Alors que le monde affirme que la Bible n’est plus nécessaire, Nancy DeMoss Wolgemuth déclare sans honte que l’Écriture est son plus grand trésor. Cette réalité peut aussi devenir la vôtre. Avec Nancy, plongez dans le Psaume 119 et laissez grandir votre amour pour la Parole de Dieu.
Transcript
Parle, Seigneur. Nous venons à toi pour recevoir la nourriture de ta Parole. C’est ce dont nous avons besoin. C’est ce que nous voulons.
C’est merveilleux que toi, le Dieu de l’univers, tu aies choisi de nous parler, de te faire connaître.
Merci pour les merveilles de ta Parole. Pouvez-vous dire ça ? Merci pour les merveilles de ta Parole. Nous te louons, Seigneur, et nous sommes là pour écouter, pour recevoir le fruit de ta Parole.
On veut prier avec le Psaume 85 : « J’écouterai ce que Dieu dit. » Pouvez-vous répéter avec moi ? « J’écouterai ce que Dieu dit. »
Priez pour la personne qui est à votre droite : Seigneur, donne-lui d’entendre ce que tu veux lui dire. Dans votre cœur, priez pour cette personne assise à côté de vous. Et priez pour la personne de l’autre côté, à votre gauche …
Parle, Seigneur. Nous venons à toi pour recevoir la nourriture de ta Parole. C’est ce dont nous avons besoin. C’est ce que nous voulons.
C’est merveilleux que toi, le Dieu de l’univers, tu aies choisi de nous parler, de te faire connaître.
Merci pour les merveilles de ta Parole. Pouvez-vous dire ça ? Merci pour les merveilles de ta Parole. Nous te louons, Seigneur, et nous sommes là pour écouter, pour recevoir le fruit de ta Parole.
On veut prier avec le Psaume 85 : « J’écouterai ce que Dieu dit. » Pouvez-vous répéter avec moi ? « J’écouterai ce que Dieu dit. »
Priez pour la personne qui est à votre droite : Seigneur, donne-lui d’entendre ce que tu veux lui dire. Dans votre cœur, priez pour cette personne assise à côté de vous. Et priez pour la personne de l’autre côté, à votre gauche : Seigneur, parle à cette personne, qu’elle puisse entendre ta voix à travers ta Parole.
Et ouvrez votre propre cœur au Seigneur en disant : Seigneur, donne-moi des oreilles pour écouter. Donne-moi un cœur pour dire oui. Je vais écouter ce que Dieu, le Seigneur, a à dire.
Seigneur, nous croyons que quand tu parles, tu nous parles. Et quand on t’écoute, quand on dit : « Oui, Seigneur », nous savons que tu vas agir dans nos cœurs. Nous repartirons transformées par ta puissance et par ta Parole.
Et nous repartirons comme tes instruments pour répandre ta gloire — la gloire de ton nom. Nous prions, nous te remercions, nous te louons au nom de Jésus. Amen. Amen. Merci. Merci. Vous pouvez vous asseoir.
Waouh ! Ça y est… on y est. Vous y êtes arrivées ?
Combien d’entre vous ont une histoire folle à raconter sur ce qui s’est passé hier ou cette semaine ? Vous n’étiez pas sûres de pouvoir venir. Il y avait peut-être du monde sur la route. Et en plus, il y a plein de travaux autour du centre de convention.
Je suis allée au Resource Center, juste à côté, et j’ai vu quelque chose. J’espère qu’ils vont me pardonner, mais j’ai trouvé quelque chose… et je pense que vous avez besoin d’une de ces tasses cette semaine — et d’ailleurs toutes les semaines.
C’est une tasse, et dessus il est écrit : « Inspirez la grâce… et expirez la grâce. »
Je sais : vous n’avez pas besoin d’un mug. Vous en avez sûrement plein. Mais vous avez besoin d’un mug qui dit ça.
Vous avez vraiment besoin de ça ce week-end : Respirez… inspirez la grâce… et expirez la grâce.
Bon, il n’y en a que 70, donc ça va être compliqué. Alors, s’il n’y en a pas assez, vous pouvez les commander sur la boutique en ligne.
Rappelez-vous, écrivez-le sur un post-it :
Inspirez la grâce. Expirez la grâce.
Si vous avez besoin de vous relâcher un peu… si vous recevez un message qui vous énerve… si la personne avec qui vous dormez ronfle… s’il y a trop de bruit avec les travaux…
Respirez. Inspirez la grâce. Expirez la grâce.
