« Pourquoi penses-tu avoir été créée, sinon pour le contempler ? » C’est la question que pose Jackie Hill Perry dans son message à True Woman '25. En réponse, des centaines de femmes se sont prosternées devant Dieu pour le contempler.
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Comment allez-vous, saints de l’Éternel ? J’ai entendu seulement très peu de réponses. Les saints de Dieu, comment allez-vous ? Nous rendons grâce à Dieu !
Je m’appelle Jackie. Je vis à Atlanta avec mon mari. Nous sommes mariés depuis longtemps, et le Seigneur nous a donné quatre enfants. Et surtout, le Seigneur a décidé de me sauver. Il m’a donné le don de prêcher et d’enseigner sa Parole, et c’est ce que je vais faire maintenant.
Merci beaucoup, Nancy — je ne sais pas où tu es, mais merci. Merci, Robert. Merci à vous tous qui aimez le Seigneur. Entrons dans la Parole, dès maintenant.
Vous savez, j’ai toujours aimé la façon dont la Bible commence. Pourtant, quand le Seigneur m’a sauvée en 2008, je n’ai pas commencé par la Genèse, ni par l’Exode, ni par les Lamentations. Quand je demandais à Dieu : « Où …
Comment allez-vous, saints de l’Éternel ? J’ai entendu seulement très peu de réponses. Les saints de Dieu, comment allez-vous ? Nous rendons grâce à Dieu !
Je m’appelle Jackie. Je vis à Atlanta avec mon mari. Nous sommes mariés depuis longtemps, et le Seigneur nous a donné quatre enfants. Et surtout, le Seigneur a décidé de me sauver. Il m’a donné le don de prêcher et d’enseigner sa Parole, et c’est ce que je vais faire maintenant.
Merci beaucoup, Nancy — je ne sais pas où tu es, mais merci. Merci, Robert. Merci à vous tous qui aimez le Seigneur. Entrons dans la Parole, dès maintenant.
Vous savez, j’ai toujours aimé la façon dont la Bible commence. Pourtant, quand le Seigneur m’a sauvée en 2008, je n’ai pas commencé par la Genèse, ni par l’Exode, ni par les Lamentations. Quand je demandais à Dieu : « Où est-ce que je dois commencer ? », j’ai commencé par Matthieu. Ça me semblait raisonnable… mais, pour être honnête, ce n’était pas très captivant pour moi à ce moment-là. Je ne savais pas quoi faire de toutes ces paraboles.
Puis je me suis retrouvée dans l’Évangile de Jean. Et là, je suis restée dans Jean pendant des mois. Je ne savais pas exactement pourquoi, mais il y avait quelque chose dans ce livre qui m’avait saisie. Et avec le temps, j’ai fini par remonter : Matthieu, Marc, Luc… et puis l’Ancien Testament… et finalement, la Genèse.
Et quand je suis arrivée à la Genèse, j’ai été surprise. Je m’attendais à un début spectaculaire, comme un film : des éclairs, du tonnerre, des explosions… beaucoup d’action. Mais ce n’est pas comme ça que la Bible commence.
La Genèse dit simplement : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, et il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme. Et l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : “Que la lumière soit !” et la lumière fut. »
Et j’aime tellement ces phrases. Parce qu’elles nous montrent déjà ce que la Parole de Dieu peut faire. Dieu parle, et quelque chose existe. Dieu parle, et la lumière paraît.
Et en lisant cela, j’ai commencé à voir une grande similarité entre la Genèse et l’Évangile de Jean. Jean dit : « Au commencement était la Parole. » Genèse nous montre la création par la Parole de Dieu. Et Jean commence aussi en parlant de la Parole.
Jean dit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. »
Jean nous dit qu’il y avait une Parole avant même que la Genèse soit écrite. Avant le soleil, avant les étoiles, avant Adam et Ève : la Parole était là. Elle était avec Dieu. Elle était Dieu. Et tout ce qui existe trouve son origine en elle.
Et quand vous lisez cela, vous ne pouvez pas vous empêcher de vous demander : « Mais alors, qui est cette Parole ? J’aimerais la rencontrer. »
Et Jean répond au chapitre 1, verset 14 : « La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous. Nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité. »
Ce soir, nous allons contempler la Parole. Ce soir, nous allons contempler Jésus. Jésus qui était là au commencement. Jésus qui était avec Dieu. Jésus qui est Dieu. Jésus par qui le ciel et la terre ont été créés. Jésus, devenu chair, venu habiter au milieu de nous, plein de grâce et de vérité.
Prions.
