Accablé par la honte du péché passé ou présent ? Dannah Gresh te rappelle que tu as un refuge : la Bible, la Parole pleine de miséricorde de Dieu. Apprends à espérer et à attendre la guérison en lui.
Transcript
C’est le psaume sur lequel le chant que nous venons de chanter est basé. Ouvrez vos Bibles au Psaume 130.
Je veux vous poser une question : est-ce que vous avez un temps avec le Seigneur dans la Parole, chaque jour ? Est-ce que c’est le rythme de votre vie ? Il y en a ici qui disent « oui », et d’autres qui se demandent : « Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Est-ce que c’est une bonne question ? Est-ce que j’ai besoin de faire ça ? »
J’aimerais partager un moment de ma vie où le Seigneur m’a montré, quand j’étais dans ma vingtaine, que c’est essentiel.
C’était un moment où j’avais vraiment un fardeau. Je ressentais la culpabilité et le poids de mon péché. Il y avait des péchés dans ma vie, et tous les jours je disais : « Seigneur, …
C’est le psaume sur lequel le chant que nous venons de chanter est basé. Ouvrez vos Bibles au Psaume 130.
Je veux vous poser une question : est-ce que vous avez un temps avec le Seigneur dans la Parole, chaque jour ? Est-ce que c’est le rythme de votre vie ? Il y en a ici qui disent « oui », et d’autres qui se demandent : « Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Est-ce que c’est une bonne question ? Est-ce que j’ai besoin de faire ça ? »
J’aimerais partager un moment de ma vie où le Seigneur m’a montré, quand j’étais dans ma vingtaine, que c’est essentiel.
C’était un moment où j’avais vraiment un fardeau. Je ressentais la culpabilité et le poids de mon péché. Il y avait des péchés dans ma vie, et tous les jours je disais : « Seigneur, pardonne-moi. » Et c’étaient des péchés qui remontaient à des années. Est-ce que vous avez déjà été là ? Peut-être que vous êtes là aujourd’hui.
Le psalmiste qui a écrit le Psaume 130 a trouvé un remède pour cette douleur et ce fardeau. Et moi, j’ai découvert ce remède un jour en écoutant un chant de louange.
Au milieu de la chanson, j’ai entendu la voix d’une femme lire le Psaume 130, comme aujourd’hui. Et j’ai entendu cette phrase : « Si toi, Seigneur, tu gardais le souvenir des fautes… qui pourrait subsister ? »
Je me suis dit : « Quoi ? Il y a quelqu’un d’autre que moi qui se sent comme ça ? Qui porte ce fardeau ? » Oui. L’auteur du Psaume 130 se sentait comme ça aussi. Et il a trouvé le remède.
Il a aussi mis en lumière deux grandes réalités de la vie chrétienne : s’attendre à l’Éternel, et avoir l’espérance dans sa Parole. Alors, trouvez le Psaume 130. J’espère que vous y êtes.
Je veux vous dire quelque chose que je trouve incroyable au sujet des psaumes : ce sont des textes poétiques. Et si vous êtes comme moi, vous aimez parfois quelque chose de plus facile à lire. Il y a des périodes où l’on se dit : « On va passer la poésie. » Parce que la poésie peut sembler difficile à comprendre.
Il y a quelques années, j’écrivais une étude biblique sur le livre d’Habacuc. Et dans ce livre, Dieu dit au prophète : « Écris cela… », comme si ça allait être simple. Mais c’est écrit en poésie ! Alors j’ai appelé un professeur d’Ancien Testament et je lui ai dit : « Pourquoi est-ce que Dieu dit que ce sera facile à comprendre, alors que je dois travailler si dur pour saisir le texte ? »
Et il m’a répondu quelque chose de fascinant. Il m’a dit : « Dana, je veux que tu voies que beaucoup de choses dans les Écritures sont très importantes. Tout est essentiel, mais les passages les plus critiques — comme Genèse 1, 2 et 3, la création, la chute, la fondation de notre foi, les prophètes, les psaumes — sont écrits sous forme poétique. »
Et il a ajouté : « La poésie est une invitation. » J’ai demandé : « Une invitation à quoi ? » Et il a dit cette phrase que je n’ai jamais oubliée : « La poésie nous demande de ralentir et de devenir intimes avec la Parole de Dieu. »
Alors, avec le Psaume 130, on va ralentir. On va devenir intimes avec ce texte. Et on va apprendre ces deux forces : s’attendre à l’Éternel et espérer en lui.