Ok ? On va faire ça.
Il y a quelque chose d’autre que je voudrais faire.
Je ne sais pas si vous avez vu dans le petit sac qu’on vous a distribué : il y a un petit mouchoir blanc. Et dessus, c’est écrit : « Oui, Seigneur – True Woman ».
Alors sortez-le. Je veux les voir.
Vous savez, le drapeau blanc, c’est un signe universel de quoi ? De la reddition — quand on se rend. Et en fait, on a une tradition à True Woman.
Combien sont venues pour la première fois à une conférence True Woman ?
Oh, beaucoup ! Bienvenue.
Alors je vais vous expliquer ce que c’est, ce petit mouchoir blanc.
À chaque fois, pendant ce week-end, que le Seigneur parlera à votre cœur à travers sa Parole — parce que c’est ainsi qu’il nous parle, par son Saint-Esprit — il va mettre le doigt sur quelque chose dans votre cœur. Et peut-être que vous aurez envie de répondre.
On veut toujours dire, dans nos cœurs : « Oui, Seigneur. »
Chaque fois qu’on ouvre ce livre, c’est comme un miroir : il nous montre notre cœur. Et chaque fois, on veut dire :
Oui, Seigneur. Oui, Seigneur. Oui, Seigneur.
On veut vivre comme des femmes qui se rendent à Christ.
Peut-être que pendant un chant, pendant les annonces, ou pendant le message — et j’espère surtout pendant les messages — vous direz tout doucement dans votre cœur : « Oui, Seigneur. » Et c’est merveilleux.
Peut-être que vous voudrez aller dans la salle de prière, demander à quelqu’un de prier pour vous, exprimer ce désir de dire : « Oui, Seigneur. »
Mais il y aura peut-être aussi des moments où vous aurez envie de faire un signe avec ce petit mouchoir, de le secouer, pour que tout le monde le voie. Il y en aura qui se diront : « Mais elle est folle ! »
Et peut-être que vous allez vous dire : « Non, là… c’est un peu ridicule. »
Si c’est le cas, remettez-le dans votre sac, et c’est très bien aussi.
Mais peut-être que vous voudrez le garder, le glisser dans votre Bible, comme un rappel : vous êtes en train de répondre à la Parole. Et les gens se diront : « Dieu est en train de lui parler. » Et vous, vous dites : Oui, Seigneur.
Si vous nous regardez en ligne et que vous n’avez pas ce petit mouchoir, vous pouvez utiliser n’importe quoi de blanc.
La première fois, c’était très spontané. On n’avait pas ces mouchoirs brodés. Alors j’avais dit : « Prenez quelque chose de blanc. » Certains avaient du papier, d’autres… une chaussette blanche qu’ils agitaient ! Donc vous n’avez pas besoin du mouchoir. Ce qui compte, c’est la posture du cœur : Oui, Seigneur.
Seigneur, tu as magnifié ta promesse au-delà de toute renommée. C’est ce que dit le Psaume 138.
Alors Seigneur, aide-moi — aide-nous — ce soir, à magnifier ton nom, et à magnifier qui tu es, toi et ta Parole sainte.
Au nom de Jésus. Amen.
Un jour, j’étais dans le camping-car d’une amie. Elle avait beaucoup de livres, et notamment un livre édité par un professeur de littérature anglaise : « Les 1001 livres que vous devriez lire avant de mourir. »
Il y avait des classiques… et beaucoup d’ouvrages dont vous n’avez probablement jamais entendu parler. Et j’étais stupéfaite : dans cette liste, il n’y avait pas mention de ce livre. Mais comment est-ce possible ?
Et pourtant, la Bible était dans une autre liste : un essai d’un magazine populaire intitulé « 21 livres que vous n’avez pas besoin de lire. »
L’essai disait : « Il y a de bonnes parties… » Ah, c’est gentil. Mais, dans l’ensemble, selon eux, ce ne serait certainement pas la meilleure chose que l’homme ait faite ou écrite. Ils disaient que c’était répétitif, contradictoire, ridicule, et parfois mal intentionné.
Alors, mes chères sœurs : en tant que chrétiennes, nous sommes le peuple du Livre. De ce Livre.
Et ce week-end, on va demander à Dieu de renouveler en nous la capacité de nous émerveiller de la beauté, de la douceur de sa Parole.
Et je ne vois pas de meilleur passage pour faire ça que le Psaume 119.
