Une maman qui aime Dieu est une maman qui aime apprendre ! - ép 1
Voix 1 :
Bonjour mes sœurs en Christ, j’ai 27 ans et je suis maman de trois précieuses petites filles de 2, 3 et 7 ans.
J’ai lu à plusieurs reprises dans la Parole de Dieu qu’il est bon de se laisser reprendre, d’apprendre, d’être enseigné. Mais je dois avouer que je me demande souvent : est-ce que je suis comme ça, est-ce que je suis ouverte et disposée à apprendre? A quoi ressemble une femme qui est prête à être enseignée ?
“Aimez vos enfants”, un podcast pour t'encourager à répondre avec joie à l'appel divin de la maternité.
Voix 2 :
Bonjour à toutes ! C’est vraiment un plaisir d’être avec vous encore aujourd’hui.
Surtout que nous allons parler d’un thème qui est fondamental, non seulement pour les mamans, mais on le verra, ça vaut pour toutes les femmes chrétiennes.
Et c’est un domaine dans …
Voix 1 :
Bonjour mes sœurs en Christ, j’ai 27 ans et je suis maman de trois précieuses petites filles de 2, 3 et 7 ans.
J’ai lu à plusieurs reprises dans la Parole de Dieu qu’il est bon de se laisser reprendre, d’apprendre, d’être enseigné. Mais je dois avouer que je me demande souvent : est-ce que je suis comme ça, est-ce que je suis ouverte et disposée à apprendre? A quoi ressemble une femme qui est prête à être enseignée ?
“Aimez vos enfants”, un podcast pour t'encourager à répondre avec joie à l'appel divin de la maternité.
Voix 2 :
Bonjour à toutes ! C’est vraiment un plaisir d’être avec vous encore aujourd’hui.
Surtout que nous allons parler d’un thème qui est fondamental, non seulement pour les mamans, mais on le verra, ça vaut pour toutes les femmes chrétiennes.
Et c’est un domaine dans lequel nous aurons à progresser, de toute façon, tout au long de notre vie.
Alors, vous le savez, notre désir, c’est de vous encourager en vous rappelant que vous n’êtes pas seules pour ce beau ministère qu’on appelle la maternité.
Alors, peut-être qu’en ce moment, certaines d’entre vous traversent une situation difficile avec l’un des enfants, ça peut être un échec à l’école ou dans une activité, ça peut être un de vos enfants qui a un caractère bien trempé qu’il faut apprendre à gérer, vous êtes peut-être en train de traverser une situation particulière qui ajoute un besoin ou une charge supplémentaire à un quotidien qui est déjà bien rempli, ou vous devez simplement tenir ce rôle un peu délicat d’intermédiaire entre votre mari et un enfant qui est rebelle et c’est un petit peu décourageant.
Parfois, le combat c’est plutôt dans notre propre cœur : la fatigue de la routine, des péchés qu’on pensait avoir laissés derrière nous et qui refont surface, le sentiment de ne pas être à la hauteur face à tout ce qui se présente. Et bon, dans ces moments-là, on est tentées de dire : « J’abandonne, j’y arrive plus. »
Ou alors, tu fais partie de celles qui comparent ses enfants à ceux des autres dans l’église et qui ont un peu honte parce qu’elles les trouvent moins bien éduqués. Ou peut-être que tes enfants se comportent très bien en public, ils saluent avec politesse, parce que tu leur as enseigné… mais à la maison, c’est une autre histoire. Parce qu’on peut être consciente d’un problème et y travailler avec notre enfant mais devant les autres, on veut parfois montrer qu’on est au contrôle et que tout va bien . Et puis arrive le moniteur ou la monitrice d’école du dimanche qui nous dit : « J’ai observé telle chose ou telle chose chez ton fils ou chez ta fille » et là, on est blessée, et parfois offensée…
Alors que l’on se voit comme une maman « dépassée » ou comme une maman au contraire « très efficace » , la vérité que nous avons toutes besoin d’une chose essentielle, c’est d’avoir un cœur disposé à apprendre.
Pourquoi ? Eh bien, parce que, déjà, on ne sait pas tout et on a toutes besoin de grandir.
La maman qui se sent insuffisante a besoin d’encouragement pour pas perdre courage dans cette mission. Et celle qui pense avoir tout sous contrôle a besoin de mises en garde pour ne pas tomber dans l’orgueil ou l’autosuffisance. Dans les deux cas, on a besoin d’instruction. Et parfois, cela passe par une sœur ou une amie, qu’elle soit plus âgée ou même du même âge ; qui va nous exhorter, nous encourager, ou nous reprendre. Et en faisant cela, elles font exactement ce qui est demandé dans Romains chapitre 15 verset 14 : “(...) je suis moi-même persuadé que vous êtes pleins de bonnes dispositions, remplis de toute connaissance, et capables de vous exhorter les uns les autres.” (2 LSG)
Mais pour recevoir cet encouragement ou accepter cette correction, il faut que l’on accepte d’être enseignées. Sans cela, on va fermer nos cœurs, nos oreilles et on va se priver d’avancer, d’être instruites par ses exhortations et la Bible appelle cela de l’orgueil ou de la folie.
Et on est poussées à être indépendantes et autosuffisantes, alors souvent avant de prendre une décision, dans tous les domaines d’ailleurs, on oublie qu’il est sage de demander à ceux et celles qui sont passés par là pour recevoir leurs conseils.
Avoir un cœur disposé à apprendre, c’est ça : se laisser instruire, apprendre de l’expérience des autres et se laisser guider.
Si tu ne veux pas te perdre, à toujours te conseiller toi-même, ce qui est propre de l'orgueilleux ou de l’insensé, tu dois être intentionnelle dans ton désir d’être enseignée par Dieu.