Vous voyez au début du Psaume 130 : « Cantique des montées ». Cette mention fait partie de la Parole de Dieu. Il y a quinze psaumes qui portent cette note. C’étaient des chants pour les pèlerins d’Israël qui montaient vers Jérusalem pour les fêtes, comme la Pâque. Ils les chantaient en montant.
Je veux que vous imaginiez cela. Dans votre tête, voyez un chemin chaud. Vous êtes une mère, une grand-mère. Vous portez le poids de ce que vous devez apporter. Peut-être qu’il y a un âne. Les enfants demandent : « On y est ? On y est bientôt ? » Et vous montez, et vous montez, parce que le chemin vers Jérusalem est toujours une montée. C’est beaucoup de travail.
Et en montant, vous entendez des chants au milieu de la foule, et vous vous joignez à eux.
Au premier regard, ce psaume pourrait ressembler à une crise émotionnelle. Mais ce n’est pas juste de l’émotion.
Ce mot « des profondeurs », « de l’abîme », parle souvent du jugement, de la mort. Ce n’est pas seulement un cri émotionnel : c’est une connaissance du péché. C’est une reconnaissance du péché dans notre vie.
Et au verset 2, le psalmiste crie pour la miséricorde : « Seigneur, écoute ma voix ! Que tes oreilles soient attentives à la voix de mes supplications ! »
Il plaide avec le Seigneur. Il crie : « Ne me donne pas ce que je mérite. Je sais ce que je mérite. Je suis dans l’abîme, dans les profondeurs, sous le fardeau de mon péché. »
Quand j’ai découvert ce psaume, c’est exactement là où j’étais. J’étais dans les profondeurs. J’étais tourmentée. Je me souvenais de tout ce que j’avais fait dans ma vie. Je sais ce que ça fait d’être dans les profondeurs.
Et si toi, tu es là aujourd’hui, tu n’es pas seule. J’y ai été. Et le psalmiste aussi.
Et ce qui est rafraîchissant, c’est son honnêteté. C’est un regard vers le péché, sans maquillage. Et souvent, nous ne sommes pas honnêtes.
Les « grands péchés » nous déstabilisent. Mais il y a aussi ces péchés de tous les jours. Peut-être qu’on parle mal. Peut-être qu’on dérange nos maris. Peut-être qu’on est en colère avec nos enfants. Peut-être qu’on manque de patience. L’orgueil. L’ambition. Et même le sabbat : est-ce que vous le pratiquez ? Je pense que c’est un grand sujet. Ça devient un fardeau.
Et nous sommes comme ces pèlerins qui montent vers Jérusalem, portant ce poids. Pourtant, tous les péchés nous séparent de Dieu. Qu’on les trouve “horribles” ou “pas si terribles”, l’impact est le même : ils nous éloignent.
Alors on doit arrêter de faire des excuses et apprendre à être comme le psalmiste.
Et voilà comment nous excusons nos péchés.
Des excuses de comparaison : « Moi, je ne fais pas ce qu’elle fait. Vous avez vu ce qu’elle a fait ? »
Des excuses culturelles : « C’est comme ça dans notre culture. Tout le monde fait ça, tout le monde regarde ça, tout le monde dit ça. »
Des excuses d’identité : « Je n’y peux rien. C’est qui je suis. C’est ma personnalité. »
Des excuses de droits : « J’ai le droit de contrôler mon temps, mon corps, mes choix. »
Des excuses émotionnelles : « Je ne peux pas contrôler mes émotions. Si tu savais ce que j’ai vécu, tu comprendrais. »
Et puis on pointe le doigt. On blâme les autres. « Si on m’avait mieux traitée, je ne serais pas comme ça. »
Est-ce que vous faites des excuses comme ça ? Il est temps d’arrêter.
La Bible dit que les compassions de Dieu sont nouvelles chaque matin, parce que nous en avons besoin chaque matin, chaque jour.
Et le psalmiste crie au Seigneur pour cette miséricorde : « Si tu gardais le souvenir de nos fautes, Seigneur, qui pourrait subsister ? »
Dieu n’est pas en train de tenir compte de tous vos péchés. Il n’a pas une liste. Alors pourquoi est-ce que toi, tu en as une ?