C’est en plein milieu de vos Bibles. Je veux vraiment vous encourager à ouvrir vos Bibles. Je sais que c’est un peu sombre ici : peut-être que vous aurez besoin de votre téléphone pour éclairer. Mais même si vous ne pouvez pas lire, ouvrez-le quand même sur vos genoux.
C’est le plus long chapitre de la Bible. J’aimerais tout lire, mais je ne le ferai pas ce soir. On le fera avant la fin du week-end, Dieu voulant. Il y a quand même 176 versets.
J’ai un ami… quand il était ado, sa mère lisait à ses enfants. Elle lisait cinq chapitres tous les soirs. Le papa était en déplacement. Et il a dit :
« Quand le Psaume 119 est arrivé, je pensais que l’éternité était enfin arrivée. »
J’ai lu aussi l’histoire d’un ministre du culte du XVIIᵉ siècle condamné à mort par pendaison. À ce moment-là, on avait le droit de choisir un psaume à chanter avant l’exécution. Il a choisi le Psaume 119.
Et avant la fin du psaume, un messager est arrivé : il était gracié. Sa vie a été épargnée.
En fait, il savait que la grâce arrivait, et il avait choisi le Psaume 119 intentionnellement… comme tactique pour gagner du temps.
Alors on va faire un rapide aperçu du Psaume 119.
Le Psaume 119 est un poème acrostiche. Il y a 22 strophes, et chacune de ces strophes a huit versets. Dans la première, chaque verset commence par la première lettre de l’alphabet hébreu. Dans la deuxième, tous les versets commencent par la deuxième lettre… et ainsi de suite, jusqu’aux 22 lettres.
C’est un mastodonte littéraire. Quelqu’un a dit :
« C’est un alphabet de prière et de réflexion sur la Parole de Dieu. »
Un autre commentateur a dit : le Psaume 119, c’est l’Everest des psaumes.
Et ce que je peux vous dire, c’est qu’on n’atteindra pas le sommet de cet Everest de ce côté du ciel. Mais je vais vous donner un aperçu, comme un panorama, pour que vous voyiez la beauté de ce psaume.
On ne sait pas qui l’a écrit : peut-être David, peut-être Daniel… on ne sait pas.
Mais ce qu’on voit, c’est un homme dont la vie est attachée à la Parole de Dieu, 24h sur 24.
Regardez, par exemple, les versets 147 et 148 :
— Verset 147, c’est pour les gens qui se lèvent tôt.
— Verset 148, c’est pour les gens qui restent éveillés tard le soir.
J’ai mis le prénom de mon mari à côté du 147, parce que c’est lui qui se lève tôt… et moi, je me reconnais plutôt dans le 148 !
C’est pour toutes les heures du jour et de la nuit.
À part les trois premiers versets, le psaume est essentiellement une prière : le psalmiste parle à Dieu… de sa Parole.
Et il utilise des synonymes : l’instruction du Seigneur, les décrets, les voies, les préceptes, les commandements, les jugements, les promesses… Chaque mot est une fenêtre sur la richesse de la Parole de Dieu.
On peut regrouper la plupart des versets en plusieurs catégories.
D’abord, il y a des affirmations au sujet de la Parole :
Ta Parole subsiste dans les cieux.
Tous tes commandements ne sont que fidélité.
Tes préceptes sont merveilleux.
Ensuite, il y a des résolutions :
Je médite tes préceptes.
Je veux observer tes prescriptions.
Je veux obéir aux paroles de ta bouche.
Il y a aussi des requêtes :
Enseigne-moi tes préceptes.
Donne-moi de l’intelligence pour que je garde ta loi.
Et puis il y a des versets d’attachement :
Tes décrets font mes délices.
Combien j’aime ta loi !
Que tes promesses sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche.
Et c’est là-dessus que je veux me focaliser ce soir.
Vous savez, je suis sûre que vous faites ça aussi : chercher de bons verbes. Moi, j’écris des livres, mon mari aussi, et on cherche toujours les bons mots.
Dans le Psaume 119, il y a des verbes magnifiques : étudier, se confier, espérer, suivre, apprendre, marcher, proclamer, chanter, méditer, contempler, comprendre, s’attacher, poursuivre, obéir…
Et le psalmiste dit :
Je prends plaisir dans tes commandements.
Je me réjouis dans tes promesses.
Ta Parole est entièrement éprouvée, et ton serviteur l’aime.