Alors, concrètement « avoir un cœur disposé à apprendre » qu'est-ce que ça veut dire ?
On aurait pu utiliser le terme “ être enseignable”. L’idée, au fait, derrière ce mot c’est d’être une personne que l’on peut enseigner facilement. Donc, c’est une personne qui va être docile, obéissante, on aurait même pu dire soumise, ouverte, qui peut se remettre en question, être corrigée, disciplinée, respectueuse.
Pour mieux comprendre, on peut décrire l’opposé, ce serait une personne entêtée, orgueilleuse, difficile à gérer, rebelle, suffisante, récalcitrante, butée, etc …
Alors, on s’est peut-être reconnue derrière un de ces mots, et si c’est le cas, il ne faut pas en rester là mais faire le nécessaire pour être des mamans prêtes à être enseignées, non seulement comme mamans mais aussi en tant que femmes.
Regardez, Tite 2 verset 3-4, je le lis : “...les femmes âgées doivent se comporter comme il convient à des servantes de Dieu. Elles ne doivent pas être médisantes ni esclaves de la boisson, mais enseigner ce qui est bien. Ainsi elles apprendront aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à se montrer réfléchies et pures, à s’occuper de leur foyer, être pleines de bonté et se soumettre à leur mari.”
Alors, on voit que les femmes plus âgées doivent enseigner les plus jeunes à aimer leur mari et leurs enfants. Et on peut s’arrêter sur ce verbe “enseigner”, en grec c’est sōphronízō et ça sous-entend que ces femmes doivent être droites, sérieuses, intègres, équilibrées, pleines de sagesse, disciplinées et capables d’exhorter.
Ça c’est le rôle de la femme plus âgée, enseigner. Et celui de la plus jeune, c’est de se laisser instruire.
Alors, si on ne cultive pas ce cœur disposé à apprendre, qu'est-ce qu’il se passe ? Et bah, on risque de s’heurter à Dieu, et là on va en souffrir nous-mêmes, et on aura bien du mal à enseigner nos enfants car ils verront en nous une contradiction. Et ils ont l'œil pour détecter nos incohérences.
Il faut vraiment que l’on garde à l’esprit que ces incohérences, nos propres contradictions n’attristent pas seulement le Seigneur, mais elles peuvent aussi affecter nos enfants. Paul l’écrit dans Éphésiens 6.4 et Colossiens 3 verset 21, il nous dit même de ne pas les exaspérer ou les pousser au découragement.
Si par exemple vous aimez enseigner à vos enfants les Proverbes, c’est qui est une très bonne chose, il est tout aussi important qu’ils vous voient vous-mêmes enseigner à appliquer ces principes dans vos propres vies. Parce que quand ils voient que nous sommes sincères et cohérents entre ce que nous disons et ce que nous faisons, en tout cas, que nous nous y efforçons – parce qu’on n’atteindra pas la perfection ici-bas ! – mais leurs cœurs seront plus ouverts à nos paroles, nos conseils et nos corrections.
Alors, tu vois, la maternité c’est une double voie : se laisser instruire, pour ensuite instruire tes enfants. Et puis, il faut le dire, ils sont à la fois cet héritage que le Seigneur nous a donné mais aussi un sensible et parfois irritant mais bel, outil de sanctification pour nos vies.
Alors, maintenant, voyons qu’est-ce que ça fait naître en nous de vouloir se laisser enseigner ?
Et bien, on pourrait dire trois choses : désirer écouter, désirer apprendre et désirer mettre en pratique ce qu’on nous enseigne pour plaire au Seigneur.
Et ces trois désirs se résument quelque part en un seul mot : la sagesse.
Personnellement, j’aime beaucoup ce verset des Proverbes : “Certains reproches mènent à la vie; celui qui les écoute séjournera parmi les sages.” C’est le Proverbe 15 verset 31.
Alors, comment est-ce que Dieu nous enseigne ? Et bien, par des instructions, des corrections, des encouragements et des avertissements que l’on reçoit aussi par des personnes qu’il place autour de nous. Et les personnes qui cherchent à apprendre mettent leur orgueil et leur honte de côté et cherchent conseil, et en le faisant elles démontrent de l’humilité car elles savent qu’elles ont besoin de grandir.
Ésaïe 66 verset 2 nous dit : “Tout cela, c'est ma main qui l'a fait, et tout a alors reçu l'existence, déclare l'Eternel. Voici sur qui je porterai les regards: sur celui qui est humble et a l'esprit abattu, sur celui qui fait preuve de respect vis-à-vis de ma parole.”
Voilà comment vivre la vie chrétienne, et au milieu de celle-ci, la maternité.
Ce verset nous donne, au fait, la bonne perspective sur l’humilité et nous remet à notre place, en tant que créature consciente que notre connaissance est limitée, faillible, et que nous avons besoin de progresser. Et c’est aussi comme ça que nous sommes amenés à la repentance et que nous nous tournons sans cesse vers celui qui seul peut nous pardonner : Dieu.
Et il nous a laissé un manuel rempli de principes pour guider nos vies et avec cette promesse en Christ que « en les gardant, il y aura une grande récompense » .
Nous verrons davantage comment avoir ce « cœur disposé à apprendre » , et comment le cultiver dans le prochain épisode.
En attendant, que Dieu vous bénisse.
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“Aimez vos enfants” est la version française de “Que amen a sus hijos” un podcast de “Aviva Nuestros corazones” traduit de l’espagnol pour “Réveille Nos Coeurs”, qui encourage les femmes à la liberté, la plénitude et à porter du fruit en Christ.
Bientôt de nouveaux épisodes sur notre site Internet et sur toutes les plateformes de podcasts numériques.