Il y a, dans les Écritures, comme deux voies parallèles : notre besoin de miséricorde, et le don merveilleux de Dieu qui ne tient pas compte de nos péchés. Et si ces deux réalités ne restent pas ensemble, en équilibre, nous ne marchons pas comme des femmes en Christ.
Soit nous marchons écrasées sous le fardeau, soit nous marchons dans l’orgueil.
Et l’invitation du psaume, c’est de comprendre cette tension : reconnaître notre besoin de miséricorde, et permettre à Dieu d’éloigner nos péchés.
Ne gardez pas vos péchés près de vous. Laissez Dieu les emmener loin, aussi loin que l’orient est éloigné de l’occident. Ce sont des directions qui ne se rejoignent pas.
Je ne sais pas quels péchés vous portez. Qu’il s’agisse de choses que vous jugez “immenses” ou “petites”, vous avez besoin de la miséricorde de Dieu. Et Dieu ne tient pas compte.
Alors pourquoi est-ce qu’on porte encore cette culpabilité, cette honte ?
Moi, à cette période de ma vie, c’est ce fardeau qui m’a poussée à Jésus.
Et si vous ressentez de la honte aujourd’hui, je vous pose une question : qu’est-ce qui vous sépare de Dieu, au point que vous n’arrivez même pas à mettre des mots dessus ? C’est ça, la honte.
Parfois, on sert à l’église, et il y a une femme qui lutte, et on n’ose même pas l’aider, parce que nous-mêmes on est prisonnières de la culpabilité et de la honte.
Nous avons deux choix : soit on court au Seigneur avec notre douleur et on dit : « Donne-moi ta miséricorde. Éloigne ce péché. Emporte-le loin. » Soit on choisit de rester silencieuses.
Vous allez choisir quoi ?
Moi, j’ai choisi de courir vers Jésus. Et je vais vous dire quelque chose : j’ai couru vers ma mère, vers mon mari, vers ma meilleure amie. J’ai dit ce que je n’avais jamais dit à qui que ce soit.
Jacques 5.16 dit de confesser nos péchés. Dieu nous a donné l’Église, le corps de Christ. Ne gardons pas des secrets dans le corps de Christ. Plus de secrets.
Aujourd’hui, l’invitation, c’est d’être honnêtes par rapport à notre péché.
Pourquoi ?
Parce qu’« avec toi, il y a le pardon ». Et le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne, afin qu’on te serve.
Je n’oublierai jamais le moment où j’ai senti ce fardeau se lever de mon dos. Quand j’ai lu le Psaume 130, j’ai compris : Dieu pardonne le péché.
J’ai confessé à mon mari ce fardeau. Il m’a regardée et il m’a dit — je ne sais pas s’il devait le dire, mais il a senti que j’en avais besoin — il m’a dit : « Je te pardonne. »
Et ces mots, ça m’a semblé comme la voix de Jésus.
Quelque chose a été lavé dans mon cœur. J’ai ressenti le pardon. Et ma mère m’a dit à ce moment-là : « Je sais que tu connais le Seigneur depuis que tu es toute petite, mais on dirait que tu viens juste de le trouver. »
Parfois, on a besoin que le Seigneur réveille nos cœurs. Et c’est ce qu’il a fait pour moi à travers la puissance du Psaume 130.
Puis on arrive à quelque chose de magnifique, au verset 5 : « J’espère en l’Éternel, mon âme espère, et je m’attends à sa Parole. »
Voilà deux réalités essentielles : s’attendre à l’Éternel, et espérer dans sa Parole. C’est pour ça qu’on court à la Parole de Dieu tous les jours.
Est-ce que vous aimez attendre ? Probablement pas plus que moi.
Et je pense à ces pèlerins qui marchaient, ces mères, ces grand-mères. Combien de fois elles ont entendu : « On y est ? On y est bientôt ? »
Vous mettez des enfants dans une voiture sans rien à faire… vous savez ce que ça donne. Alors la maman donne à manger, des jouets, parfois même son téléphone. On invente des jeux, parce qu’attendre, c’est difficile. Attendre, ça peut faire mal.
Et la Parole nous dit quelque chose de puissant sur l’attente.
Le mot hébreu, c’est qavah. C’est un verbe. Ce n’est pas passif. C’est un verbe actif. Ça décrit comme des cordons attachés, entrelacés, tressés ensemble.
Et quand on attend, on s’attache à quelque chose. On s’entrelace à quelque chose. Et nous sommes appelées à nous entrelacer au Seigneur et à sa Parole.
