Une femme centrée sur Dieu
Leslie : Est-ce que vous priez vraiment pour que la volonté de Dieu soit faite ?
Janet : Pouvez-vous accepter sa volonté pour votre vie en ce moment, même si ce n’est pas ce que vous désirez ? « Mais Seigneur, je veux me marier. » — Et si Dieu répondait : « Non » ? « Seigneur, je veux des enfants. » — Et si Dieu disait : « Non » ? « Seigneur, guéris mon mari. » — Et si Dieu disait : « Non » ?
Leslie : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs, bienvenue dans cette nouvelle série nommée « Une femme centrée sur Dieu » .
Quel est le désir le plus profond de votre cœur en ce moment ? Aujourd’hui, on va vous présenter un personnage biblique, une femme qui elle aussi portait un profond désir dans son cœur. Je suis assez sûre …
Leslie : Est-ce que vous priez vraiment pour que la volonté de Dieu soit faite ?
Janet : Pouvez-vous accepter sa volonté pour votre vie en ce moment, même si ce n’est pas ce que vous désirez ? « Mais Seigneur, je veux me marier. » — Et si Dieu répondait : « Non » ? « Seigneur, je veux des enfants. » — Et si Dieu disait : « Non » ? « Seigneur, guéris mon mari. » — Et si Dieu disait : « Non » ?
Leslie : Vous écoutez Réveille Nos Cœurs, bienvenue dans cette nouvelle série nommée « Une femme centrée sur Dieu » .
Quel est le désir le plus profond de votre cœur en ce moment ? Aujourd’hui, on va vous présenter un personnage biblique, une femme qui elle aussi portait un profond désir dans son cœur. Je suis assez sûre que vous vous reconnaîtrez dans cette histoire, car on sait tous ce que c’est que d’avoir des désirs, des attentes qui ne sont pas comblés.
Janet : Dans cette série de 2 épisodes, on va réfléchir à comment comprendre et adopter la perspective de Dieu, en ce qui concerne nos désirs non comblés et nos prières sans réponse.
Plus précisément, on va aborder le thème de la maternité, en examinant la vie d’Anne. Ce sujet de la maternité est très cher au cœur de Dieu. On va parler de mamans, mais on réalise qu’on aie ou non des enfants biologiques ne change rien à ce qu’on peut apprendre de cette histoire de la Bible que je vais partager avec vous. Parce que la maternité, c’est universel.
Mais avant d’ouvrir la Parole et d’examiner ensemble ce qui se déroule dans ce passage de la Bible, je voudrais jeter un regard sur notre monde, la société dans laquelle nous vivons, ou la maternité n’est pas forcément considerée comme un atout pour la femme.
Dans notre culture on peut entendre des tas de choses, qui viennet souvent du mouvement féministe comme par exemple « qu’une femme a besoin d’un homme comme un poisson a besoin d’un vélo. » Ou encore des messages tels que :
- On ne peut s’épanouir vraiment qu’en dehors de la maison.
- Je devrais utiliser tel produit pour mes cheveux, parce que, franchement, je le vaux bien
- J’ai bien mérité une pause aujourd’hui.
Parfois d’un premier abord, cela ne semble pas bien méchant, mais ces idées sont pernicieuses. Sous couvert de bien-être, de réalisation de soi, elles nous éloignent de la vérité et de la beauté du plan de Dieu. Alors on peut choisir d’écouter ces paroles, ou on peut choisir d’écouter Dieu.
On va essayer la deuxième option aujourd’hui… En se souvenant de l’importance de notre rôle en tant que femme, mais plus particulièrement donc aujourd’hui celui de mère. Une mère qui parle à Dieu, connectée à Dieu. Car une mère qui prie… il n’y a rien de plus important. Tant d’histoires peuvent en témoigner.
Je vous invite à ouvrir votre Bible, au premier livre de Samuel. Je vais d’abord poser un peu le contexte. Israël était en crise. Le sacerdoce, (les prêtres) était corrompu. Il n’y avait aucun dirigeant. Le pays était dans un désordre total, ayant eu une série de juges sans moralité, et à la fin du livre des Juges, on lit cette phrase paradoxale : « À cette époque-là, il n'y avait pas de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon. » Cette phrase apparaît une première fois dans Juges 17.6, puis à nouveau au chapitre 21.25. C’est exactement le même verset cité deux fois. Dieu voulait qu’on comprenne clairement que la situation était chaotique.
