit filet est en train de devenir un grand fleuve ! Alors, que veut faire Dieu dans les jours à venir ? Quel rôle a-t-il pour vous et que veut-il que vous accomplissiez dans ce monde ?
Déjà enfant, j’ai souvent rêvé de ce fleuve de Dieu qui se répand partout.. Mais ce rêve n’a jamais changé, parce qu’il vient de la beauté de sa Parole. J’imagine ce fleuve de Dieu couler dans la vie de milliers d’autres femmes à travers les États-Unis et dans le reste du monde.
Écoutez, c’est un désert. C’est une mer Morte. Ici même, dans ce pays, nous avons besoin que ce fleuve de Dieu coule. J’imagine qu’il coule dans les cœurs, dans les vies, dans les foyers et dans les relations des femmes à travers l’Amérique latine, à travers l’Europe, à travers l’Afrique, à travers l’Asie — et partout ailleurs aussi. Qu’il remplisse le peuple de Dieu, qu’il coule à travers eux, portant du fruit pour nourrir, soutenir, guérir les cœurs, les foyers, les églises, les communautés et les lieux de travail autour d’eux.
Alors voici la troisième phrase que je voudrais que vous notiez. Nous l’avons lue au verset 9 : tout vivra là où le torrent passe. Pouvez-vous le dire avec moi ? Tout vivra là où le torrent passe.
Le fleuve de l’Esprit de Dieu ne coule pas simplement au hasard dans ce monde. Il coule, à travers le peuple de Dieu, à travers vous et on peut voir les résultats concrets, spécifiques, pratiques, réels. Tout vivra là où le fleuve passe. Maintenant, cela ne veut pas dire que c’est facile. Certaines d’entre vous servent Dieu dans des endroits très difficiles. Nous aussi, à Réveille Nos Cœurs, nous traversons des situations difficiles. Mais vous levez les yeux, et parfois avec une foi simple vous dites : « Seigneur, je crois que, à ta manière et en ton temps, tout vivra partout où ce fleuve de ton Esprit passera. » C’est dans cette promesse que se trouve l’espérance ultime de l’Évangile.
Habacuc 2 dit : « la terre sera remplie de la connaissance de la gloire de l’Éternel, tout comme le fond de la mer est recouvert par l’eau. » (v. 14). Plus de désert, plus de mort, plus de désolation, plus de péché, plus de douleur, plus de larmes. L’eau de l’Esprit de Dieu, la gloire de Dieu, la connaissance de la gloire du Seigneur couvrant la terre comme les eaux couvrent la mer. Et vous dites : « Ô, Seigneur, amen, qu’il en soit ainsi. »
Dannah : C’est tellement encourageant d’entendre ces témoignages de ce que Dieu est en train de faire dans le monde, y compris à travers Réveille Nos Cœurs. Et au cœur de ce ministère, on peut dire qu’on fait nous-mêmes l’expérience de cette vision d’Ézéchiel : l’œuvre de Dieu s’étend et grandit partout dans le monde, et on vous invite à en faire partie ! Je vous donne déjà rendez-vous pour le prochain podcast, ici, sur Réveille Nos Coeurs, mais avant de nous quitter, prions encore ensemble :
Nancy : J’aimerais simplement vous inviter à prendre un moment pour prier le Seigneur. Je ne veux pas que ce soit seulement ma vision. C’est pour nous. C’est pour vous.
Voulez-vous dire : « Ô Seigneur, je veux que ce fleuve de ton Saint-Esprit coule en moi et à travers moi vers ceux qui m’entourent. Et Seigneur, partout où je vais, que tu sois à l’œuvre, que tu agisses, que tu touches, que tu apportes la vie spirituelle, la santé, la restauration et la transformation. »
C’est notre prière, Seigneur. Nous avons tellement besoin de toi. Nous ne pouvons rien faire sans toi. Combien nous te remercions pour ton fleuve de vie inépuisable. Fais couler ce fleuve à travers nous, ranime ces lieux désertiques. Apporte beaucoup de vie et d’abondance dans les mers mortes.
Que le nom de Christ, la beauté de notre Sauveur, la richesse de l’Évangile, la beauté de ta Parole, soient aimés, chéris et élevés dans ce lieu et dans tous les lieux où tu nous conduiras dans les jours à venir, et partout dans le monde. Nous te le demandons encore, pour ta gloire et pour la joie, la satisfaction éternelle et sans fin de ton peuple, amen.
—
Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Christine Reymond et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.