On pourrait se dire : « À une conférence comme ça, tout le monde aime déjà la Parole. »
Mais vous savez ce que j’ai découvert ? Parfois, le fait d’être très familier avec la Parole de Dieu peut rendre les trésors les plus riches… un peu banals. On se dit : « Je sais. J’ai déjà lu ça. »
J’ai rencontré Jésus jeune. Je suis reconnaissante. J’ai été à l’église toute ma vie. École chrétienne, collège biblique… J’enseigne la Parole depuis plus de cinquante ans. C’est un privilège immense.
Et oui, il y a eu des périodes où la Parole était un délice, vivante, joyeuse. Mais il y a eu d’autres moments où c’était un devoir, sec, sans vie.
Et j’ai appris ceci : le problème, dans ces périodes, ce n’est pas la Parole. Le problème, c’est mon cœur.
Dans le Psaume 119, on voit un homme dont la relation avec Dieu et sa Parole palpite de vie, de chaleur, de passion et de joie.
On comprend que ce livre, ce n’est pas le livre “qu’on lit une fois”. C’est celui qu’on lit encore et encore.
Le psalmiste croyait que connaître et obéir à la Parole, ce n’était pas juste “ce qu’il faut faire”, comme cocher une case. C’était une source d’une immense bénédiction.
Regardez comment le psaume commence :
Heureux — ou “bénis” selon certaines traductions — ceux qui sont intègres dans leurs voies et qui marchent selon la loi de l’Éternel.
Heureux ceux qui gardent ses préceptes, qui le cherchent de tout leur cœur.
Certains diraient : « Vivre selon la Parole de Dieu… quelle vie ennuyeuse ! »
Mais quand on lit le Psaume 119, on voit que c’est plutôt une recette du bonheur.
Le psalmiste dit :
Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche que mille objets d’or et d’argent.
J’aime tes commandements plus que l’or, même que l’or fin.
Le psaume énumère les bienfaits de la Parole :
— Tes préceptes sont mes conseillers.
— Ta Parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier.
Vous voulez savoir où aller, quel chemin prendre ? C’est ici.
— Tu m’as donné de l’espérance par ta Parole.
— Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi.
— J’ai serré ta Parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi.
Aimer Jésus et sa Parole, c’est un antidote contre le péché.
La Parole nous fortifie, nous soutient, nous console dans les pires moments.
Et certains d’entre vous, ici, se trouvent peut-être dans le pire moment de leur vie. Vous avez besoin de la Parole de Dieu.
Le psalmiste dit :
« Mon âme pleure de chagrin… relève-moi selon ta Parole. »
Et encore :
« C’est ma consolation dans mon malheur, car ta promesse me fait vivre. »
Souvent, j’encourage des femmes par message. Des femmes qui pleurent, qui traversent des choses difficiles.
Je pense à une amie, en Europe, qui regarde le livestream très tard. Elle traverse une période très douloureuse dans sa famille. Et ce qui me frappe, c’est ceci : ses yeux sont pleins de larmes, mais son cœur est plein de foi.
Elle dit : Dieu voit. Dieu sait. Il accomplit ses promesses. Je ne sais pas comment ça va finir, mais je fais confiance à la Parole de Dieu.
Amen.
Le psalmiste savait que Dieu est suffisant, dans chaque saison. C’est pour ça qu’il dit :
« Je suis avide de tes commandements. »
Est-ce qu’on peut dire ça ?
« Je suis avide de tes commandements. »
Est-ce qu’on a faim de la Parole de Dieu ? Est-ce qu’on y prend plaisir ? Est-ce qu’on l’aime ? Et si non, pourquoi pas ?
J’ai lu ce qu’un leader chrétien britannique a dit :
Plus de deux millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à une Bible dans leur langue. Et pourtant, en Occident, nous possédons plus de Bibles par maison que nous n’en utiliserons jamais… et nous sommes en train de mourir de faim, parce que nous avons perdu notre appétit pour la Parole.
Il y a plusieurs années, j’ai rencontré une violoniste, Margarette Nicole. Elle a grandi en Bulgarie, sous un régime communiste répressif. Les communistes avaient confisqué toutes les Bibles. Son père et son frère étaient pasteurs, mais aucun n’avait de Bible.
Une vieille dame avait réussi à en cacher une. Les pages étaient arrachées et distribuées : une page pour l’un, une page pour l’autre.
Margarette a reçu la page de Genèse 16–17. Elle l’a chérie comme un trésor. Elle la lisait, la partageait.