Mais par défaut, moi, je ne fais pas ça.
Par défaut, quand j’attends, je m’attache à mon téléphone. Est-ce que vous avez remarqué ? On ne peut même plus attendre trois minutes sans regarder un écran.
Cette année, mon mari a été malade pendant un temps. On a eu peur. C’était douloureux. On attendait.
Et moi, j’étais sur mon téléphone. J’étais au travail, je rentrais, il ne se sentait pas bien… et mon cœur ne supportait pas cette peur. Alors je me tournais vers mon écran. Je regardais des choses qui n’avaient aucun sens. C’était une sorte de “médication”. Ça distrayait. Ça faisait un peu moins mal. Et je m’attachais à mon écran.
Alors je vous pose la question : à quoi vous attachez-vous dans ce travail difficile d’attente ?
Quand les enfants sont à l’arrière, quand vous êtes fatiguées, quand vous êtes dépassées… est-ce que vous vous attachez à la plainte ? Est-ce que vous vous attachez au travail ? Moi, je le fais souvent.
Mais la Parole dit : attachez-vous au Seigneur. Attendez-vous à l’Éternel.
À un moment, je me suis rendu compte que c’était hors de contrôle. Alors j’ai commencé à écouter la Parole de Dieu : des sermons, des chants de louange.
Vous pouvez vous attendre au Seigneur à travers la louange, la communauté, la prière, la lecture de la Parole, l’écoute de la Parole.
Mais mesdames, ce n’est pas moins douloureux tant que vous ne vous attachez pas au Seigneur. Est-ce que vous avez déjà vécu ça ? Vous savez de quoi je parle.
Alors, où est-ce qu’on met notre espérance ?
On met notre espérance dans la Parole de Dieu.
Ces pèlerins, dans la montée vers Jérusalem, arrivent à un moment où ils peuvent voir les portes de la ville. Et souvent, cette dernière montée est la plus difficile.
Et c’est pareil dans nos vies : la dernière partie de l’attente est parfois la plus dure.
Mais Dieu nous donne quelque chose à voir pour continuer à marcher. Et pour nous, cette “porte”, cette perspective, c’est la Parole de Dieu.
On n’a pas l’espérance dans notre argent. Pas dans notre carrière. Pas dans notre mariage — même si c’est beau. Pas dans les enfants — même si ce sont des cadeaux.
On n’a pas l’espérance dans le futur.
On a l’espérance dans la Parole de Dieu, parce qu’elle est au-dessus de tout. Elle rend tout meilleur. Et dans les moments difficiles, elle nous permet de subsister. Nos cœurs sont cachés dans la Parole de Dieu.
Comment espérer dans la Parole tous les jours ?
Jésus dit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
Et dans le Psaume 130, on a une autre image : « Mon âme compte sur le Seigneur plus que les gardes ne comptent sur le matin. » Un langage de guerrier. Un garde attend le soleil, parce qu’au lever du soleil, le danger n’est plus le même.
Et ce thème se retrouve ailleurs dans les psaumes. Pensez au Psaume 19. Dieu a écrit deux livres : la Bible et la création.
« Les cieux racontent la gloire de Dieu… » Le soleil se lève, il poursuit sa course, fidèle, constant.
Et ensuite, le psaume dit : « La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme… les commandements de l’Éternel sont limpides, ils éclairent les yeux… »
David a vu la lumière éclatante du soleil et il a compris que les commandements du Seigneur sont éclatants. Il a vu le soleil se lever fidèlement chaque matin, et il a su qu’il pouvait faire confiance aux statuts de Dieu, qui viennent de la même source.
Il a ressenti la chaleur réconfortante du soleil, et son âme a été restaurée par la loi du Seigneur.
Le monde autour de lui l’a aidé à comprendre les Écritures, et les Écritures l’ont aidé à comprendre le message de la création.
Le Psaume 130 nous dit que la Parole de Dieu est une espérance pour tous les jours, et qu’on peut s’appuyer sur elle comme sur le lever du soleil.
Je ne sais pas quel genre de femme je serais sans la Parole de Dieu… mais je ne l’aimerais pas. La Parole est mon espérance de tous les jours.
Et le psaume se termine avec un appel : « Mets ton espérance dans le Seigneur, car la bienveillance est auprès de l’Éternel, et la libération abonde auprès de lui. »
C’est le battement de cœur de l’Évangile.