C’est dans ce contexte qu’on découvre, en commençant ce premier chapitre de 1 Samuel, une histoire incroyable, celle d’un homme et de ses femmes. Elle commence ainsi :
« Il y avait un homme de Ramathaïm-Tsophim, de la région montagneuse d'Ephraïm, du nom d'Elkana. Il était le fils de Jeroham, fils d'Elihu, petit-fils de Thohu et arrière-petit-fils de Tsuph, et était éphraïmite. Il avait deux femmes. L'une s'appelait Anne, l'autre Peninna; Peninna avait des enfants, tandis qu’Anne n'en avait pas. »
Ce n’est que le deuxième verset de ce chapitre et… comment dire… on a déjà un problème.
Commençons par le fait qu’Elkana avait deux femmes. Je trouve ça vraiment intéressant, parce que si on parcourt les Écritures, on voit qu’Abraham avait deux femmes — et des problèmes. Jacob avait deux femmes — et des problèmes. David avait plusieurs femmes — et des problèmes. Salomon avait plein de femmes — et encore des problèmes.
Donc oui, Dieu a toléré la polygamie, mais ce qui est clair, c’est que chaque fois qu’il y en avait, c’était synonyme d’ennuis.
Bref, revenons à notre histoire : l’une des femmes a des enfants, l’autre non. Ce que j’aime dans les Écritures, c’est tout l’aspect anthropologique. J’aime la manière dont on peut revenir en arrière et découvrir à quel point certaines choses avaient de l’importance à l’époque (comme dans le cas ici avoir des enfants), même si aujourd’hui, on ne leur accorde plus forcément la même signification. Mais là, ce qui est sûr, c’est qu’il y avait une tension entre ces deux femmes.
De nombreux théologiens estiment qu’Elkana a peut-être d’abord épousé Anne, et comme elle ne pouvait pas avoir d’enfant, il a ensuite pris Peninna pour femme — et là, la Bible précise bien qu’elle a eu plusieurs enfants. Voyons donc ce qui se passe par la suite.
« Chaque année, [chaque année - soulignez bien cela] cet homme montait de sa ville jusqu’à Silo pour adorer l'Éternel, le maître de l’univers, et lui offrir des sacrifices. Là se trouvaient les deux fils d'Éli, Hophni et Phinées, qui étaient prêtres de l'Éternel. Le jour où Elkana offrait son sacrifice, il donnait des portions à sa femme Peninna et à tous les fils [pluriel] et à toutes les filles [pluriel] qu'il avait d'elle. Mais à Anne, il donnait une portion double, car il l’aimait, même si l'Éternel l’avait rendue stérile. » (v. 3-5)
Alors, on a envie de creuser chacun de ces versets. Tout d’abord, ce qui saute aux yeux, c’est qu’Elkana aimait Anne. Il lui donnait une portion double. C’était sa façon à lui de lui écrire une lettre d’amour. C’était sa manière d’affirmer la valeur qu’elle avait dans sa vie, même si elle n’avait pas d’enfants.
Il faut savoir qu’à l’époque, selon les coutumes, il aurait pu se débarrasser de sa femme, tout simplement parce qu’elle ne lui donnait pas de descendance — ce qui était obligatoire. À l’époque, la valeur d’une femme, sa place dans l’histoire, sa dignité dépendaient de sa capacité à avoir des enfants. Anne n’en avait pas; Peninna, oui. Et pourtant, au milieu de tout ça, on voit qu’Elkana aimait Anne. Il lui donnait une portion double.
Est-ce que vous pensez que cela faisait plaisir à Peninna ? Honnêtement, je ne pense pas et le texte nous en dit long à ce sujet.
Mais j’aimerais revenir un instant sur ce que nous venons de lire, avant de passer à la suite. Il est écrit : « L’Éternel l’avait rendue stérile. » Oups. On a ici une question de souveraineté divine. Vous voulez dire que Dieu peut réellement rendre quelqu’un stérile ? Oh oui. Et cela pourrait faire partie de son plan bon et parfait…
Cela nous ramène exactement à ce qu’on a déjà entendu : il est Dieu… et nous, on n’est pas Dieu. Et si le plan parfait de Dieu était que vous n’ayez jamais d’enfants ? Cela ferait-il de lui un petit Dieu, faible ? Un Dieu insuffisant parce que vous ne pouvez pas avoir d’enfants ? Ou est-ce qu’il demeure le Seigneur souverain, et dans le cadre de son plan, même si vous ne voyez pas le but, ni le résultat, ni la raison — c’est lui qui vous a rendue stérile ?