Plus tard, à trente-sept ans, elle s’est exilée aux États-Unis. Ses nouveaux amis lui ont demandé : « Qu’est-ce que tu veux pour Noël ? » Elle a répondu : « Je veux une Bible. »
Ils l’ont emmenée dans une librairie chrétienne, et c’était la première fois qu’elle voyait une Bible entière. Elle disait : il y en avait des rouges, des noires, des vertes, des bleues… partout. Et au milieu de l’allée, elle a pleuré. Elle a pleuré de joie.
Ça me rappelle la réaction d’une tribu en Indonésie quand ils ont reçu, pour la première fois, le Nouveau Testament dans leur langue.
(Ici, vidéo / transcription)
Dieu est un Dieu extraordinaire. Il nous a donné ce merveilleux cadeau : sa Parole.
Nous avons la Bible. Nous l’avons dans notre langue. Toute la Parole de Dieu dans notre langue.
Pour quelqu’un qui a faim, peu importe ce qu’il mange : c’est doux.
Seigneur, donne-nous vraiment ce désir pour ta Parole.
Je pense à une autre personne, convertie dans un pays où elle n’avait pas de Bible papier. Elle lisait en ligne, mais elle voulait une Bible à elle.
Quelqu’un lui en a envoyé une. Elle a dit :
« C’est incroyable d’avoir une Bible. Je me suis couchée très tard, parce que c’est autre chose d’avoir une copie qu’on peut tenir, sans dépendre d’une connexion internet. Merci. »
Huit mois plus tard, on lui a demandé de diriger une étude biblique. Elle a demandé qu’on prie pour elle :
« Je ne suis pas une bonne oratrice. Je ne suis pas équipée. J’ai seulement lu la Bible deux fois du début à la fin. Et je n’ai jamais été dans une église qui croit vraiment la Bible. »
Et pourtant, Dieu s’est servi d’elle. Elle a conduit ses enfants à Christ. Et elle a conduit beaucoup d’autres à Jésus, partout où sa famille a déménagé.
Jeunes femmes — celles qui ont vingt, trente ans — je veux vous dire ceci :
Je lis la Bible depuis que je sais lire. Ça fait plus de soixante ans.
Je ne l’ai pas toujours lue aussi fidèlement, avec autant de ferveur que j’aurais voulu… mais je n’aurais jamais pu imaginer les richesses, la joie, les bénédictions que cela m’apporterait.
Alors n’attendez pas d’être une vieille dame comme moi. Commencez maintenant.
Et quel que soit votre âge, je veux que vous aimiez la Parole de Dieu. Je veux que vous y preniez plaisir.
Oui, elle est inspirée, vraie, fiable, autoritaire… mais elle est aussi belle, désirable, satisfaisante, douce, précieuse.
Oui, on devrait la connaître, l’étudier, l’observer, la partager.
Mais surtout : je veux que vous l’aimiez. Que vous la désiriez.
Je veux que les heures passées avec le Seigneur, dans ce livre, soient les plus profondément satisfaisantes de votre vie.
La Parole éclairera votre sentier. Elle vous aidera à faire de bons choix.
Elle guérira vos blessures. Elle apaisera votre cœur.
Elle vous avertira du danger. Elle vous protègera.
Elle vous purifiera du péché. Elle vous guidera.
Elle sera du pain pour votre faim, de l’eau pour votre soif.
Elle vous conseillera. Elle vous donnera la vie.
Et pourquoi ? Parce qu’elle vous amènera à Jésus.
Je veux que vous preniez plus de plaisir dans la Parole que dans un bon repas, un bon café, les réseaux sociaux, les Reels Instagram, un bon film, une sortie entre amis… et surtout plus que dans n’importe quel péché qui tient votre cœur.
Alors comment cultiver la faim pour la Parole ?
En la mangeant.
Jérémie a dit :
« Tes paroles se sont trouvées devant moi, et je les ai dévorées. Tes paroles ont fait l’agrément et la joie de mon cœur. »
Dans le domaine physique, plus vous mangez, moins vous avez faim.
Mais dans le domaine spirituel, c’est l’inverse : plus on mange, plus on a faim.
Alors lisez ce livre.
Lisez quand vous avez envie de lire.
Lisez quand vous n’avez pas envie de lire… jusqu’à ce que vous ayez envie de lire.
Imprégnez-vous de la Parole. Méditez-la. Ressourcez-vous en elle.
Tournez-vous vers elle en premier, pas en dernier.
Tournez-vous vers votre Bible plus souvent que vers votre téléphone.
Et je peux vous dire : mon téléphone, pour moi, c’est la plus grande distraction.
Ce week-end, on va vous donner un défi biblique de trente jours. Un petit pas pour grandir dans l’amour de la Parole.