Ces femmes qui montaient vers Jérusalem entendaient des brebis. Il n’y avait pas seulement des enfants qui se plaignaient. Il y avait des brebis partout. Et parmi elles, un agneau pur, gardé pour être sacrifié en entrant dans la ville.
Pourquoi le sang coulait-il ? Pour se souvenir du sang sur les portes en Égypte, de ce salut quand l’ange de la mort est passé.
Et nous, nous pouvons regarder en arrière et voir l’Agneau de Dieu, pur, qui a ôté les péchés du monde.
Nous n’avons pas besoin de monter des collines. Nous n’avons pas besoin d’apporter un sacrifice.
Nous avons besoin de crier et de demander la miséricorde de Dieu.
Il a tout accompli pour nous.
C’est l’amour qui dure. C’est la rédemption complète. Un amour d’alliance : une relation que Dieu a scellée, et dont il a lui-même payé le prix.
Pas juste un peu de pardon. Pas juste assez pour ne plus sentir le fardeau.
Une rédemption totale.
La rédemption, ce n’est pas “recycler”. Ce n’est pas juste réparer un peu. C’est rendre neuf.
Mesdames, je me tiens devant vous aujourd’hui, non pas comme une femme sans péché, mais comme une femme qui n’est plus écrasée par le fardeau douloureux de la honte.
Même récemment, j’ai dû confesser des choses au Seigneur. Par exemple, hier soir, pendant un moment de prière, j’ai eu cette pensée : « Ce serait merveilleux si le photographe me prenait en photo maintenant. » Et j’ai dû dire : « Seigneur, pardonne-moi cette pensée. »
« Si toi, Seigneur, tu gardais le souvenir des fautes, qui pourrait subsister ? Mais avec toi, il y a le pardon. »
Alors, mettez votre espérance dans le Seigneur. Car la bienveillance est auprès de l’Éternel, et la libération abonde auprès de lui.
Et maintenant, mettez votre espérance dans la Parole de Dieu.
Ouvrez vos Bibles au Psaume 1.
Nous voulons vraiment que vous soyez dans la Parole de Dieu tous les jours, et on va commencer maintenant.
Dans vos programmes, à la page indiquée, vous avez un extrait d’un livret pour vous aider à demeurer dans les psaumes. On va vous donner quinze minutes.
On veut que vous lisiez le Psaume 1, que vous méditiez ce psaume.
Peut-être que vous aimez cocher des cases, et vous allez remplir toutes les pages très vite. Peut-être que vous connaissez déjà très bien le Psaume 1.
Mais je ne veux pas que vous alliez vite.
Le but de passer du temps dans la Parole, ce n’est pas de remplir des pages. Le but, c’est de passer du temps avec le Seigneur.
Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Donc votre but, c’est de passer du temps avec votre Sauveur.
Si vous arrivez au Psaume 1 et que vous sentez que le Seigneur vous parle, arrêtez-vous là. Mettez le livret de côté. Passez du temps avec lui. Vous pourrez remplir les pages après.
Vous pourrez regarder les instructions à l’écran, mais surtout : on veut que vous passiez un moment à absorber le Psaume 1.
Voilà comment je fais.
Je lis. J’étudie. C’est simple : parfois ce sont juste des notes dans ma Bible, parfois un guide comme celui-ci.
Et ensuite je prie : « Seigneur, je viens de lire le Psaume 1. Voilà ce que ça dit. Comment veux-tu que je réponde ? Qu’est-ce que tu veux former en moi ? »
Quand on étudie et quand on prie, on devient des disciples. Étudier et prier se rencontrent : c’est ça, la méditation.
Et c’est là que la puissance de Dieu agit, pas seulement dans nos têtes, mais aussi dans nos cœurs.
Et si vous vous dites : « Je n’ai pas l’habitude de faire ça »… cette invitation est aussi pour vous.
J’ai entendu parler d’une jeune fille de quatorze ans qui s’est repentie et qui a trouvé le Seigneur. C’est pour toi aussi.
Quand on rencontre le Seigneur, on devient disciple de Christ. Et un disciple, c’est quelqu’un qui se nourrit de la Parole de Dieu, et qui nourrit les autres.
Alors prenez ces moments. Absorbez-vous dans le Psaume 1.
Et ensuite, nous reviendrons, et nous louerons le Seigneur ensemble.<
Passer directement au contenu