On lit que c’est Dieu qui l’a rendue stérile, qui ne lui a pas donné d’enfant. Et puis… j’aime quand les Écritures insistent, quand elles répètent une première fois, puis une deuxième, comme pour dire : « Hé, si vous n’avez pas compris la première fois, ouvrez bien les yeux cette fois-ci. » Regardez bien ce qu’on lit (versets 5 et 6) :
« Mais à Anne, il donnait une portion double, car il l'aimait, même si l'Eternel l'avait rendue stérile. Sa rivale la provoquait pour la pousser à s'irriter de ce que l'Eternel l'avait rendue stérile. »
Avez-vous compris ce que les Écritures sont en train de dire ? Ne passez pas à côté. C’est Dieu, dans sa souveraineté, qui l’a rendue stérile.
Dieu est Dieu. Et moi, je ne suis pas Dieu…
Pouvez-vous accepter sa volonté pour votre vie en ce moment, même si ce n’est pas ce que vous désirez ? « Mais Seigneur, je veux me marier. » — Et si Dieu répondait : « Non » ? « Seigneur, je veux des enfants. » — Et si Dieu disait : « Non » ? « Seigneur, guéris mon mari. » — Et si Dieu disait : « Non » ?
Est-ce que ça commence à réduire l’amour que vous croyez qu'il a pour vous ? Est-ce que vous vous mettez à dire : « Je ne peux pas te faire confiance » ? Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas le distributeur automatique de nos requêtes de prière ? Parce qu’il ne nous donne pas ce qu’on veut ? Parce que, dans notre orgueil, on pense savoir mieux que lui ce qui est bon pour nous ? Si tout passe par le filtre de son amour — et c’est le cas — est-ce qu’on peut lui faire confiance ? Il est assez facile de dire : « Ô Seigneur, je t'aime » . Mais combien on hésite quand il s’agit de dire : « Seigneur, je te fais aussi confiance. »
Continuons la suite de cette histoire… Gardez à l’esprit que ce n’est pas une histoire inventée; c’est du vrai, du vécu.
Le Seigneur l’avait rendue stérile, et sa rivale — qui est cette rivale ? Péninna — la provoquait pour la pousser à s’irriter. Et ça a duré — soulignez-le ! — toutes les années… (v. 7).
Vous savez, Péninna, c’est bien plus qu’un casse-pieds… On aurait presqu’envie de l’étrangler. Il faut imaginer un peu ce qu’elle faisait pour irriter Anne et la pousser à bout. Elle avait des enfants, certes, mais clairement il y avait une vraie tension, une hostilité profonde entre elles. Et ça durait, année après année, et Anne devait vivre sous le même toit que cette femme.
Et nous, comment est-ce qu’on réagirait ? Si cela faisait partie du bon et parfait plan de Dieu, et s’il y avait dans notre vie une personne insupportable et irritante, qui ne pouvait pas disparaître — peu importe ce qu’on fasse — est-ce qu’on dirait simplement : « C’est une erreur » ? Ou bien on dirait plutôt : « Seigneur, que veux-tu faire sortir de moi, à travers ça ? » Ce genre de leçon… on ne les aime pas trop, soyons honnêtes.
« Et toutes les années il en allait de même: chaque fois qu'Anne montait à la maison de l'Éternel, Peninna la provoquait de la même manière. Alors elle pleurait et ne mangeait pas. »
Je ne pense pas qu’il faille être psychologue pour comprendre qu’Anne faisait une dépression ! Avez-vous déjà été dans un tel désespoir que l’idée même de manger vous rende malade ? Ou de pleurer tellement que vous n’arrivez plus à reprendre votre souffle ? Ça nous est sûrement plus ou moins arrivé à chacune d’entre nous… En tous cas ça m’est arrivé à moi… Mais alors, comment Anne a-t-elle fait pour tenir le coup? Comment a-t-elle réussi à avancer malgré tout ?