Seigneur, nous te disons merci. Merci pour ta Parole. Merci parce que ta Parole a la puissance. Merci parce que ta Parole agit. Merci parce que ta Parole nous révèle Jésus, afin que nous puissions le contempler, croire en lui, et avoir la vie en lui.
Nous prions pour que ton Saint-Esprit soit actif dans cette salle : qu’il convainque nos cœurs, qu’il confronte quand c’est nécessaire, qu’il renouvelle notre intelligence et qu’il adoucisse nos cœurs. Aide-nous à te voir. Aide-nous à t’aimer. Aide-nous à prendre nos délices en toi.
Donne-nous l’énergie pour recevoir ta Parole. Donne-nous l’humilité pour la recevoir. Aide-moi à communiquer fidèlement ta Parole. Nous t’aimons pour tout ce que tu as fait pour nous, au nom de Jésus. Amen.
Vous savez, quand j’ai commencé un séminaire il y a quelques années, le tout premier cours que j’ai suivi s’appelait « Recherche et écriture théologique ». En clair : apprendre à écrire sans dire n’importe quoi. Et dans ce cours, on a beaucoup parlé d’une notion : la thèse.
Une thèse, c’est une phrase courte qui résume l’argument principal d’un livre : ce que l’auteur veut prouver, ce qu’il veut que vous reteniez. Et ce que j’aime chez Jean, c’est que sa thèse est très facile à trouver.
Au chapitre 20, il dit : « Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres signes qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-ci ont été écrits afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. »
Autrement dit, chaque verset, chaque chapitre, chaque récit a été écrit pour nous aider à voir Christ tel qu’il est — et non tel que nous voudrions qu’il soit — afin que nous croyions, et que nous ayons la vie en lui.
Alors que Matthieu commence par une généalogie, Marc par une prophétie, et Luc par un salut à Théophile, Jean commence par un aperçu de la nature de Christ. Il dit que Christ est la Parole, au commencement avec Dieu, et qu’il est Dieu.
Et je sais que ça peut paraître étrange : appeler une personne « une Parole ». Nous utilisons des mots toute la journée : textos, e-mails, conversations, lectures… Les mots sont au cœur de l’expérience humaine. Nous savons qu’ils communiquent.
Mais plus je vieillis, plus je réalise que les mots font plus que communiquer des informations. Les mots révèlent aussi la personne qui parle. Les mots peuvent révéler le cœur.
Si quelqu’un ment, même une fois, ses mots révèlent une réalité : il y a de la malhonnêteté. Les mots ont une fonction révélatrice.
Et c’est exactement le point : Jean écrit pour que vous puissiez voir Christ. Alors comment le fait de l’appeler « la Parole » nous aide-t-il à le contempler ?
Regardez la Genèse : « Dieu dit : que la lumière soit ! et la lumière fut. » Dieu utilise une phrase, et le soleil existe. Il n’a pas besoin d’outils, ni de ressources, ni de matières premières. Il parle, et la réalité apparaît. Cela nous montre quelque chose : la Parole de Dieu révèle la nature de Dieu.
Alors imaginez : si la Parole révèle Dieu… que signifie le fait que la Parole soit devenue chair et qu’elle ait habité parmi nous ?
Cela signifie que la révélation de Dieu n’est pas venue seulement par une vision ou une prophétie, mais par la révélation ultime : Dieu venu en personne, en Jésus-Christ.
Jean dit aussi : « Nul n’a jamais vu Dieu. Le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître. » Et ce verbe « faire connaître » est lié à l’idée d’« exégèse », c’est-à-dire expliquer fidèlement, rendre visible, dévoiler le sens.
Alors écoutez bien : Jésus est l’exégèse de Dieu. Jésus est celui qui rend Dieu visible. Si vous voulez connaître Dieu le Père, il faut contempler le Christ.
Et Jean ajoute : « La Parole s’est faite chair et elle a habité parmi nous. » L’idée, c’est qu’il a « dressé sa tente » parmi nous. Et cela nous ramène à l’Exode, quand Dieu dit à Moïse : « Qu’ils me fassent un sanctuaire, et j’habiterai au milieu d’eux. »
Le tabernacle, c’était le lieu où l’humain et le divin pouvaient se rencontrer. C’était l’ombre. Mais Christ, c’est la substance. Il est le vrai tabernacle. Il est le sanctuaire où Dieu et l’homme se rencontrent.
Et pourtant, voici ce qui est choquant : la Parole est venue habiter parmi les hommes… mais les hommes ne l’ont pas reçue.