Et ensuite, en 2026, on va vous inviter à rejoindre des femmes du monde entier pour lire la Bible en entier, ensemble.
Que ce soit votre première fois ou votre cinquantième, je sais que cela va augmenter votre amour pour la Parole.
J’ai reçu un message de quelqu’un à l’international :
« Ce qui me pèse sur le cœur pour cette conférence, c’est que nous retombions toutes amoureuses, encore et encore, de la Parole de Dieu, et que nos cœurs soient guéris et ravivés par ce processus. »
Vous allez aimer la Parole de Dieu. Et cela ne vous impactera pas seulement vous, mais aussi tous ceux qui vous entourent.
Parce que la vie de Jésus va grandir en vous. Elle va vous sanctifier. Et vous allez devenir ce que vous aimez.
On devient ce qu’on admire.
Et quand on admire Dieu, il nous transforme à l’intérieur. Il nous transforme à sa ressemblance.
Et votre entourage sera impacté — pas seulement maintenant, mais aussi pour les générations à venir.
J’ai lu un article de Trevin Wax qui disait :
« Imaginez-vous dans quarante ans. La plupart d’entre nous seront au ciel. Est-ce que nos petits-enfants verront nos Bibles usées, posées près de notre fauteuil ? Est-ce qu’ils diront : “Mamie aimait vraiment la Parole de Dieu” ? »
Un des plus grands cadeaux que vous pouvez laisser à vos enfants et petits-enfants, c’est de voir que vous aimez Dieu et sa Parole, que vous y prenez plaisir — et que cela leur donne, à eux aussi, l’appétit de la lire.
Je veux faire deux observations finales.
D’abord, Jésus a chanté et prié les psaumes. Alors je voudrais que vous imaginiez Jésus en train de prier certains versets du Psaume 119.
« Combien j’aime ta loi ! Elle est tout le jour ma méditation. »
« Que tes promesses sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche. »
« Je retiens mon pied loin de tout mauvais chemin, afin d’observer ta parole. »
On voit Jésus dans le désert, face à la tentation.
On le voit se lever tôt pour prier.
On le voit prier toute la nuit.
On le voit pleurer sur Jérusalem, parce que le peuple refusait d’obéir.
Jésus a aimé la loi que nous rejetons parfois. Et il l’a gardée de tout son cœur. C’est pour cela qu’il est le plus qualifié pour être notre Seigneur.
Deuxième observation : dans mon travail, j’aime chercher des “étincelles de grâce”. Et dans le Psaume 119, elles brillent.
Regardez les versets 1 à 3 :
Heureux ceux qui sont intègres dans leurs voies, qui marchent selon la loi de l’Éternel.
Heureux ceux qui gardent ses préceptes, qui le cherchent de tout leur cœur.
Ils ne commettent pas d’injustice. Ils marchent dans ses voies.
À qui ces versets peuvent-ils vraiment s’appliquer ?
À qui d’autre qu’à Jésus ?
Lui seul a été entièrement sans faute. Lui seul a marché chaque moment selon la Parole. Lui seul a cherché le Père de tout son cœur.
Et ensuite, le verset 4 dit :
Tu as promulgué tes statuts pour qu’on les observe avec soin.
Voilà le standard.
Puis le psalmiste dit :
Oh, si seulement mes voies étaient bien réglées, afin que j’observe tes prescriptions…
Parce qu’il n’y arrive pas.
Et le dernier verset, le verset 176, le reconnaît :
« Je suis errant comme une brebis perdue. »
Nous sommes tous enclins à nous égarer. Comme Ésaïe le dit : nous étions tous errants comme des brebis.
Alors le psalmiste crie au bon Berger :
« Cherche ton serviteur… car je n’oublie pas tes commandements. »
Et comment notre Berger restaure-t-il les brebis égarées ? À travers sa Parole.
Jésus, la Parole vivante de Dieu, est venu chercher et sauver les perdus.
Et sur la croix, l’Agneau de Dieu, sans défaut, a pris notre place. Il a porté le jugement, la colère de Dieu pour nos péchés, afin que nous puissions être ramenées au Père.
Alors maintenant, ceux qui placent leur foi en Jésus peuvent prier avec le psalmiste.
On va baisser nos têtes. Et je vais lire au Seigneur :
Tes prescriptions sont le sujet de mes psaumes. Je n’oublierai jamais tes statuts, car par eux tu me fais vivre. Ta promesse est entièrement éprouvée, et ton serviteur l’aime.
Amen. Amen.
Passer directement au contenu