Elkana, son mari, lui disait : « Anne, pourquoi pleures-tu et ne manges-tu pas ? Pourquoi ton cœur est-il attristé ? Est-ce que je ne vaux pas pour toi mieux que dix fils ? » (v. 8). Ah… ça, c’est une question délicate et compliquée. D’un côté, oui, bien sûr qu’Anne aimait son mari. Mais pas complètement, à ce moment-là, elle est partagée sur ce qu’elle veut vraiment. On doit se rappeler qu’Anne vivait à une époque où la maternité représentait la sécurité. C’était votre valeur, votre place, votre dignité dans cette culture particulière; ne pas avoir d’enfant était considéré comme une honte.
Anne pensait que sa stérilité était une punition de Dieu. Élisabeth, une autre femme confrontée à ce probleme dans la Bible, connaissait ces regards pleins de reproches des gens autour d’elle, et elle pensait peut-être avoir fait quelque chose qui avait fâché Dieu. Dans l’Évangile de Luc, quand Jean est né, Élisabeth a dit que le Seigneur avait « ôté sa honte » . Donc ce n’était pas seulement un problème d’infertilité. C’était aussi une question de reconnaissance et de validation. Et Anne ne se sentait pas reconnue…..
Alors que se passe-t-il ? Elkana lui pose cette question, et évidemment il ne s’agit pas littéralement de dix fils, mais une belle façon de dire « une grande famille » . Et lui en a déjà une avec Péninna. En gros, il lui dit : « Est-ce que je ne compte pas plus pour toi qu’une grande famille ? » Et vous avez remarqué sa réponse ? Eh bien justement… il n’y a rien. Anne ne répond pas.
« Anne se leva, après que l'on eut mangé et bu à Silo » (v. 9).
J’aime ce verset. J'ai reçu comme un électrochoc en réalisant ce que ça voulait dire ici : « Anne se leva. » Pourquoi la Bible prend-elle le temps de préciser sa posture ? « Anne se leva. » Je vais vous dire ce que je pense ? C’est peut-être en dehors du texte biblique, mais entre nous, je voudrais vous partager ce que j’en ressens.
Pour moi, à ce moment-là, son geste voulait tout dire. Quand elle s’est levée, quelque part entre les lignes, elle s'est dit : « Ça suffit. J’arrive à ce moment de ma vie où je dois tout remettre entre les mains de Dieu. Je dois lâcher prise. Je vais monter au temple, et je vais tout déposer à ses pieds. » Le fait de se lever, à mon avis, est une affirmation silencieuse de « Seigneur, je choisis de me tenir debout, je veux m’appuyer sur ma confiance en toi. » Ce geste extérieur reflétait la posture de son cœur. La suite du texte confirme tout ça. Alors, elle se lève.
« Le prêtre Éli était assis sur son siège, près de la porte du temple de l'Éternel. L'amertume dans l'âme, elle pria l'Éternel et pleura abondamment. » (v. 9-10)
Je voudrais juste une minute m'arrêter et prendre le temps de réaliser que ces choses nous arrivent… Soyons honnêtes… Je suis prête à parier que chacune d’entre nous, à un moment ou à un autre, en pleine nuit, on a mouillé notre oreiller de larmes, ou on a dit adieu à quelqu’un, et on s’est caché le visage dans les mains en sanglotant au point de plus pouvoir respirer, ou encore, quand la maison est enfin devenue silencieuse, on s’est effondrée par terre, dans la cuisine, et on a déversé son coeur devant Dieu. Alors quand on parle d’amertume dans l’âme, on sait très bien ce que ça veut dire. « Oh Dieu, je n’en peux plus… je laisse tout tomber... Je suis à bout. Si tu es Dieu, révèles-toi à moi. »
Je crois que notre Père dans le ciel, Abba, aime ces prières, parce que c’est le moment où tout ce qu’on peut dire ou faire, comme un cri du cœur, c’est : « Papa… Papa, viens me prendre dans tes bras éternels remplis d’amour, serre-moi contre toi. Calme-moi avec tes paroles, cache-moi à l’ombre de tes ailes. Fais-moi sentir ta présence; laisse-moi grimper sur tes genoux, comme une petite fille, pour être bercée, consolée. » Oui, il est un roi magnifique, impressionnant et saint. Mais le grand mystère de notre foi, c’est qu’il est aussi notre Père.