« Il était dans le monde, et le monde a été fait par lui, et le monde ne l’a pas connu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. »
Comment est-ce possible ? Comment celui qui a tout créé peut-il marcher sur la terre, et que personne ne voie sa gloire ?
C’est une condamnation de la condition humaine. Le roi marche parmi les pécheurs, et les pécheurs ne s’agenouillent même pas — parce qu’ils ne voient pas. Ils sont aveugles.
Te souviens-tu de ce temps où toi aussi tu étais aveugle ? Quand la Parole était prêchée et qu’elle ne te touchait pas ? Quand l’Évangile était entendu et qu’il ne te transformait pas ?
Je me souviens d’un moment, à 18 ans, environ un an avant ma conversion. J’étais à une fête de remise de diplôme, et j’étais profondément droguée. Et une amie s’est levée, spontanément, et elle a commencé à témoigner de ce que Dieu avait fait dans sa vie. Elle a pleuré en parlant de Jésus.
Et moi, je l’ai fixée du regard, complètement confuse. J’avais grandi en allant à l’église. Je connaissais Jean 3.16 par cœur. Je n’étais pas athée. Mais je ne comprenais pas comment quelqu’un pouvait aimer Dieu à ce point.
Si elle s’était vantée de sexe, de drogue, de rébellion, d’orgueil, de colère, j’aurais compris. Parce que c’était ce que j’aimais. Mais quand elle a magnifié Jésus, je ne comprenais pas… parce que j’étais aveugle à la gloire.
Voilà la condition de tout être humain né après Adam. Nous naissons aveugles. L’Écriture dit que l’ennemi a aveuglé l’intelligence des incroyants, afin qu’ils ne voient pas briller la lumière de l’Évangile.
Mais quand Dieu décide de sauver, il parle comme au commencement : « Que la lumière soit. » Et soudain, la lumière est.
Quand tu as cru en Christ, ce n’est pas ta logique qui t’a sauvée. Ce n’est pas ton origine, ni ta famille, ni tes efforts. C’est Dieu qui t’a vue engloutie dans les ténèbres, et qui a décidé de dire : « Que la lumière soit. »
Et tes yeux se sont ouverts. Et tu ne regardes plus la vie, le corps, le sexe, l’éducation, le mariage, l’argent, la vocation… de la même manière. Parce que tu vois maintenant Christ comme bon, comme fidèle, comme Dieu.
Jean dit : « Nous avons contemplé sa gloire… pleine de grâce et de vérité. »
Et là encore, cela nous ramène à l’Exode. Moïse a dit : « Fais-moi voir ta gloire. » Dieu lui a répondu : « Tu ne peux pas voir ma face. » Alors Dieu l’a caché dans un rocher, et il est passé devant lui en proclamant son nom : « L’Éternel, miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité. »
Et Jean nous dit que Jésus est « plein de grâce et de vérité ». Autrement dit, ce que Moïse a entendu derrière le rocher, Jean et les disciples l’ont vu dans la Personne même de Jésus.
Mais tout le monde n’a pas vu ce que Jean a vu. Pour certains, Jésus n’était pas la Parole éternelle : il était seulement « le fils de Marie ». Pour d’autres, il n’était pas Dieu : seulement un prophète. Pour d’autres encore : un imposteur.
Il est possible de voir Jésus sans contempler sa gloire.
Et c’est cette cécité qui l’a conduit à la croix. Paul dit : « S’ils avaient compris, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire. »
Alors je pose la question : qu’est-ce qui se passe quand nous péchons ? Quand nous aimons ce que nous ne devons pas aimer, quand nous regardons ce que nous ne devrions pas regarder, quand nous parlons avec dureté, quand nous jouissons de choses qui ne peuvent pas nous sauver…
Est-il possible que, quelque part, nous ayons cessé de contempler sa gloire ? Est-il possible qu’il soit devenu “moins” à nos yeux que le Seigneur de gloire ?
Nous voyons Christ sur la croix, et nous oublions que c’est notre péché qui l’y a conduit. Pas seulement le péché de Pierre, de Jean ou de Matthieu. Le mien. Le vôtre.
Alors contemplons-le à nouveau.
Contemplons Jésus, celui qui était au commencement avec Dieu. Contemplons Jésus qui est Dieu. Contemplons celui par qui toutes choses ont été faites, et sans qui rien n’existe.
Contemplons-le, Dieu fait chair, venu habiter parmi nous. Contemplons-le révélant la grâce et la vérité. Contemplons-le guérissant, relevant les cœurs brisés, ressuscitant les morts. Contemplons-le tentés dans le désert, mais victorieux. Contemplons-le à table avec les pécheurs. Contemplons-le en prière sur la montagne.