Comment ne pas être étonnées de lire, que cette femme, déchirée et l’amertume dans son âme, crie à Dieu, « et elle fit un vœu » ? La Bible dit beaucoup de choses sur les vœux, et on ne plaisante pas avec ça. Quand on faisait un vœu à Dieu, c'était très sérieux. « Que votre oui soit oui. »
Lorsqu’on prononçait des vœux dans l’Ancien Testament, on les scellait symboliquement en posant la main sous la cuisse. C’était une manière très solennelle de s’engager. Ce que je trouve vraiment intéressant ici, c’est qu’Anne fait un vœu… et quel vœu ! Est-ce qu’on aurait pu faire ce genre de vœu ?
« Éternel, maître de l’univers, si tu consens à regarder la détresse de ta servante, si tu te souviens de moi, si tu n'oublies pas ta servante et lui donnes un fils, »
Vous savez, elle aurait très bien pu — comme la plupart d’entre nous l’auraient sûrement fait — s’arrêter là, à cette prière, « Donne-moi un fils. » . C’est le désir évident, non ? C’est ce qu’on attend de Dieu dans ce genre de moment. Mais non… elle ne s’arrête pas là, justement. Elle va plus loin, elle dit :
« …je le consacrerai à l'Éternel pour toute la durée de sa vie... »
Arrêtons-nous un instant et laissons ces mots descendre doucement de notre tête jusqu’à notre cœur. La seule chose que cette femme supplie Dieu de lui donner, plus que tout au monde, c’est un fils. Elle en souffre profondément — à cause des moqueries de Peninna, à cause de ce vide en elle, de ce que Dieu l’a rendue stérile. « Oh Dieu, donne-moi un fils ! Donne-moi un fils ! » C’est parfaitement logique, c’est parfaitement raisonnable, c’est parfaitement compréhensible. Et pourtant… elle ajoute : « Je te le consacrerai aussitôt. »
Est-ce que vous auriez pu faire cette prière ? Est-ce que vous auriez pu dire : « Dieu, si tu me donnes la seule chose que je désire plus que tout au monde… je te la rendrai tout de suite après » ? Comment Anne a-t-elle pu faire ça ? Parce qu’elle vivait centrée sur Dieu.
Dans cette histoire, Anne prie pour un enfant biologique. Elle promet de le confier à Dieu si dans sa bonté il répond à sa prière. Une maman qui prie.
Vous savez, qu’on ait des enfants biologiques ou non, nous sommes toutes des mamans spirituelles pour quelqu’un. Femmes célibataires, sans enfant, ou mère de famille nombreuse, nous pouvons toutes être des femmes de prière. En tant que femmes selon son cœur, Dieu veut que nous puissions encourager ses enfants, à travers la prière.
Ce n’est qu’au ciel qu’on réalisera vraiment l’impact de ces prières fidèles — toutes ces personnes pour qui nous avons prié sans relâche.
L’histoire d’Anne nous montre exactement ce que signifie être une femme selon le cœur de Dieu. Sa vie était centrée sur Dieu. Elle a lâché prise et elle a dit : « Seigneur, c’est toi qui décides, pas moi. » Elle a ensuite fait confiance à Dieu, se disant que Dieu pouvait répondre à sa prière. Cette confiance lui a permis de rentrer chez elle et de manger quelque chose et de dire : « Oui, Seigneur. Oui, Seigneur, j’ai confiance en toi. Oui Seigneur. »
C’est une histoire très forte, mais aussi très difficile, car c’est une histoire sur la maternité qui agit parfois comme le feu du fondeur venant de Dieu. Quand on pense à avoir un bébé, on imagine les couvertures toutes douces, les hochets, les jouets… Mais la réalité, c’est que parfois, ce bébé est justement le feu que Dieu a choisi pour nous purifier. Ce feu qui nous façonne à travers le fait de lâcher prise, de renoncer, de faire co
nfiance, de croire qu’il est Dieu.
Leslie : Vivre notre vie centrée sur Dieu, ce n’est pas toujours facile… Mais c’est tellement important d'apprendre à faire confiance à Dieu de plus en plus. Alors, rejoignez-nous pour la suite de ce message, ici, sur Réveille Nos Cœurs.
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Tous les extraits de la Bible sont tirés de la version Segond 21.
Réveille Nos Cœurs est le ministère francophone de Revive Our Hearts
avec Nancy DeMoss Wolgemuth.
Avec les voix de Rachel Denis et Jeannette Kossmann.
Quelle que soit la saison de votre vie, Réveille Nos Cœurs vous encourage à trouver la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.
Le message a été apporté à l'origine par Janet Parshall