Contemplons-le, homme de douleurs, familier avec la souffrance. Contemplons-le, fidèle. Contemplons-le, le chemin, la vérité et la vie. Contemplons-le, celui par qui seul nous venons au Père.
Contemplons-le dans le jardin, demandant au Père : « Que cette coupe s’éloigne de moi… » cette coupe remplie de la colère de Dieu contre le péché.
La Parole éternelle, sur le point d’être abandonnée… contemplons-le.
Contemplons-le à la croix, absorbant la colère de Dieu, afin que nous recevions sa justice. Contemplons-le déclarant : « Tout est accompli. » Contemplons l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
Contemplons-le, celui qui s’est humilié, qui a pris la forme d’un serviteur, qui est devenu obéissant jusqu’à la mort, même la mort de la croix.
Et contemplons le Nom au-dessus de tout nom : Jésus. Au nom de Jésus, tout genou fléchira, et toute langue confessera qu’il est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
Est-ce que vous le voyez ? Est-ce que vous le voyez ?
Très souvent, nous sommes distraits. Fascinés par le monde. Pris par des choses qui ne peuvent pas nous changer. Des gens qui ne peuvent pas nous sauver. Des voix qui ne sont pas mortes pour nous.
Mais que se passe-t-il si aujourd’hui nous le contemplons ? Même dans la souffrance. Même dans la frustration. Même dans la trahison. Même dans la fatigue. Même quand notre corps souffre. Même quand nous perdons quelqu’un.
Pensez-vous que vous avez été créées pour autre chose que le contempler ?
Je crois que le Seigneur veut nous ramener à l’essentiel : le contempler, lui.
Vous vous souvenez de Thomas ? Les disciples lui ont dit : « Nous avons vu le Seigneur. » Et Thomas a répondu : « Moi, j’ai besoin de le voir. J’ai besoin de voir les marques. »
Jésus est venu, et il lui a dit : « Mets ta main ici. » Et Thomas a répondu : « Mon Seigneur et mon Dieu. »
Et Jésus a dit : « Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. »
Dans la Parole de Dieu, “voir” est une image de la foi. Et là où nous ne voyons plus, cela révèle souvent là où notre foi s’affaiblit.
Nous avons besoin du Saint-Esprit pour voir. Nous avons besoin du Saint-Esprit pour aimer Dieu. Nous avons besoin du Saint-Esprit pour être fidèles. Nous avons besoin de la grâce.
Ce n’est pas une conférence où l’on vient pour rester les mêmes. Nous resterons les mêmes si nous ne le contemplons pas.
Alors, maintenant, je veux créer une opportunité pour répondre à Dieu. L’autel est ouvert. Il y a des saisons où nous devons même humilier notre corps pour rappeler à notre âme : « Seigneur, j’ai besoin de toi. »
Si vous souffrez dans votre mariage, dans vos pensées, si vous luttez, si vous êtes fatiguées, si vous êtes liées… venez dire : « Seigneur, aide-moi à croire. Aide-moi à te voir. »
Je vais prier.
Dieu de gloire, nous t’aimons, et nous te remercions parce que tu nous as aimés le premier. Accorde-nous ta grâce. Ouvre nos yeux pour que nous puissions te voir. Humilie nos cœurs pour que nous puissions te contempler.
Je prie pour ceux qui sont fatigués : qu’ils te rencontrent. Je prie pour ceux qui sont esclaves du péché : qu’ils voient la gloire de Dieu en Jésus-Christ. Je prie pour les cœurs endurcis : qu’ils entendent ton appel. Je prie pour ceux qui ont résisté à ta Parole : qu’ils viennent à toi.
Je prie qu’à partir d’aujourd’hui, plusieurs prennent leur croix, renoncent à eux-mêmes et te suivent. Donne-nous la pensée de Christ, celui qui s’est humilié et a pris la forme d’un serviteur.
Je prie pour ceux qui sont liés par des addictions, par la honte, par les mensonges de l’ennemi : qu’ils croient qu’il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ.
Je prie pour une audace nouvelle, pour un courage frais, pour une fidélité stable. Donne-nous de dire la vérité avec douceur, d’aimer les gens comme toi tu les as aimés.
À celui qui est capable de nous garder de toute chute, et de nous présenter devant Dieu… nous te contemplons. Nous te disons merci.
Et je prie, Seigneur, que le Saint-Esprit agisse maintenant, ici et ailleurs, et que des vies soient transformées parce que nous avons contemplé la gloire du Fils.
Nous t’aimons et nous te remercions, au nom de Jésus. Amen.
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